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Plusieurs journalistes guinéens ont entamé ce vendredi une formation en fiscalité. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce vendredi 18 août 2017 à Conakry. L'objectif est de permettre aux hommes de médias de se familiariser avec les principes et concepts liés à ce domaine de l'économie, a indiqué Talibé Barry.

La structure Wassolon Agency  Communication en collaboration avec la direction nationale des impôts  organise  une formation de deux jours en fiscalité pour une cinquantaine de journalistes de la presse privée et publique guinéenne.

Aboubacar Diallo, le directeur  général de ladite agence a fait mention des "sérieuses difficultés que rencontre nombre de journalistes.

"Notre premier outil de travail se pose avec acuité: le défi de l’appréhension du langage technique de nombre d’activités économiques, des textes internationaux, le processus de l’OHADA, la bonne gouvernance, la diplomatie, les mines, l’écologie, etc", a-t-il déclaré.

 "C’est conscient de cet état de fait, soucieux d’y apporter un début de réponse que notre structure a cru devoir ficeler un vaste programme de formation en faveur des journalistes de la presse guinéenne, pour permettre à ceux-ci, de s’approprier des notions basiques ainsi que le lexique propre à différents secteurs et plans de la vie socio-économique de notre pays", a poursuivi Aboubacar Diallo.

De son côté, Aboubacar Makhassa Camara, le directeur national des impôts a profité de l’occasion pour remercier la presse guinéenne en général et l'Agence organisation de cet événement. Ensuite, il a lancé un appel à la presse pour une franche collaboration. A noter que cette formation prendra fin, ce 19 août 2017 à Conakry.

Aboubacar Pastoria Camara

 

Le nouveau président de la CENI, Me Amadou Salif Kébé, a pris fonction, hier jeudi 17 Août. Le hall du siège de l’institution sis au quartier Cameroun dans la commune de Dixinn a servi de cadre à La cérémonie de passation de témoin présidée par le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, le Général Bouréma Condé.

Ont pris part à cette rencontre l’ancien président de la CENI, Lounsény Camara, actuel Ministre de la Ville, de l’Aménagement du territoire et de l’urbanisme, l’Ambassadeur représentant de l’Union européenne, Grerdus Giellen, le coordinateur du système des Nations unies, Cheik Fall,  le préfet de Siguiri, Ibrahima Kalil Keita, ancien vice-président de la CENI, le Haut commandant de la gendarmerie, le Général Ibrahima Baldé, les commissaires des démembrements de la CENI de Conakry, ainsi que le personnel d’appui fortement mobilisé.

D’entrée, le porte-parole du personnel d’appui, Mamadou Bah, a remercié le président sortant Bakary Fofana, pour le travail accompli ces cinq dernières années durant lesquelles une administration électorale performante a été mise en place. Il a salué les efforts fournit dans le cadre du renforcement des capacités ainsi que de l’organisation des élections législatives et présidentielle.

Plus loin, Mamadou Bah a félicité Me Amadou Salif Kébé pour son ascension à la tête de l’institution. Il a mis l’occasion à profit pour réitérer l’engagement du personnel d’appui à travailler sans relâche pour mériter la confiance placée en eux. « Nous nous engageons à fermement à accompagner les commissaires dans l’organisation des futures élections avec professionnalisme dans l’équité, la transparence et l’inclusivité pour la construction de la démocratie et de la paix » a conclut M. Bah

Le président sortant de la CENI a dans son intervention, rendu hommage à ses prédécesseurs. Bakary Fofana se félicite des acquis dont entre autre l’organisation des élections législatives en 2013 et la présidentielle en 2015, le renforcement des capacités des acteurs du processus électoral notamment les commissaires, le personnel d’appui, les medias, les députés, les préfets et gouverneurs. Il a ensuite rappelé certaines contraintes auxquelles il était confronté dès son installation en 2012. Il s’agit selon lui des incertitudes sur les législatives, la méfiance entre les acteurs politiques, la crise au sein de l’institution électorale et la remise en cause des dispositions légales applicables aux élections. Bakary Fofana a enfin remercie l’ensemble des membres de la CENI, les partenaires techniques et financiers, la société civile pour leur accompagnement avant de saluer la mémoire des commissaires décédés.

