Mesdames et Messieurs,

Le nommé Amadou Diouldé Diallo sous le lâche sobriquet "Oumar Barou Toure" inconnu dans la profession en Guinée tente encore de salir Antonio Souare qui n'est pour lui qu'un bienfaiteur. 


Aux frais de Salifou Camara, l'ancien président déchu en fuite de la Fédération Guinéenne de Football, poursuivi pour ses détournements des fonds de l'association gérée dans la plus grande opacité, Amadou Diallo, conscient cependant de la gravité de la basse besogne et du caractère fallacieux des accusations formulées dans l'article, a voulu prendre la précaution de se cacher sous un faux anonymat.

Malheureusement, pour lui, vite découvert pour la simple raison que celui que ses commanditaires et lui-même s'acharnent à dénigrer et à salir, Antonio Souare, est une protection Divine.

Non, Amadou Diouldé, tu n'es pas caché et tu ne peux te cacher de celui à qui DIEU a donné les moyens de ton pèlerinage souillé et de ceux de tes épouses. Celui qui a toujours satisfait tes moindres desideratas. C'est pourquoi, dès ses premiers instants, les démarches de ta salle mission de nuisance étaient connues à travers les "audiences" que tu as eues avec ceux que, de ton propre chef, tu traitaient de tous les péchés d'Israël hier, devenus aujourd’hui tes manipulateurs.

Dommage pour un universitaire de ta carrure, de se faire dandiner d'un bout à l'autre comme un esclave perdu. Non, vos intentions nuisibles dictées par la haine, la jalousie violente n'auront jamais raison de Monsieur Antonio Souare dont la moralité, la modestie forcent le respect et la forte admiration de ses compatriotes et de tous ceux qui, en Afrique et dans le monde, l'ont côtoyé ou le côtoient à longueur d'années.
Par la grâce de DIEU, de ses Prophètes et de ses créatures que nous sommes, Antonio Souare ne sera pas ce que vous voulez. Votre méchant combat est à jamais voué à l'échec.


En attendant le jugement Divin qui tombera sur ta tête de porteur de fardeau, il faut te préparer au procès que ton article a provoqué. A la barre, tu auras la responsabilité de prouver tes affirmations grotesques. 



L'auteur caché de l'article :

Lutte contre la corruption Antonio Souare "Le Bolloré Guinéen", est un prostitué qui ne fait honneur à profession. Comme le témoignent certains de ses articles contre ceux qui dictent aujourd'hui sa vie.

Crise du football guinéen ou la démission de l’Etat ( signé A. Diouldé Diallo )

On a coutume de dire que l’habitude est une seconde nature. Celle qui perdure dans la gestion de notre football, fait que ce dernier est pris en otage par ceux qui en ont fait une officine pour se faire de l’argent au détriment des bons et constants résultats et de la joie procurée à ses nombreux fidèles. La chaîne de dépenses est toujours la même, de telle sorte que la Fédération Guinéenne de Football, pourtant seule propriétaire de ses manifestations, souffre le martyr. Sans jamais pouvoir se faire entendre, selon des informations de nouvelledeguinee.com.

C’est donc le ministère des Sports, dont la Fédération est l’organe délégataire, qui engage toutes les dépenses au ministère du Budget, et met ainsi ces occasions à profit pour surfacturer en complicité avec toute la chaîne, sur le dos de l’Etat et des footballeurs. C’est, également, l’occasion pour faire voyager des parents, amis, copains et coquins. Dernièrement, des militants du RPG, dont certains sont choisis à l’intérieur du pays.

C’est beaucoup d’argent et une déconsidération affichée des membres de la FEGUIFOOT, voyageant comme la cinquième roue de la charrette, et royalement ignorés, au cours des voyages, par les cadres du ministère des Sports, gérant tout l’argent de la délégation. C’est inadmissible et intolérable.

C’est pourquoi, Antonio Souaré doit cesser de s’accommoder de cette triste réalité et taper du poing sur la table pour exiger du gouvernement, le transfert dans les comptes de la Fédération, de tous les fonds destinés au football. Faute de quoi, il n’obtiendra aucun résultat probant, alors que le prestige et la popularité du cuir rond en font une passion et un enjeu de grande importance.

Antonio Souaré est donc à la croisée des chemins. Et, comme il est un prince du Palais ” Sékhoutouréyah”, il a tout intérêt à faire comprendre à son locataire, l’absolue nécessité de le laisser gérer directement sa discipline. A charge pour le ministère des Sports de contrôler l’exécution du budget alloué par l’Etat et de prendre des sanctions si, d’aventure, l’argent prenait une autre destination. Ce qui ne devrait pas arriver avec Antonio Souaré qui, depuis son élection à la tête de la FEGUIFOOT, le 28 février dernier, a injecté 8 milliards de francs guinéens dans le fonctionnement de son institution, sans que l’Etat n’y mette un franc, avec peu d’espoir de se faire rembourser.

