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A sa descente d'avion à l'aéroport international "Kenneth Kaunda" de Lusaka, au terme de sa visite officielle au Ghana, le Roi Mohammed VI a été accueilli, le 19 février 2017, par le Président de la République de Zambie, Edgar Chagwa Lungu.  Un accueil des plus chaleureux a été réservé au Roi du Maroc à l’intérieur de l’aéroport où des troupes folkloriques zambiennes ont exécuté des chants et des danses traditionnelles en signe de bienvenue au Souverain.  

Le lendemain, le 20 février 2017, le Souverain marocain, a eu au Palais Présidentiel à Lusaka, des entretiens en tête-à-tête avec le Président de la République de Zambie, Edgar Chagwa Lungu. Ces entretiens constructifs ont été marqués par des échanges de vues sur des questions bilatérales et régionales d’intérêt commun.   A l’issue de ces entretiens, les deux Chefs d’Etat ont présidé au Palais Présidentiel de Lusaka la cérémonie de signature de 19 accords gouvernementaux et de partenariat économique entre les deux pays, couvrant de multiples domaines tels les consultations politiques, les services aériens, la protection des investissements, la finance, les assurances, l’enseignement, la formation, le tourisme, l’agriculture, la technologie, l’industrie, les mines et les énergies renouvelables.

Voici liste de ces accords .   - un accord de coopération dans le domaine de l’éducation, de la formation et de l’apprentissage,

- un accord relatif aux services aériens, - un accord sur la promotion et la protection réciproque des investissements,

- un mémorandum d’entente de coopération industrielle,

- un mémorandum d’entente dans le secteur agricole,

- un mémorandum d’entente entre le ministère zambien des mines et du développement minier et l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM),

- un accord de coopération dans le domaine du développement des projets d’énergies renouvelables,

- un mémorandum d’entente dans le domaine du tourisme entre l’Office national marocain du tourisme (ONMT) et Zambia Tourism Agency,

- un mémorandum d’entente entre l’Agence zambienne du développement et l’Agence spéciale de Tanger Med (TMSA),

- un mémorandum d’entente entre l’Agence zambienne du développement et Casablanca Finance City Authority (CFCA),

- un mémorandum d’entente pour la mise en place d’un Conseil d’affaires,

- un mémorandum d’entente entre le Groupe du Crédit Agricole du Maroc et la Banque de développement de Zambie,

- un mémorandum d’entente entre Attijariwafa Bank et Zambia National Commercial Bank,

- un mémorandum d’entente entre la Banque Centrale Populaire et Zambia National Commercial Banque,

- un accord de coopération technique entre la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurance et de Réassurance et l’Association des Assureurs en Zambie,

- une convention de coopération pour le développement d’une assurance des récoltes en Zambie entre la Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurances (MAMDA) et Zambia State Insurance Corporation,

- un mémorandum d’entente entre MAMDA-Re et la Société Zambienne de Réassurance à responsabilité limitée,

Tous ces accords s'inscrivent en droite ligne de l'orientation du Roi Mohammed VI tendant à renforcer le partenariat Sud-Sud. Ces accords constituent également un cadre juridique approprié, à même de structurer une collaboration fructueuse aussi bien entre les gouvernements des deux pays, qu’entre leurs opérateurs privés.

A noter, qu’en prélude à la visite officielle du Roi Mohammed en Zambie, les opérateurs économiques marocains ont rencontré leurs homologues zambiens à l'occasion d'un forum d'affaires Zambie - Maroc en vue de créer des ponts entre les deux économies.  

Cette visite officielle du Souverain marocain en Zambie constitue une impulsion majeure aux relations économiques entre les deux pays.  Avec cette visite officielle du Roi Mohammed VI en Zambie, le Maroc vient de réaliser une percée historique en Afrique Australe.  

Farid Mnebi

Malgré le protocole d’accord signé entre le gouvernement et l’intersyndicale de l’éducation, les réactions sur les tares de l’éducation guinéenne se multiplient. C’est le cas du forum Civil Guinéen (FCG),  qui a, à travers un point de presse tenu ce mardi 21 février 2017, flingué l’Etat sur la crise qui secoue le système éducatif guinéen.

D’entrée, le président du Forum Civil Guinéen, Ibrahima Balaya Diallo, a condamné les violences survenues lundi 20 févier 2017, dans la capitale Conakry avant de revenir sur la crise qui a paralysé tout le système éducatif guinéen.  Par rapport au protocole d'accord signé entre les deux parties, il a exprimé tout scepticisme.

 « Moi, je ne saluerai pas l’accord qui est intervenu entre le gouvernement et les syndicats. Parce que j’ai eu la langue avec un certain nombre de syndicalistes qui me disent que c’est un faux-fuyant (défaite). Et que ce qui a été signé n’engage que ceux qui ont signé. Cela veut dire que la crise est là pendante », déplore le président du FCG.

