En 2017, pendant que nous étions tous captivés par l’arrivée de Neymar au PSG pour un montant astronomique de 222 millions d’euros, il semblerait qu’en coulisses, l’ancien ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, jouait les marionnettistes fiscaux. Si vous pensiez que seule la clause libératoire du joueur brésilien avait de quoi choquer, attendez d’entendre la suite.
Pas d’impôts pour le PSG, merci qui ?
Suivez LJG sur Google
Ajoutez LJG à vos sources préférées pour voir nos articles en priorité dans "À la une".
D’après Mediapart, ce n’est pas un simple transfert qui s’est joué. Non, ce serait plutôt un deal avec les autorités fiscales. On parle ici de SMS échangés entre le ministre démissionnaire de l’Intérieur et les dirigeants du PSG, où le club parisien s’assurait que ni impôts ni cotisations ne seraient à payer pour ce transfert historique. Sympa, non ?
Jérôme Fournel dans la danse
Et ce n’est pas tout. L’enquête a également mis en lumière un autre protagoniste : Jérôme Fournel, qui était le directeur de cabinet de Darmanin à l’époque. Coïncidence ou non, ce dernier vient justement d’être nommé directeur de cabinet du nouveau Premier ministre. Comme quoi, on reste entre amis dans ce petit monde.
Une enquête qui s’éternise
Malgré des perquisitions menées à Bercy et à l’Urssaf Île-de-France en janvier dernier, Darmanin et Fournel, les deux compères, ont choisi de faire les morts face aux sollicitations de Mediapart. Mais après tout, qui a besoin de réponses claires quand il s’agit d’argent et de pouvoir ?
L’enquête continue. Mais en attendant, on sait qui a véritablement fait la meilleure affaire lors de ce fameux transfert.
Alors, la prochaine fois que vous verrez Neymar célébrer un but, rappelez-vous que ses prouesses sur le terrain ne sont peut-être pas les seules manœuvres impressionnantes de son arrivée au PSG.

Je suis Ethan, journaliste spécialisé en intelligence artificielle et nouvelles technologies. Je couvre l’actualité de l’IA agentique, des grands modèles de langage et des outils qui transforment nos usages numériques. Mon objectif : rendre accessibles les avancées technologiques les plus complexes, avec rigueur et sans jargon inutile.