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Par hasard, en manipulant la télécommande de mon poste téléviseur, je suis tombé sur l'émission "Clap" de la radiotélévision guinéenne. L'invité, c'était le défunt cinéaste guinéen, Cheick Fantamady Camara.

En apprenant sa mort le 7 janvier dernier, à Paris par un tweet d'un ami, j'ai eu les larmes aux yeux. Mais en suivant cette émission réalisée en 2009 et rediffusée ce 16 janvier 2017, j'ai eu les mêmes larmes. Certes sa disparition fait toujours mal au cœur, mais la réalité guinéenne qu'il a décrite en 2009, m'a plongé dans une longue réflexion tant ce pays s'en fout de ses dignes fils.

L'auteur du long métrage "Il va Pleuvoir sur Conakry" est parti à jamais sans avoir atteint certains de ses objectifs: voir l'Etat guinéen construire un palais de la culture. Cette figure emblématique du cinéma guinéen le tenait à coeur et souhaitait une union de tous les cinéastes guinéens mais hélas, regretta-t-il, l'Etat n'accompagne pas.

Cheick Fantamady Camara, le plus connu des cinéastes guinéens, n'a pas, selon lui, bénéficié de l'accompagnement de l'Etat même pour la promotion de son long métrage, primé en 2007 au Fespaco, au Burkina Faso.

Il dénonçait dans ce film l’obscurantisme, les traditions surannées, le patriarcat et le cynisme des hommes politiques en racontant les mésaventures d’un jeune caricaturiste travaillant à l’insu de sa famille dans un journal d’opposition – et qui refusait de prendre la succession de son père, imam de la grande mosquée de Conakry.

Comme je le disais tantôt, sa disparition est triste. Mais, il n'est pas le seul. Généralement, les hommes de culture, presque toutes les figures emblématiques, sont morts dans l'anonymat.

Ce 16 janvier 2017, étaient prévues les obsèques du réalisateur guinéen Cheick Fantamady Camara, mort à l’âge de 57 ans après avoir longtemps combattu la maladie. Son enterrement devrait avoir lieu à Paris, au cimetière du Père Lachaise.

En Guinée, sa disparition n'aura touché que peu de Guinéens parce que si ailleurs, il est connu, dans son pays, il demeurait peu connu du grand public. La faute, au manque de soutien de l'Etat pour la promotion de ses trois œuvres cinématographiques.

Il fallait, dans ce cas précis, que le corps de Cheick Fantamady Camara soit rapatrié et enterré sur la terre de ses ancêtres.

Dors en paix  Cheick Fantamady Camara!

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78

 

Depuis le remous dans les universités privées au mois d'octobre, les relations se dégradent entre elles et le gouvernement guinéen. Le président Alpha Condé a lancé des flèches contre les patrons de l'enseignement privé. C'était à l'occasion du lancement du programme d'information des établissements scolaires et universitaires de Conakry.

A cet effet, le locataire de Sékhoutoureya dira que ces établissements privés "ne forment que des chômeurs ; parce qu’elles n’ont pas des bons enseignants. Nous ne sommes pas contre l’enseignement privé. Mais on doit privilégier l’enseignement public. (...) On ne doit pas gaspiller l’argent de l’Etat à financer des universités".

Le Chef de l'Etat guinéen accuse les gestionnaires des institutions privées d'enseignement privé de gonfler l'effectif des étudiants orientés.  Pour cela, il promet de nous plus accepter.

ALpha Condé est allé même loin en minimisant le rôle des détenteurs des universités privées. "Si les universités privées veulent faire des grèves, elles n’ont qu’à faire des grèves, s’elles veulent descendre dans la rue, elles n’ont qu’à descende dans la rue. Ça me fait ni chaud, ni froid", rouspète-t-il, visiblement très déchu après avoir reçu le rapport de la Commission de réflexion sur l'éducation.

Faut-il noter qu'au mois d'octobre dernier, les universités et instituts privés avaient refusé de reprendre les cours pretextant que le gouvernement n'avait pas payé les bourses des étudiants orinetés par l'Etat dans cesdites institutions.

