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Un sinistre individu vient d'être rattrapé par ses activités sanguinaires passées, à savoir terrorisme, génocide, crimes, séquestrations, enlèvements et tortures. Cet homme n'est autre que Brahim Ghali, président de la pseudo RASD sur lequel pèsent toutes ces lourdes charges et qui vient d'être convoqué par le juge José de la Mata, président de la 5ème Cour Centrale d'Instruction de Madrid pour répondre de ses horribles actes devant la justice espagnole.

Cette convocation fait suite à une plainte déposée par l'Association Sahraouie pour la Défense des Droits de l'Homme (ASADEH) à son encontre ainsi que 28 autres dont des officiers algériens pour des faits perpétrés entre 1974 et 1988 dans les camps des sahraouis marocains séquestrés de Tindouf.

Les prouesses criminelles de ce triste individu ne s'arrêtent pas là ! En effet, en sa qualité de chef des milices terroristes polisariennes, il avait ordonné des attaques contres des bateaux de pêche espagnols ainsi que des civils canariens faisant de nombreux morts. Des attaques terroristes confirmées par le Président du Forum Canario-Sahraoui (FOCASA), Miguel Ortiz.

Il doit également répondre à une plaine déposée devant la justice espagnole pour viol et abus sexuels à l'encontre de la jeune sahraouie marocaine dénommée Khadijatou Mahmoud Mohamed Zoubeir en 2013 ; des actes pervers commis également à l'encontre de centaines de jeunes filles et femmes sahraouies marocaines.

Aujourd'hui, l'étau se resserre sur ce tortionnaire du polisario et de l'armée algérienne suite l'émission récente à tous les postes frontaliers espagnols de fiches de signalement à son encontre par la justice espagnole, suite à sa non présentation devant le juge d'Instruction.
Un mandat d'arrêt international devrait être bientôt émis à son encontre par la justice espagnole, l'obligeant à se terrer chez sa marraine, l'Algérie.

Je rajouterai en conclusion, que le nouveau Président élu américain, Monsieur Donald Trump, a parfaitement raison d'affirmer que le polisario est un groupe terroriste, proche de DAESH  et d'AQMI, qui menace la sécurité des Etats-Unis d'Amérique, de la région et du monde et qu'il convenait de l'inscrire sur la liste des organisations terroristes à éliminer.

Son Attachée de Presse, Madame Myriam Whitcher, avait, dans une interview accordée, en novembre 2016, au quotidien Al Akhbar déclaré, et je la cite "son patron considère le polisario comme une organisation terroriste et qu'il n'y a pas pour lui de différence entre DAESH et le polisario qui veut déstabiliser la région et porter atteinte au Maroc".

Chapeau bas Monsieur le Président des Etats-Unis d'Amérique pour cette déclaration.

Farid Mnebi

Le président de l’Institution Nationale Indépendante de Droits de l’Homme (INIDH) s’est exprimé sur la détention prolongée de dame Fatou Badiar et du  commandant Alpha  Oumar Boffa Diallo -AOB-.  Mamady Kaba dit ne pas comprendre pourquoi gracier certains et laisser d’autres alors qu’ils ont été condamnés dans le même dossier.

"Suite à l’attaque du domicile privé du président, un procès a eu lieu et des citoyens comme dame Fatou Badiar, AOB, Bah Oury et d’autres ont été condamnés. Bah Oury a d’ailleurs été condamné à la prison à perpétuité", rappelle le président de l’INIDH.

"Ce qui crée en moi l’amertume, c’est que M. Bah Oury ne s’est pas mis à la disposition de la justice. Or les autres ont respecté et se sont mis à la disposition de la justice. Ils ont été tous condamnés et finalement M. Bah Oury est gracié. Je ne suis pas contre cette grâce", martèle-t-il.

Mais, poursuit-il, "je pense que M. AOB, Mme Fatou Badiar et compagnie qui ont été condamnés dans le même dossier méritent aussi la grâce. La justice a condamné M. Bah Oury a perpétuité or Fatou Badiar a été condamné à 15 ans de prison ». 

Dans la même lancée, l’ancien président de la RADHO estime que comme le président qui est lui-même la victime a décidé de pardonner, il n’a qu’à pardonner à tout le monde.

"Ils sont tous ses fils parce qu’il est le père de la  nation. Donc face à vos fils, si vous avez décidé de pardonner certains, il faut pardonner les autres", insinue Mamady Kaba.

Interpellé sur le penchant politique du président motivant cette grâce de l’ancien vice président de l’UFDG, le patron de l’INIDH soutient que c'est ce qui fait que Fatou Badiar, AOB et compagnie  sont des détenus politiques.