Ibrahima Balaya Diallo dira que la crise du système éducatif est un problème entier. Mais selon lui, « le Président de la République devrait commencer par démettre de ses fonctions ces trois ministres en charge de l’éducation qui ont atteint leurs limites. Ils ne peuvent plus gérer l’éducation nationale ».

Pour le président du Forum Civil Guinéen, l’éducation est une question de stratégies mais il estime que depuis 2011 rien n’a changé dans le système éducatif guinéen. « Ce que nous avons  de plus enregistré, c’est la prolifération des universités alors que nous n’avons pas beaucoup d’enseignants qualifiés pour les universités. On a plus de 40 universités », fustige l’acteur de la société civile. 

Au vu de ce qui se passe dans le système éducatif guinéen, Ibrahima Balaya exprime sa crainte en ses termes : « aujourd’hui, le problème c’est qu’en Guinée, on risque dans deux ou trois générations de ne pas pouvoir compétir avec les autres pays. Et pourtant, on est dans un monde de compétition, de néolibéral ou le vainqueur rafle la mise. On doit se lever pour que nos enfants soient parmi les élites du monde pas seulement des élites guinéennes. Mais aujourd’hui, nous n’en ferons pas le chemin parce que tout a été  dévoué dans le but de défendre les intérêts personnels ».

Par la même occasion, M. Balaya a dénoncé la corruption qui mine le système éducatif guinéen.

« On se rappelle avec le ministre de l’enseignement pré-universitaires qui faisait des budgets de 100 milliards pour organiser les examens après il a fallu de 41 milliards GNF. Il y avait une plus-value de plus de 50 milliards  GNF où est passé cet argent. C’est de la corruption la gabegie et la fabrication d’oligarchie qui  frustrent le peuple aujourd’hui », soutient-il.  

Toujours dans ses dénonciations, l’activiste de la société civile a réfuté les allégations comme quoi il y a eu de l’instrumentalisation des manifestations pour la réouverture des classes.

« Dépolitisons ce qui se passe actuellement dans notre pays parce qu’on veut dire qu’il  y’a de mains noires qui sont derrière mais c’est faux. Il n’y a pas d’instrumentalisation dans cette affaire. Aujourd’hui, l’éducation est en déroute parce que nous avons mis des personnes incapables qui ne savent rien régler et si nous nous laissons faire demain nous allons en tirer les conséquences parce que si nous n’avons pas une jeunesse éduquée nous fabriquons des délinquants », lance Ibrahima Balaya Diallo.  

Ibrahima Hôre Saala BAH

+224 664 64 48 95

 

Le directeur d'une radio en République dominicaine et l'un de ses journalistes ont été tués mardi par balles par un inconnu, en pleine émission retransmise en vidéo sur internet, selon la police.

"Pour l'instant il y a deux morts et une personne blessée", a indiqué à la presse le colonel William Alcantara, porte-parole de la police nationale à San Pedro de Macoris, ville située à 61 kilomètres à l'est de la capitale Saint Domingue.

Les victimes sont Leonidas Martinez, journaliste et directeur de la radio 103.5 FM, et Luis Manuel Medina, commentateur du programme d'actualités Milenio caliente. La secrétaire de la station de radio, Dayana Garcia, a été blessée dans l'attaque.

L'émission était retransmise en direct sur Facebook et la vidéo montre M. Medina en train de lire des informations nationales au micro, puis on entend deux tirs au loin mais le journaliste continue son travail encore quelques secondes.

Juste avant que la vidéo coupe, il suit d'un regard inquiet une personne qui vient de rentrer dans le studio, qu'on ne voit pas à l'image, et une voix féminine crie "tiros, tiros, tiros" (on tire, on tire, on tire), puis l'écran devient noir.

Les employés de la radio ont raconté que l'attaquant a d'abord tué le directeur de la station dans son bureau avant de se diriger à la cabine d'enregistrement pour assassiner le journaliste, puis de tirer sur la secrétaire.

Mercredi matin, un important dispositif policier était déployé devant la station de radio, installée dans un centre commercial. Certaines vitres de la station étaient brisées et une mare de sang était visible devant.

La Société interaméricaine de presse (SIP), organisme de défense de la liberté de la presse sur le continent américain, a condamné cette "tragédie qui touche la grande famille du journalisme en République dominicaine", selon un communiqué.

Elle a enjoint les autorités à "réaliser une enquête rapide et en profondeur pour connaître le mobile, identifier le responsable (de ces meurtres) et le conduire devant la justice".

En 2016, la République dominicaine était classée 62e, sur 179, dans l'indice sur la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

"Les journalistes qui osent s'en prendre à la corruption ou au trafic de drogues sont souvent les victimes de violence physique voire de meurtre", note RSF sur sa page internet consacrée à ce pays.

