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Le Syli National de Guinée a disputé son deuxième et dernier match de la journée FIFA ce mardi 28 mars, contre les lions indomptables du Cameroun. L’équipe nationale guinéenne a battu le champion d’Afrique en titre sur le score de deux buts à un.

Après son nul de 2-2 le vendredi dernier contre les panthères du Gabon au stade du Havre en France, le Syli National de Guinée a disputé son deuxième et dernier match de la journée FIFA contre les lions indomptables du Cameroun. Dans cette confrontation entre le champion d’Afrique en titre et la Guinée, la première période a été dominée par les poulains de l’entraineur Mohamed Kanfory Lapé BANGOURA qui ont inscrit les deux buts.

Le 1er but guinéen était l’œuvre d’Aboubacar Demba CAMARA à la 21e mn de jeu. Les lions indomptables ont égalisé le but à la 31e minute par K. Toko Ekambi suite à une bourde du portier du syli Abdoulaye SYLLA (Seguelé).

Le Bordolais Français KAMANO, a donné l’avantage au Syli National à la 45e mn sur un service loyal de premier buteur Aboubacar Demba CAMARA. Ce qui a permis à l’ancien joueur de Bastia, de marquer son deuxième but en 2 sorties. C’est sur ce score de 2 buts à 1, que les deux protagonistes sont allés à la pose.

A la reprise les choses n’ont pas changé malgré les différents changements effectués par les deux sélectionneurs. C’est sur score de 2 buts à 1 que les deux équipes se sont quittées.  Avec cette victoire, la Guinée bat pour la première fois le Cameroun dans les catégories A après 38 ans. Autre chose à signaler cette victoire constitue le deuxième succès toute compétition confondue arraché par Kanfory Lapé BANGOURA depuis son arrivé à la tête du syli.  

Le prochain match du syli de Guinée, est prévu au mois de juin 2017 face aux éléphants de la Cote d’Ivoire au compte de la première journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2019.

Ibrahima Hôre Saala BAH

+224 664 64 48 95

François Brouno porte parole du Parti de l’Espoir pour le Développement Nationale (PEDN) se dit confiant sur la victoire de son parti à la présidentielle de 2020. En tout cas c'est ce qu'il a laissé entendre ce mardi 28 mars 2017, dans l'émission les grandes gueules de la radio Espace FM. 

Selon Faya François Brouno, sa formation politique a toutes les chances de gagner la présidentielle en 2020. « Nous avons beaucoup de chance pour 2020, je vous assure que c’est Lansana Kouyaté qui remportera les élections, c’est le PEDN qui remportera les élections ça c’est indéniable », a-t-il prédit.

Justifiant les atouts que le parti a pour se hisser à la tête du pays, Francois Brouno a indiqué que ça sera grâce au soutient de la population qui croit beaucoup à l’avenir du PEDN.

« J’étais à l’intérieur , j’ai parcouru des préfectures je me suis rendu compte des réalité du terrain du nombre des militants que nous recevons venant d’autres partis et d’autres qui n’ont jamais fait la politique. Mais qui croient aujourd’hui que l’avenir réside au sein du PEDN et l’avenir c’est autour de M. Lansana Kouyaté », soutient M. Brouno.  

Et d’ajouter, il affirme que dans certains préfectures, les gens n’hésitent plus de reconnaitre qu’ils ont été trahis par le pouvoir actuel.

Pour ceux qui pensent que le PEDN est absent sur le terrain politique, M. Bruno a précisé ceci :« pas plus qu'une semaine, nous étions à l'intérieur du pays. Et je vous informe que le travail de souterrain c’est nous qui le faisons. Les autres (partis politiques ndlr) font plus de travaille de propagande que du travail de souterrain ».

Mohamed Sylla

La Cour d'assises d'Abidjan a acquitté mardi 28 mars l'ex-première dame de Côte d'Ivoire, Simone Gbagbo. Elle était jugée depuis près de dix mois pour crime contre l'humanité lors de la crise post-électorale 2010-2011.

« Le jury à la majorité déclare Simone Gbagbo non coupable des crimes qui lui sont reprochés, prononce son acquittement et ordonne qu'elle soit remise immédiatement en liberté si elle n'est retenue pour d'autres causes » a déclaré le juge Kouadjo Boiqui, président de la Cour d'assises.

Ce verdict a été prononcé à la majorité des six jurés civils, au bout de sept heures de délibéré. Un véritable coup de théâtre tant depuis le début du procès en mai la partie civile et le procureur général semblaient sûrs de leurs faits concernant les pièces livrées au dossier d’inculpation qui devaient attestés de la culpabilité de l‘épouse de Laurent Gbagbo.

Des documents des témoignages qui selon eux ne laissait planer aucun doute concernant le rôle de chef de guerre de patronne des soldats et des milices pro Gbagbo qui auraient commis les exactions au marché d’Abobo bombardé ou contre les manifestants pro-Ouattara de la RTI mitraillé.