"Un prisonnier politique c’est quelqu’un qui est détenu pour ses opinions politiques. Alors si M. Bah est gracié parce qu’il a changé d’opinion et que les autres sont gardés parce qu’ils n’ont pas pris les mêmes positions ou ils n’ont pas accepté de jouer le même rôle que M. Bah Oury est en train de jouer aujourd’hui, alors ils sont des détenus politiques", regrette Mamady Kaba. 

Ibrahima Hôre Saala BAH

+224 664 64 48 95

Le nom du ministre de l'Intérieur circulait depuis plusieurs semaines, déjà, pour succéder à Manuel Valls s'il décidait de se lancer dans la course présidentielle. Retour sur le parcours politique d’un homme discret, devenu incontournable.

Bernard Cazeneuve, c'est l'histoire d'un inconnu du grand public devenu, en un peu plus de deux ans, un hyper ministre des plus populaires en France.

Né en 1963, dans une famille socialiste de l’Oise, Bernard Cazeneuve gravit patiemment les échelons du monde politique. Elu conseiller général en 1994, député de la Manche en 1997 puis de nouveau en 2002, cet ancien étudiant à Sciences Po Bordeaux devient maire de Cherbourg 2001 et restera l’édile de la ville normande jusqu’en 2012, lorsqu’il entre au gouvernement de Jean-Marc Ayrault comme ministre délégué aux Affaires européennes.

Il est, alors, totalement inconnu du grand public mais a séduit François Hollande et l’entourage du nouveau président de la République par sa fidélité politique à toute épreuve, son excellente connaissance des dossiers et un sens de l'humour capable, dit-on, de détendre l'atmosphère la plus crispée.

Un ministre de l'Intérieur confronté à une vague d'attentats sans précédent

Moins d’un an plus tard, le 19 mars 2013, Bernard Cazeneuve change de fonctions et devient ministre du Budget en remplacement de Jérôme Cahuzac, contraint de démissionner après le scandale de ses comptes cachés. L’expérience sera de courte durée. Au mois d’avril de l’année suivante, nouveau changement : Manuel Valls est appelé à Matignon et le ministre du Budget s’installe à l’Intérieur. Changement de style, place Beauvau : le teint pâle et le contrôle permanent succèdent à la peau mate et à la fougue de son prédécesseur que le nouveau venu dans le monde policier va pourtant réussir à éclipser rapidement.

Confronté, depuis janvier 2015, à une vague d’attentats d’une ampleur sans précédent en France, Bernard Cazeneuve imprime sa marque, son ton et son rythme. De Charlie Hebdo à Saint-Etienne du Rouvray en passant par le 13 novembre et le 14 juillet, il se rend systématiquement sur le terrain, au contact des victimes, des services de secours, d’enquête et d’intervention, enchaîne les conférences de presse. En deux ans, l'homme de compromis est devenu incontournable.

Passation de pouvoir

Bernard Cazeneuve a promis mardi de poursuivre le travail engagé par son prédécesseur, Manuel Valls : « Protéger, progresser, préparer l'avenir, voilà ce que je vais essayer de faire modestement (...) dans la continuité de ce que vous avez fait », a-t-il dit à l'adresse de Manuel Valls lors de la cérémonie de passation de pouvoir.

Ce moment solennel sur le perron de Matignon a vu les deux hommes s'adresser mutuellement leur « amitié », leur « confiance ». « Il faudra continuer à protéger le pays contre la menace terroriste », toujours « à un niveau extrêmement élevé », a insisté M. Cazeneuve.

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La 15e Assemblée des Etats signataires du Statut de Rome se tient à La Haye, aux Pays-Bas, jusqu'au 24 novembre 2016. C’est un temps fort pour la Cour pénale internationale (CPI), au moment où trois pays africains – Burundi, Afrique du Sud et Gambie – ont annoncé leur retrait de la CPI. La Russie, elle, avait signé le traité, mais ne l’avait pas ratifié, et les Philippines viennent d’annoncer leur intention de se retirer de la Cour. Bref, les mauvaises nouvelles s’accumulent pour la procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda, qui est l'invitée de RFI ce matin.

RFI : Le Burundi, l’Afrique du Sud et la Gambie ont annoncé leur retrait de la CPI. Avez-vous engagé des discussions ou allez-vous le faire pour que notamment l’Afrique du Sud, poids lourd de l’Afrique, revienne sur sa décision ?

