Le rappeur américain Snoop Dogg a mis le feu à Saint-Denis ce vendredi, et pas seulement au sens figuré. L’icône du hip-hop s’est emparée de la flamme olympique pour un relais aussi improbable que mémorable, à quelques heures de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024.
Un casting de ouf pour la flamme
Imaginez un peu la scène : l’ex-patron de l’ONU qui passe le flambeau au big boss de l’OMS, suivi d’un rappeur français légendaire et d’un champion de saut à la perche ukrainien. Non, ce n’est pas le début d’une blague, mais bien le casting improbable du relais de la flamme à Saint-Denis.
- Ban Ki-moon a ouvert le bal, cool comme un diplomate coréen
- Tedros Adhanom Ghebreyesus a pris le relais, prouvant que l’OMS sait aussi courir
- MC Solaar a apporté sa touche de poésie urbaine
- Sergueï Bubka a porté la flamme sans la perche, pour une fois
Et puis, comme sorti d’un nuage de fumée (olympique, bien sûr), voilà que débarque Snoop Dogg.
Snoop Dogg : du Gangsta à l’Olympe
Vêtu d’un survêtement blanc de l’équipe de France (un look qui aurait fait pâlir d’envie n’importe quel rappeur des années 90), Snoop a paradé dans les rues de Saint-Denis comme s’il était chez lui à Long Beach.
Le rappeur, plus habitué à enflammer les foules qu’à porter une flamme, a marché d’un pas tranquille, le sourire aux lèvres. On aurait presque cru qu’il allait sortir un micro de sa poche pour lâcher quelques rimes sur l’olympisme et la fraternité entre les peuples.
La foule en délire, les smartphones en surchauffe
Autour de lui, c’était l’effervescence. Les badauds, d’abord incrédules (« C’est vraiment Snoop ? Il s’est pas trompé de ville ? »), se sont vite mis à scander son nom. Les smartphones ont chauffé plus que la flamme elle-même, chacun voulant immortaliser ce moment surréaliste.
Pour un peu, on aurait cru à un clip vidéo géant. Manquait plus que Dr. Dre derrière les platines sur un char olympique.
La flamme finit son trip en beauté
Après ce moment de gloire inattendu, la flamme a continué son périple vers la basilique Saint-Denis, portée par un trio pas piqué des hannetons :
- Mohamed Bouhafsi, enfant du quartier devenu journaliste star
- Laetitia Casta, parce qu’il fallait bien une touche de glamour
- Pharrell Williams, histoire de garder le groove jusqu’au bout
Les JO 2024 s’annoncent déjà déjantés
Avec un tel démarrage, on se demande ce que les organisateurs nous réservent pour la suite. Une cérémonie d’ouverture avec Daft Punk aux platines ? Emmanuel Macron qui fait du breakdance sur les Champs-Élysées ?
En attendant, Snoop Dogg a prouvé que le rap et l’olympisme peuvent faire bon ménage. Qui sait, on le verra peut-être concourir au lancer de micro ou au 100 mètres slide lors des prochains Jeux.
Une chose est sûre : avec ce relais de la flamme pas comme les autres, les JO de Paris 2024 ont déjà gagné leur médaille d’or de la coolitude.

Je suis Ethan, journaliste spécialisé en intelligence artificielle et nouvelles technologies. Je couvre l’actualité de l’IA agentique, des grands modèles de langage et des outils qui transforment nos usages numériques. Mon objectif : rendre accessibles les avancées technologiques les plus complexes, avec rigueur et sans jargon inutile.