L’accusation stigmatisait l’implication au sein d’une cellule de crise de Simone Gbagbo décrite par ses détracteurs comme une femme « vindicative, rancunière et haineuse ». Seulement voilà, ce n’est pas le portrait d’un psychologue et une réputation qui font une culpabilité. Et aux yeux de bon nombres d’observateurs qui suivaient ce procès le dossier d’instruction était faible, bien trop faible, pour permettre à un jury de prononcer avec assurance une peine de prison à vie requise par le procureur.

Simone Gbagbo est donc blanchie des crimes dont on l’accuse mais pas libérée pour autant. Puisqu’il y a deux ans, devant cette même Cour d’assises à Abidjan, elle avait été condamnée à vingt ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

La défense remercie la Cour d'assises

L'un des avocats de l'accusée, maître Rodrigue Dadjé, qui depuis plusieurs semaines boycottait ces assises, se félicite du verdict, alors que selon lui, les conditions « d'équité et de transparence » n'étaient pas rassemblées dans ce procès. « L’environnement du procès ne nous a pas rassuré. Un, les organisations de défense des droits de l’homme ont décidé de ne pas participer à ce procès. Deux, les avocats de la défense ont décidé de se retirer parce que la juge ne voulait pas mettre les acteurs des faits à la disposition de la justice pour qu’on ait leur version des faits. Trois, les avocats commis d’office de façon indépendante par le barreau ont décidé de se retirer. Donc les conditions du procès n’étaient pas sereines et équitables. »

Face à cette situation, il remercie « le courage » de la décision prise ce mardi : « La Cour d’assises a rattrapé les choses à la fin en rendant une décision d‘acquittement qui, pour nous, était la normalité, nous disons merci à la Cour d’assises d’avoir eu ce courage parce que ce n’est pas évident sous les démocraties africaines de subir la pression du pouvoir et de rendre une telle décision. »

Pour le procureur général, qui avait requis la perpétuité, il est nécessaire de rappeler qu'« il s’agit d’un jury populaire, de personnes qui ne sont pas spécialistes du droit. Donc, ce qui leur est demandé, c’est l’intime conviction qu’ils ont quant à ce qui est reprochée à l’accusée. C’est leur sentiment, leur émotion qui a été demandée. Et donc le sentiment, l’émotion ont parlé et ont estimé qu’elle n’était pas coupable de ces deux infractions. »

Le procureur pense également voir dans ce verdict un message politique. « Peut-être aussi ont-ils voulu envoyer un signal fort aux politiques pour la réconciliation, se disant peut-être que c’était la manière la plus rapide de faire parvenir à la réconciliation. En tout cas le procès s’est tenu, et voilà le verdict qui a été rendu. »

Mais pour le collectif des victimes, « c’est la tristesse et la désolation pour les victimes en Côte d’Ivoire » se désole Issiaka Diaby, le président du collectif. « La Côte d’Ivoire vient de démontrer qu’elle n’a ni la capacité ni la volonté de rétablir les victimes dans l’indignité. Nous appelons immédiatement à l’exécution du mandat d’arrêt à l’encontre de Simone Gbagbo et nous allons nous retrouver à la CPI pour que cette affaire soit tranchée une bonne fois pour toute. »

Par RFI

La Cour suprême a rendue sa décision dans le dossier en appel sur la condamnation du commandant Alpha Oumar Boffa Diallo dit AOB et Cie dans l’affaire de l’attaque du domicile privée du président Alpha Condé en 2011. La Cour a ainsi cassé l'arrêt de la Cour d'assises qui avait condamné en 2013 les accusés à des peines allant de cinq ans jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité.

A travers cette décision rendue ce lundi 27 mars 2017, la Cour suprême a donné raison aux avocats d’AOB et consorts qui ont interjeté  appel au lendemain de la décision de la Cour d’appel  condamnant leurs clients.

En vertu de la nouvelle organisation judiciaire, le dossier sera renvoyé devant le Tribunal de Première Instance de Dixinn pour  reprendre le jugement. Avec cette décision, les accusés qui croupissent en prison depuis 2011 ont une chance d'être libérés voire d'être innocentés.

Au sortir de cette audience, les avocats de la défense ont exprimé leur satisfaction sur la décision prise la Cour suprême. « C'est vraiment une victoire éclatante pour nous. L’arrêt a été cassé et annulé. Les juges de la cour suprême ont pris leur courage pour rendre cette décision », a déclaré Me Salifou Béavogui qui se dit très ravi de cette décision.

L’avocat a promit de formuler une demande de libération pour déposer  aussi devant le TPI de Dixinn  qui doit reprendre le jugement de cette affaire. « Le dossier va retourner au tribunal de première instance de Conakry2. A partir de là-bas on va se battre pour obtenir leur libération. Et nous allons jusqu’au bout », promet l’avocat.

Il est à rappeler que depuis leur condamnation en 2013, le commandant Alpha Oumar Boffa Diallo et ces coaccusés purgent leur peine  à la maison centrale de Conakry.

Ibrahima Hôre Saala BAH

+224 664 64 48 95

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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