Après avoir remercié les commissaires, le nouveau président de la CENI rend grâce à Dieu et fait observer une minute de silence en la mémoire des commissaires décédés. Il s’agit des feux Yaya Kane, Dr Ibrahima Diallo, Maxime Koivogui et Alpha yéro Condé. Maître Amadou Salif Kébé rassure les parties prenantes au processus électoral notamment les partis politiques, le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, les partenaires techniques et financier. Il a indiqué que  ce 17 Août 2017 est, pour l’ensemble des commissaires et travailleurs de la CENI toute catégorie confondues, un  jour exceptionnel qui marque la consécration d’une lutte découlant d’un sursaut de prise de conscience de tous les membres de notre grande famille CENI.

«Nous commissaires, rappelle-t-il, avons ensemble et en toute responsabilité osé le 4 juillet 2017 un acte souverain. Celui d’organiser une assemblée plénière élective en utilisant les dispositions légales, l’article 17 de la loi portant création, organisation et fonctionnement de la CENI, qui a porté ma modeste personne à la tête de notre institution. Ce n’est pas un mérite personnel mais de l’ensemble des commissaires ».

Pour M. Kébé la CENI a une responsabilité et une mission régalienne à accomplir face au peuple tout entier. Celle de la promotion et de l’enracinement de la démocratie dans notre pays. Une telle mission noble ne peut être accomplie que lorsque la stabilité, la cohésion, l’exclusivité et la confiance mutuelle entre tous les membres de l’institution sont assurées.

Amadou Salif Kébé déclare que «  le concept indépendance de la CENI doit être clarifié. Cette indépendance ne peut être effective en évoluant à vase clos au risque de n’aboutir qu’à l’effet contraire. C’est pourquoi nous rassurons tous nos partenaires et particulièrement le MATD, les partis politiques notre disponibilité à aller d’avantage vers eux pour des consultations, des séances de travail quand c’est nécessaire.  Pour recevoir et donner des appuis quand il le faut et pour faire participer, faire observer et informer. Le tout en parfaite conformité avec les lois en vigueur ». Pour se faire, poursuit-il, il y a lieu de donner une nouvelle dimension à notre plateforme d’échange qui est le comité interpartis (CIP). Il s’agira pour nous de bâtir des valeurs autour des axes stratégiques dans le renforcement de la gouvernance interne, de promotion de la participation citoyenne indispensable à la transparence et à la bonne conduite des opérations électorales.

 « Le renforcement de la gouvernance interne, soutient-t-il, passe nécessairement par la réactualisation du règlement intérieur et la poursuite du renforcement des capacités de tous les travailleurs, l’humanisation de la gouvernance interne et la mise en confiance des travailleurs font partie de notre préoccupation. Nous rassurons le Chef de l’Etat de l’engagement de la CENI à être à l’avant-garde dans la promotion des bonnes relations avec toutes les autres institutions de la République sans enfreindre au principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs ».

Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, a remercié le président sortant, Bakary Fofana « qui, au cours des cinq années passées à la tête de la CENI, a eu à son actif l’organisation de deux élections majeures et capitales pour notre pays ».

Le Général Bouréma Condé a salué la foi avec laquelle Bakary Fofana a su affronté les nombreux défis qui interpellent notre système électoral national dont les multiples méandres ont toujours été truffés d’embûches.

