Nathalie Marquay, ex-Miss France 1987 et veuve de Jean-Pierre Pernaut, s’est confiée mercredi sur le harcèlement qu’elle a subi dans le passé de la part d’un homme politique influent. Lors d’une interview avec Sam Zirah sur TikTok, la comédienne de 57 ans a raconté comment cet homme « persuadé qu’il pouvait tout avoir » la harcelait pour obtenir un rendez-vous, allant jusqu’à la suivre partout où elle allait. Des révélations chocs qui mettent en lumière les abus de pouvoir dont peuvent être victimes les femmes, même les plus célèbres.
Un homme politique « de droite » persuadé de son influence
L’ancienne reine de beauté a expliqué que son harceleur, un homme politique « de droite » encore en vie aujourd’hui, pensait que son statut lui permettait d’obtenir ce qu’il voulait.
« Il se pensait tout puissant, et qu’il pouvait tout avoir », a confié Nathalie Marquay.
Malgré ses refus répétés, il a continué à la harceler pendant près de 6 mois pour qu’elle accepte ses invitations au restaurant.
Suivi à la trace et inondée de fleurs
« Il savait partout où j’allais faire mes galas. Et il voulait absolument m’inviter au restaurant, et je ne voulais pas », a raconté la quinquagénaire.
À chaque fois qu’elle se produisait quelque part, elle retrouvait systématiquement un bouquet de fleurs de sa part à son hôtel. Il allait même jusqu’à l’appeler au réveil, forçant Nathalie Marquay à demander à la réception de bloquer ses appels.
Le harcèlement a duré 6 mois malgré ses refus
« J’étais harcelée pour aller déjeuner avec cet homme-là, mais je n’ai jamais accepté bien sûr », a précisé l’ex-Miss France.
Âgée d’à peine 19 ans à l’époque et déjà en couple, elle trouvait son prétendant beaucoup trop vieux pour elle. Ce n’est qu’au bout d’une demi-année que l’homme politique a fini par comprendre qu’elle ne céderait pas à ses avances.
Une attitude courageuse saluée
Nathalie Marquay a conclu son témoignage sur une note positive en se félicitant d’avoir eu « un caractère bien trempé » qui lui a permis de dire non à cet homme puissant. « Maintenant les femmes peuvent parler et dire non », a-t-elle souligné. Un beau message envoyé aux victimes de harcèlement pour les encourager à libérer leur parole sans crainte des représailles.

Je suis Michael, journaliste chez LeJourGuinée. Je couvre les dimensions sociétales et géopolitiques de l’intelligence artificielle : régulations, éthique, course technologique entre nations.