Amadou Kendessa Diallo

 

C’est la nouvelle qu’attendaient depuis plusieurs jours les militaires mutins ivoiriens. Le paiement de leurs primes devrait commencer ce mardi matin 17 janvier.

Ce lundi 16 janvier, en fin de journée, bon nombre de militaires à Bouaké ont reçu un avis de virement par sms sur leurs téléphones portables. Des banques comme la Banque Atlantique ou la BHCI Banque de l'habitat de Côte d'Ivoire les informaient que le premier versement de ces primes, tant réclamées, était effectivement versé à leur nom.

Trop tard pour se rendre vers 17h00 dans les agences concernées et déjà fermées pour la plupart mais ce mardi matin il risque fort d’y avoir de longues files d’attente d’hommes en treillis devant les banques en question. On ignore pour le moment si les militaires des autres villes (Abidjan, Korogho ou Man) ont reçu cet avis de virement.

Il s’agit là d'un premier versement puisque vraisemblablement, après un premier montant de 5 millions de FCFA -7 500 euros-, ce sont des mensualités d’un million qui seront versées à sept reprises dans l’année qui vient.

Entre 8 000 à 8 500 militaires seraient concernés par ces rattrapages mais il est difficile de connaître le détail de l’accord tant le ministère de la Défense ou le gouvernement communiquent à minima sur un sujet qui a pourtant angoissé le pays pendant une bonne semaine. Le 6 janvier dernier, des soldats se sont mutinés d'abord à Bouaké avant que le mouvement gagne l'ensemble du pays, sur des revendications concernant les retards de soldes, les primes et les évolutions de carrières.

RFI

Pays minier par excellence, la République de Guinée a publié ce 26 décembre 2016  son rapport  ITIE2014  (http://www.itie-guinee.org/rapport-itie-2014-3/)  entendez Initiative pour la Transparence dans les industries extractives en GUINEE.

Sous la Présidence  du Secrétaire général du ministère des Mines et de la Géologie et Président du Comité de pilotage de l'ITIE-Guinée, Saadou NIMAGA,  le rapport 2014 a été  validé   par le Comité de  pilotage composé des administrations publiques, de la société civile, des institutions républicaines et des entreprises minières. Selon ce rapport, en 2014, les entreprises minières ont payé à l'Etat guinéen un montant total de plus 2 000 Milliards (DEUX MILLE MILLIARDS GNF). La collecte des données a touché  350 entreprises minières,  et sous traitants, les carrières ainsi que les comptoirs d'achat d'or et de diamants, peut-on lire dans le document.

La publication des rapports ITIE  est un exercice de transparence  qui permet de savoir l'ensemble des mouvements financiers entre les régies financières de l’État et entreprises minières et leurs sous traitants. La conformité de la Guinée  dépend principalement de la publication régulière de ces rapports annuels. 

Aujourd'hui, le secteur extractif guinéen se positionne pour être l'un des plus compétitifs et transparents. C'est l'objectif affiché par le ministère des Mines et de la Géologie  qui a engagé de profondes reformes du secteur minier.  A l'occasion de cette publication, le ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye MAGASSOUBA a exprimé sa confiance en la contribution du Processus ITIE à cette métamorphose positive à travers la transparence.

Il faut rappeler que la Guinée  a adhéré  à l'ITIE Internationale en 2005. Mais quatre ans plus tard, elle sera suspendue suite au putsch du CNDD en Décembre 2008.   Elle doit son retour grâce  aux efforts consentis après l'élection démocratique du Président Alpha Condé en 2010. La Guinée  a ensuite été déclarée pays conforme le 2 juillet 2014 à  MEXICO. C'est dans cette dynamique qu'elle a déjà publié 10 rapports y compris celui de 2014.

Le prochain objectif de l'ITIE Guinée est de produire le plus tôt le rapport 2015. Cette publication qui intervient en cette fin d'année apparaît comme un beau cadeau de fin d’année pour le secteur minier car cette publication prouve que la transparence, chère aux investisseurs miniers, est de rigueur dans la gestion des ressources minérales guinéennes.

il faut rappeler que la Guinée est l'un des premiers pays au monde à publier tous les contrats miniers sur le net (http://www.contratsminiersguinee.org).

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78

 

 

 

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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Le Colonel Issa Camara s'explique...

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