Le ministre a rappelé que cette crise majeure dont les conséquences auraient pu impacter le cheminement normal de la jeune démocratie vient d’avoir un dénouement heureux au sein de la CENI. Il a remercié et félicité les commissaires pour la maturité et la sagesse qui ont prévalu durant cette crise. « Vous prenez les commandes de cette institution dans un contexte que vous appréciez déjà mieux que quiconque. Vous garderez permanent dans votre esprit et ce dans chaque décision ou acte que vous poserez désormais ce contexte. Nul doute que vos qualités exceptionnelles de conciliateur et votre bonne capacité d’écoute vous seront utile aux commandes du navire CENI. Votre leadership et votre sens managérial vous permettront de galvaniser toutes les énergies et de valoriser toute l’expertise que recèle votre institution afin de renforcer l’unité d’action pour concrétiser l’appel qui vous a été solennellement lancé par le Président de la République, l’organisation dans les meilleurs délais des élections locales dans notre pays », a-t-il indiqué.  

Bouréma Condé invite le nouveau président de la CENI à développer un partenariat dynamique et inclusif avec tous les acteurs et intervenants dans le processus électoral dans le strict respect des obligations légales des uns et des autres. 

La cérémonie a pris fin par la signature du procès-verbal et l’installation du nouveau Président de la CENI, Me Amadou Salif Kébé, dans son bureau.

Alhassane Barry

 

 

 

 

 

 

    

  

 

 

L’attaque qui a touché la capitale du Burkina Faso dans la nuit de dimanche à lundi n’a pas été revendiquée. Le mode opératoire ressemble cependant beaucoup à celui de l’assaut lancé par des terroristes sur le café Capuccino, en janvier 2016. Retour sur les attentats jihadistes ayant visé des étrangers dans le Sahel.

Une nuit de cauchemar comme celle-ci, Ougadougou en a déjà vécue en janvier 2016. Des terroristes avaient alors pris d'assaut le café Capuccino, puis un autre bar et enfin un hôtel. Trente personnes avaient été tuées dans cette attaque revendiquée quelques jours plus tard par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

En mars, les enquêteurs burkinabè ont affirmé avoir identifié le commanditaire de cette attaque : il s’agirait d’Ould Nouiny, alias El Hassan, émir du groupe al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, un allié d’Aqmi.

Selon les enquêteurs, deux des organisateurs présumés de ces attentats de janvier - aujourd'hui en détention - sont aussi impliqués dans l'attaque de la cité balnéaire ivoirienne de Grand Bassam, le 13 mars 2016, au cours de laquelle 19 personnes avaient été tuées.

Le Mali voisin a, lui aussi, connu une série d'attentats qui peuvent rappeler le scénario de l’attaque de cette nuit sur le café Aziz-Istanbul de Ouagadougou. La dernière en date, le dimanche 18 juin dernier, a touché le campement de Kangaba, à la sortie de Bamako. Cinq personnes avaient alors été tuées.

Les témoins ont raconté que les assaillants cherchaient en priorité à viser « des Blancs ». Cette attaque a par la suite été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, l’alliance terroriste dirigée par Iyad ag Ghali, l’ancien leader d’Ansar Dine.

La première des attaques de ce genre, à Bamako, remonte au 7 mars 2015. C’est alors le bar-restaurant La Terrasse qui est visé par cet attentat, le premier du genre depuis le début de l'intervention militaire française dans le pays. Cinq personnes sont tuées dans cette attaque revendiquée par le groupe al-Morabitoune.

C’est aussi ce groupe qui revendiquera – conjointement avec Aqmi cette fois - l’attaque du 20 novembre 2015 contre l’hôtel Raddison Blu de Bamako. Vingt personnes avaient été tuées lors de cette attaque.

Dans le but de maximiser les recettes minières, les ministères des mines et géologie, de l’économie et des finances et celui du budget, ont procédé mercredi, 16 Août, à la signature des termes de références de la TASK FORCE INTERMINISTERIELLE « MINES ET REVENUS » (TFMR).