Fatou Bensouda : D’abord, il est clair que ces développements sont décevants. Il s’agit bien sûr de décisions souveraines, mais se retirer de la première Cour pénale internationale universelle et permanente risque de priver ces Etats de la possibilité de prévenir de crimes internationaux et de lutter contre l’impunité de leurs auteurs. A la CPI, nous allons continuer néanmoins de travailler sans relâche à ces deux objectifs. D’ailleurs, le président de l’Assemblée des Etats membres du statut de Rome, le ministre sénégalais de la Justice, monsieur Sidiki Kaba, a demandé à ces trois Etats de reconsidérer leur défection.

Craignez-vous une contagion, ce qu’on appelle l’effet domino, d’autres retraits ?

Ce qui va se passer demain, je ne peux pas le prédire. Mais le plus important, c’est que la Cour continue à bénéficier du soutien de tous les Etats, enfin que toutes les victimes de crimes les plus graves aient une chance de voir la justice rendue. Je continuerai à accomplir mon mandat de façon indépendante et impartiale, sans crainte ni faveur.

Il y a cette critique, la CPI aurait une obsession, l’Afrique. Que répondez-vous ?

Cette critique n’est pas fondée. La majorité des affaires concernant le continent africain a été déférée par les Etats eux-mêmes dans le plein exercice de leur souveraineté. C’est le cas de la République démocratique du Congo, de la République centrafricaine (deux fois), du Mali, de la Côte d’Ivoire, et encore récemment du Gabon. En ce qui concerne le Soudan et la Libye, je dois rappeler la réalité des faits. Dans ces deux cas, c’est le Conseil de sécurité des Nations unies qui a saisi la Cour avec le soutien des Etats africains, membres non permanents du Conseil. La saisine concernant le Darfour avait aussi été recommandée par le groupe d’experts africains qui avaient travaillé sur la situation. Si j’ai une obsession, une seule, c’est de répondre aux attentes des milliers de victimes qui veulent que la justice soit rendue. Ça, c’est mon obsession.

Concernant l’Afghanistan et les crimes documentés, commis par les militaires américains, on voit mal comment un militaire américain pourrait être jugé par la CPI. Mais l’important, n’est-il pas aussi de rendre publics ces crimes qui seront connus par tous, grâce aux médias, aux réseaux sociaux. C’est aussi une façon de pointer un Etat qui, dans ce cas-là, va certainement ne pas apprécier cette publicité ?

Il faut comprendre que la Cour est compétente sur les crimes commis sur le territoire d’Etats parties au statut de Rome. Ceci vaut également lorsque ces crimes auraient été commis par des ressortissants d’un Etat qui ne fait pas partie de la Cour pénale internationale. La Cour est compétente en Afghanistan depuis le 1er mai 2003. Si donc, les Américains y ont commis des crimes de guerre après cette date, ces crimes pourraient faire l’objet d’une enquête. Il ne s’agit pas pour moi de faire une bonne ou une mauvaise publicité, mais d’expliquer mon mandat et les activités de mon bureau qui en découlent.

Ne faut-il pas que l’Afrique se dote d’une Cour pénale permanente qui travaillerait peut-être avec la CPI ? N’est-ce pas la solution pour faire taire les critiques à l’encontre de cette encore jeune justice internationale ?

Moi, je crois que la justice doit d’abord en priorité être rendue par les juridictions nationales des Etats concernés. Si ces Etats estiment qu’une juridiction supranationale doit les aider, alors la CPI est là. La tâche est énorme. Si d’autres initiatives véritables se font jour, nous ne pouvons que nous en féliciter dans la mesure où nous travaillons tous en vue du même objectif : c’est de lutter contre l’impunité de façon véritable, indépendante et impartiale.

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour la CPI. Les Philippines annoncent se retirer de la Cour et par ailleurs, la Russie enlève sa signature ?

Il faut clarifier : la Russie n’a jamais ratifié le statut de Rome. Elle n’est donc jamais devenue un Etat partie. La décision de récuser sa signature n’a donc pas d’impact direct sur notre travail en cours. Cela complique bien sûr notre enquête en Géorgie, la Cour continuera son travail et n’est pas face à une crise. Je suis certaine que de plus en plus, nous aurons le support de la communauté internationale et la crédibilité de la Cour dépend de notre habilité de remplir notre mandat d’une manière indépendante et impartiale.

Un mot plus personnel peut-être, vous êtes Gambienne. La Gambie a annoncé son retrait de la CPI. C’est une immense déception pour vous ?

Vraiment, il est clair que ce développement est décevant. Je prends la Gambie, comme les autres Etats. Et ce n’est pas personnel. Je suis là pour tous les Etats parties.

Source: RFI

 

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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