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Le ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye Magassouba, accompagné des cadres de son Département, s’est rendu à l’usine Friguia, aux arrêts depuis 2012 à cause d’une grève illégale déclenchée par le collège syndicale d’alors. Cette visite, effectuée ce samedi 20 avril 2017, s’inscrit dans le cadre du suivi des travaux de réhabilitation de ladite usine dont la réouverture est annoncée au mois d’avril 2018.

Arrivée peu avant 9 heures à Fria, la délégation du ministre Abdoulaye Magassouba a fait l’objet d’un accueil chaleureux de la part des responsables de RUSAL Friguia et des autorités administratives. Pendant plusieurs minutes, responsables de la société RUSAL Friguia, autorités administratives et Abdoulaye Magassouba, se sont entretenus à huis clos. À leur sortie, ces acteurs du secteur minier ont fait le tour de l’usine pour constater de visu l’évolution des travaux. Prenant tout son temps, le patron du Ministère des Mines et de la Géologie a visité toutes les installations de la première usine d’alumine en Afrique. À des endroits, monsieur Magassouba marquait des temps d’arrêt pour poser des questions aux techniciens ou pour faire des amendements.

Selon Alhassane Bah, Directeur des opérations, il y a des installations faciles à nettoyer et d’autres qui nécessitent de gros moyens. Cependant, les travaux sont en bonne voie et sont dans le délais contractuel, a-t-il indiqué.

Le ministre des Mines et de la Géologie, rappelant les félicitations du professeur Alpha Condé à Rusal lors du symposium minier, a salué ce travail déjà réalisé par l’équipe mise en place par RUSAL. « Compte tenu de l’Etat d’avancement des travaux, nous n’avons aujourd’hui aucune inquiétude quant au respect des délais. Aujourd’hui, nous avons plus de 850 personnes qui sont employées ici, avec plus de 95% de guinéens. Grâce au travail abattu par ces équipes, nous sommes à 35% d’état d’avancement dans la réhabilitation de l’usine », a dit Abdoulaye Magassouba.

http://guineematin.com/wp-content/uploads/2017/05/Abdoulaye-Magassouba-ministre-des-Mines-400x266.jpgPar ailleurs, le patron du Ministère des Mines et de la Géologie a dit sa joie de constater que tous les engagements qui ont été pris par la compagnie RUSAL sont en cours d’être respectés.

Également, monsieur Magassouba a précisé que le gouvernement suit les travaux de près d’où sa visite de cette usine. « Le Gouvernement a déjà mis en place une commission parce que là où il y a le plus grand défi, c’est au niveau du chemin de fer. Et, une commission inter-ministérielle a déjà été mise en place. Il y a déjà eu des missions de terrain pour la sensibilisation des communautés riveraines au chemin de fer. Et, ce travail va continuer. Dès la semaine prochaine, une équipe va se rendre sur le terrain, au niveau de la communauté pour poursuivre la sensibilisation parce que de ce côté là, c’est à l’Etat de fournir les efforts pour que les déchets ne soient pas déposés par les populations riveraines sur l’emprise du chemin de fer », a-t-il promis.

Pour sa part, Pavel Vassiliev, représentant de la compagnie RUSAL en Afrique, s’est réjoui de la visite du ministre Magassouba dans son unité industrielle. Le patron de RUSAL en Afrique a ensuite réitéré son engagement de faire respecter le délai de réhabilitation des travaux de l’usine de Friguia. « Nous sommes entrain de respecter le délai ».

Selon, le représentant de RUSAL en Afrique, ce travail de réhabilitation et de relance de l’usine de Friguia commence à se concrétiser grâce à la franche collaboration qu’il y a entre son équipe et celle du gouvernement, représenté par le ministre des Mines et de la Géologie. « Ceci est notre projet commun avec la Guinée. Nous sommes permanemment assistés par le gouvernement ; et, nous exécutons les consignes qui nous sont données », a-t-il indiqué.

Lejourguinee.com 

Malgré les communications faites par le camp de Cellou, sur le montant alloué au chef de file de l’opposition, la question continue d’alimenter le débat au sein de la classe politique guinéenne. Le leader du parti FIDEL Mohamed Lamine Kaba se mis dans la dense en faisant des nouvelles révélations mettant en cause le principal parti de l’opposition.

Intervenant sur les GG chez nos confrères d’espace FM, le président du FIDEL a affirmé que  cette affaire de 500 millions remet tout simplement en cause la crédibilité de Cellou Dalein Diallo.

«  Je ne suis pas contre le statut du chef de file de l’opposition, mais tant que la procédure n’est pas respectée je suis contre. D’ailleurs c’est une affaire qui peut entacher la crédibilité de Cellou en tant que chef de file de l’opposition », a laissé entendre Mohamed Lamine Kaba.

Poursuivant, le leader du FIDEL a révélé ceci : «  on comprend par là pourquoi l’UFDG s’est abstenu à voter la loi de finance 2017 dans son volet dépenses, c’est parce que cette partie qui concerne le budget du chef de file de l’opposition n’y ait pas ».

Plus loin, Mohamed Lamine Kaba estime que le leader de l’UFDG ne devrait pas accepter parce dira-t-il que la procédure d’application de la loi a été violé par le fond et la forme.