 La cérémonie officielle de signature a réuni, dans la salle de conférence du département des mines, les ministres du Budget, de l’économie et des finances, des mines et géologie, les cadres des ministères concernés, les représentants des partenaires techniques et financier notamment la GIZ, la Banque mondiale, le FMI, la BAD, le NRGI, UE.

Selon l’Inspecteur Général du ministère des mines et de la Géologie, la  TASK FORCE INTERMINISTERIELLE « MINES ET REVENUS » (TFMR) est un groupe de travail interministériel soutenu par des partenaires au développement qui travaille sur des questions et projets concernant les revenus de l’industrie extractive qui nécessite une coordination et une coopération entre les différents services étatiques. Alhouseine Kaba soutient que les résultats attendus de la TFMR sont entre autre : une coordination efficace et un échange d’information systématique entre les trois ministères ; un meilleur suivi des recettes issues des activités extractives afin de mobiliser, accroitre et sécuriser les recettes de l’Etat ; l’amélioration de la conformité des comptoirs d’achat et d’exportation de l’or et de diamants ; l’amélioration de la conformité des sociétés minières avec leur obligation fiscales.

Le ministre des mines et de la Géologie se réjouit de la signature des TDR et remercie les partenaires impliqués dans cette action. Abdoulaye Magassouba rappelle que la contribution du secteur minier au développement économique passe nécessairement par la réalisation effective de son rôle dans le financement de l’économie. « La mission des autorités guinéennes, notamment le Chef de l’Etat et le Premier Ministre est que le secteur puisse financer divers secteur de l’économie. Pour réaliser cet objectif nous sommes confrontés à deux principaux défis : Le premier porte sur l’insuffisance de coopération ou de collaboration entre les différentes institutions nationales impliquées dans le recouvrement et la détermination des revenus du secteur extractif. Le deuxième porte sur l’asymétrie d’information entre les administrations nationales et multinationales du secteur minier ». C’est ainsi, ajoute le ministre Magassouba, que nous avons eu des concertations avec les autres départements concernés, il est apparu la nécessité de joindre nos forces pour être plus efficace. Abdoulaye Magassouba a vivement remercié les partenaires au premier rang desquels la coopération allemande à travers la GIZ pour leur appui dans le cadre de la mise en œuvre  de ce projet.

Pour la Ministre de l’économie et des finances, c’est une équipe qui gagne. Maladho Kaba laisse entendre que « c’est un peu à l’image d’une équipe de foot qui a un bon attaquant. Mais lui seul ne peut pas marquer des buts. La TFMR est un projet très important qui va permettre de partager les informations. Donc plus de transparences qui nous permettent d’éviter l’incohérence et la contradiction. Aussi, cette TFMR permet de sécuriser et de mobiliser de façon accrus les recettes fiscales qui nous permettront de créer l’espace budgétaire nécessaire  pour le financement des projets d’investissement dans le cadre du plan national de développement économique et social ».

  De son côté, le ministre du Budget, Mohamed Lamine Doumbouya, déclare que ce projet permet de déterminer une meilleure visibilité pour les partenaires privées pour la réalisation de leur projet.

Pour nous ministère, dit-il, cela nous permet d’avoir une meilleure visibilité des revenus aux quels nous pouvons nous attendre à court et moyen terme. C’est absolument important qu’une initiative de ce genre soit mis en place pour nous permettre justement de financer le projet de société au quel nous sommes tenu et pour lequel le peuple de Guinée a mandaté le Président Alpha Condé. Il poursuit en disant que « Nous avons un nouveau programme national de  qui demande assez de moyens pour la réalisation des différents projets. Cet outil nous permet de sécuriser, de mobiliser mais aussi de sécuriser les revenus miniers. Au niveau du ministère du budget nous soutenons cette idée et nous pensons qu’avec l’accompagnement des partenaires, cet  TFMR sera réalisé y compris le projet fusion».

La signature des termes de référence du projet TFMR par les trois ministres a mis fin à la rencontre dans une atmosphère plein d’espoir.

Alhassane Barry

 

 

 

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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