Aux Etats-Unis en 2015, le meurtre en direct de deux journalistes d'une télévision locale, un drame sans précédent, avait particulièrement choqué, notamment parce que le tueur - un de leurs anciens collègues - avait également filmé la scène pour ensuite la diffuser sur les réseaux sociaux.
 

AFP

 Moscou, le 15 février 2017: la société RUSAL (code commercial sur la bourse des valeurs de Hong-Kong : 486, sur Euronext: RUSAL/RUAL, sur la bourse de Moscou RUAL/RUALR), l’un des premiers producteurs mondiaux d’aluminium, annonce la création en Guinée d’un  laboratoire moderne qui assure le haut niveau de sécurité pendant les recherches scientifiques en laboratoire (Biosafety level 3 selon la classification internationale).

Pour assister à la cérémonie  d’ouverture du  laboratoire le 15 Février, le chef du Rospotrebnadzor, Anna Popova, l’adjoint du ministre russe des Affaires Etrangères, Représentant spécial du  Président de la Fédération de Russie  chargé du Proche-Orient et des pays Africains, Michael Bogdanov et le Directeur de la division alumine de RUSAL, Yakov Itskov sont arrivé en Guinée.

Le laboratoire a été installé au centre de Recherche en épidémiologie-microbiologie et soins médicaux (CREMS) construit par RUSAL en 2015 pour lutter contre l’épidémie d’Ebola sur le territoire guinéen. L’investissement de RUSAL pour la construction  de CREMS se chiffre à plus de 10 millions de dollars.

Dans le cadre du partenariat public–privé entre RUSAL et Rospotrebnadzor (le service Fédéral de surveillance dans la sphère de sécurité des droits des consommateurs et la prospérité humaine) et son département scientifique, une partie du CREMS a été réorganisé en  laboratoire stationnaire qui permet dans des conditions requises de faire des analyses de laboratoire avec un niveau très élevé de sécurité. Ce travail de réorganisation d’une partie de CREMS  a été réalisé par RUSAL en un court temps avec le respect de toutes les normes sanitaires-épidémiologiques internationales et les recommandations des scientifiques ingénieurs de Rospotrebnadzor. RUSAL a également  aidé à transporter et à monter ce matériel de haute précision qui fait plus de 50 tonnes destinée à ce laboratoire.

Dans un futur proche, le laboratoire installé dans les locaux du CREMS et l’Institut de recherche biologique de Guinée  (IRBAG, Kindia), feront partie du centre  Russo-Guinéen de Recherche scientifique en épidémiologique et de prophylaxie des maladies infectieuses. Ce nouveau centre Russo-Guinéen n’aura pas son similaire dans la sous-région de l’Afrique de l’Ouest en terme d’utilisation de  haute technologie et de système de sécurité biologique. La mise en service de ce nouveau laboratoire donnera la possibilité de faire le diagnostic des infections dangereuses de manière opérationnelle. Cette rapidité permettra à la sécurité du système sanitaire national de la République de Guinée d’atteindre une nouvelle qualité plus élevée.

 «RUSAL qui a atteint des résultats positifs dans la lutte contre le virus Ebola en Guinée, continue de prendre une part active dans l’amélioration de la couverture sanitaire de la République. L’ouverture du nouveau laboratoire infectieux avec un équipement  unique  y compris pour la Russie, va empêcher la propagation des maladies dangereuses pour la vie des populations locales», – a fait remarquer le Directeur Général de RUSAL, Vladislav Soloviev.

Pendant la période d’épidémie d’Ebola, en Avril 2014, RUSAL est l’une des premières compagnies étrangères en Guinée à acheter et mettre à la disposition du ministère de la santé  de la République de Guinée  un lot de médicaments et de produits sanitaires de prophylaxie. D’août 2014 à nos jours, RUSAL assure la prises en charge matérielle et technique pour le fonctionnement de l’équipe spéciale anti-épidémie de Rospotrebnadzor envoyer en Guinée.

Réalisant les tâches du partenariat public-privé, RUSAL a organisé en Guinée une série de séminaires scientifique et pratique avec la participation d’éminents scientifiques de la Fédération de Russie: l’académique Victor Маleev, le professeur Konstantin Zhdanov. RUSAL contribue ainsi pour la participation des représentants de la Russie aux congrès scientifiques internationaux (Маlabo, Conakry, Kindia, Моscou, Genève).

RUSAL qui évolue en Guinée  depuis  2001, est l’un des plus grands investisseurs dans ce pays.  En Guinée, RUSAL possède la Compagnie des Bauxites de Kindia (CBK), également le complexe bauxite-alumine de Friguia.  En dehors de cela, RUSAL continue la Réalisation du projet pour l’exploitation du plus grand gisement de bauxite au monde «Dian-Dian» dans la région de Boké.  La réserve prouvée du gisement de «Dian-Dian » est de  564 millions de tonnes.

 

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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