« Il (Cellou Dalein ndlr) ne devrait pas accepter tans que la procédure ne soit pas respecter. Et d’ailleurs on ne peut pas empocher 5 milliards par an voir près de 500 million par mois et se mettre sur le capos d’une voiture pour protester contre le pouvoir », soutient-t-il.

Ibrahima Hôre Saala BAH

+224 664 64 48 95

 

Au Mali, 34 Peuls arrêtés le 9 mai dernier dans le centre du Mali ont été libéré samedi 20 mai. Tous dénoncent de mauvais traitements de la part des forces armées maliennes.

Aucun des Peuls libérés ne veut s'exprimer au micro par peur de représailles, mais tous acceptent d'exhiber leurs poignets et leurs chevilles, les chairs à vifs, abîmés après des heures ligotés.

Le 9 mai dernier, l'armée malienne débarque dans le village de Sofora dans le centre du Mali. Ils raflent alors plus d'une trentaine de personnes qui sont emmenées dans un petit camp militaire dans la ville de Diaba. Là, certains passeront la nuit ligotés et les yeux bandés, avant qu'un garde ne finisse par venir les détacher.

Transférés à Bamako, ils ont pu recevoir l'assistance de la Croix-Rouge et une visite de l'ONU, avant d'être libérés. « Ça a été extrajudiciaire puisque cela n’a suivi aucune procédure judiciaire normale, explique Malick Sow, un membre de l'observatoire Kisal qui lutte pour la défense des intérêts peuls. Sur ces arrestations de masse, il faudrait comprendre qu’en ce moment il y a des ratissages au niveau du centre du Mali. Les populations ont peur, les bergers ont peur et il faut savoir que toutes ces peurs peuvent entraîner des frustrations et entretenir le terreau jihadiste qui existe au centre du Mali ».

Selon les ex-détenus, aucune charge n'a été retenue contre eux. Ces arrestations extrajudiciaires sont devenues monnaie courante, notamment dans le centre du pays ou l'armée malienne est constamment harcelée par les jihadistes. Contactées par téléphone, les autorités « veulent rassembler des éléments sur ces arrestations », avant de s'exprimer.

Par RFI

C’est l’objectif du symposium mines guinée (SMG) organisée par le Département des Mines et de la Géologie.  Présidée par le Chef de l’Etat, Pr. Alpha Condé, la cérémonie d’ouverture a connu la présence des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique ainsi que plus de 500 délégués dont des experts, des chercheurs, des professionnels venu d’horizon divers.

Du 9 au 11 mai, les participants auront à débattre autour de plusieurs thématiques. Ce sont entre autre : le cadre général d’investissement en Guinée ; les réformes engagées pour l’investissement minier en Guinée ; le financement des projets miniers ; les infrastructures géologiques ; l’industrie de la bauxite et les enjeux et défis de la transformation ; l’environnement et exploitation minière ; le partage des bénéfices de l’investissement minier entre les parties prenantes.

Selon le président de la chambre des mines, Frédéric Bouzigues, cette rencontre a pour thème : secteur minier levier de la transformation de l’économie nationale au profit de tous les acteurs. Il souhaite que le SMG soit l’occasion pour les participants de partager des opportunités d’investir en Guinée et de transformer ces opportunités en projets concrets dans un cadre gagnant-gagnant.

Le ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye Magassouba, s’est réjouit de la tenue de cette rencontre qui, selon lui, s’inscrit dans le cadre de la promotion de la destination Guinée pour la relance de l’économie. Il soutient que c’est le plus grand évènement minier de la sous-région entièrement financé par les sponsors avec plus de 500 délégués venu d’une trentaine de pays de tous horizons. Ce rendez-vous, poursuit-il, vise à favoriser la coexistence pacifique entre les parties prenantes notamment à travers la préservation de l’environnement, le développement communautaire.

Dans son discours d’ouverture, le Chef de l’Etat, a mis un accent sur le respect des engagements pour atteindre les objectifs. Pr. Alpha Condé a rappelé que le secteur minier est l’un des leviers de l’économie de notre pays.  Selon lui, pour aller vers l’emegence il faut la transformation des matières premières notamment la bauxite en alumine afin de créer de la valeur ajoutée. A travers les potentialités dont dispose le pays on peut développer l’agro-industrie.

Le président Condé a évoqué certaines réformes engagées par le gouvernement dans le secteur minier. Notamment le code minier révisé. Il poursuit en disant que les résultats de ses réformes ont permis à l’Etat de retirer 800 permis. Les blocs 1 et 2 du Simandou aussi ont été retirés par ce que le code minier prévoit qu’un permis obtenu par corruption doit être annulé même si cela n’a pas été facile. « L’assainissement du cadastre minier, la création d’un guichet unique pour les permis et autorisations, entre autre, sont des reformes déjà obtenues. Mais il reste encore beaucoup à faire. C’est le cas notamment l’amélioration des infrastructures, la prise en charge des enjeux environnementaux et sociaux afin de compenser l’impact du secteur », précise- t-il.  Le Chef de l’Etat invite tous les acteurs du secteur à promouvoir le dialogue pour réussir le développement dans le cadre apaisé et inclusif.

Source: Horoya      

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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