Et si cela arrivait, par extraordinaire, le ministre des Sports et certains de ses cadres n’auront aucune gêne de demander à Antonio Souaré de leur donner cet argent. Ce ne sera pas une première avec Bantama Sow. Ce dernier s’était déjà livré à un tel exercice quand il était aux affaires. Le montant s’élevait à 285 millions de francs guinéens et concernait le match retour de nos juniors à Conakry contre le Mali.

Aujourd’hui, Antonio Souaré est à la croisée des chemins et il doit choisir le bon, en privilégiant le résultat, au lieu de continuer à payer un lourd tribut à sa modestie, son humilité et sa générosité. Car, le football est comme l’histoire. Il s’en fiche que vous vous rongiez les ongles. En aucune manière, Antonio Souaré ne peut remplacer l’Etat. C’est pourquoi, il doit impérativement et urgemment renoncer au bail de 33 ans pour la rénovation du Stade de Nongo. Le gouvernement endosse l’entière responsabilité de la dégradation poussée de ce bijou. Don de la coopération chinoise, dont les clés avaient été remises depuis 2008.

A l’époque, le fait de le rendre opérationnel ne demandait qu’un parking, une clôture et des toilettes publiques contre 8 à 12 millions d’euros aujourd’hui.L’abandon du Stade de Nongo est la preuve que le sport n’est pas une priorité pour Alpha Condé, dont la seule préoccupation demeure les mines, qui continue à tenir des fausses promesses, à faire le ” Magellan” à travers le monde, et à vendre des illusions aux Guinéens.

Alpha Condé donne suffisamment raison à ceux qui, très tôt, avaient douté de ses capacités et de sa compétence à gérer un Etat et à maintenir les fondamentaux de la Nation. Que ceux qui, appartenant à son clan mafieux, le défendent envers et contre tout, qu’ils sachent que le peuple de Guinée s’est fait déjà sa propre religion sur celui qui est arrivé à la tête de la Guinée à la faveur de l’une des plus grandes mascarades électorales du monde.

Pour Alpha Condé, le sport ne rapporte rien. Par conséquent, il ne se soucie point de son développement. Contrairement aux mines, qui sont génératrices de larges profits et avantages pour lui-même, son fils et son clan, au sein duquel, des non-Guinéens ont sa préférence. Sinon, on ne peut loger le Sport dans le même portefeuille que la Culture et le Patrimoine Historique… Et en confier la tête à un médiocre comme Sanoussy Bantama Sow, profession, taximan Brooklyn à New York et crieur public les samedis à l’Assemblée générale du RPG. C’est aussi évident qu’Alpha Condé, en personne, avait proposé une formation à l’étranger à ses frais. Les défaites, accumulées et révoltantes de nos équipes, sont les signes annonciateurs d’une débâcle généralisée, si c’est toujours le ministère des Sports qui continue de gérer notre football. Aussi, faut-il s’étonner de cette surenchère inutile qui agite certains cadres du ministère des Sports, au sujet des audits de la FEGUIFOOT.

Ils s’époumonent dans la presse alors qu’ils ne sont ni initiateurs, ni destinataires des conclusions des dits audits. Ils sont l’expression de la seule volonté de Antonio Souaré à travailler dans la transparence et la confiance, en évitant l’amalgame et les compromissions. C’est un gestionnaire qui a fait ses preuves et qui veut imprimer sa marque au football guinéen dans un pays où l’Etat a montré ses limites et la présidence de la République, complice de faux et usage de faux pour avoir ordonné au ministère du Budget, le remboursement d’un milliard quatre cent quarante millions de francs guinéens à Salifou Camara, alias Super V.

Alors, Antonio Souaré doit garder sa sérénité et sa lucidité, refuser de se faire influencer négativement par ceux qui cherchent à régler des comptes et se rapprocher de lui, avoir sa proximité dans leur seul intérêt. Certainement que cette agitation intempestive de la cité n’est pas étrangère à ces nouveaux positionnements recherchés ou recommandés auprès de l’enfant de Wondima.

Amadou Diouldé Diallo, journaliste et historien.

 

 

NB: Le contenu de l'article n'engage point notre rédaction

Le 30e sommet de l’Union africaine qui a débuté le 22 janvier entre dans sa dernière étape avec l’entrée en scène des chefs d’Etat. La poursuite des réformes en cours, la lutte contre la corruption et la politique migratoire sont quelques-uns des sujets au menu de ce rendez-vous solennel qui verra aussi le Guinéen Alpha Condé passer le relais de la présidence tournante de l’organisation panafricaine à son homologue rwandais Paul Kagamé.

Le siège de l’Union africaine à Addis-Abeba s’est mis sur son 31 avec les 55 drapeaux des pays membres flottant au vent, pour accueillir les délégués à son sommet biannuel qui s’est ouvert le 22 janvier dernier. Ce rendez-vous a débuté par des réunions préparatoires en attendant l’arrivée des chefs d’Etat. Réunis en huis clos du 28 au 29 janvier, ceux-ci auront à plancher sur plusieurs dossiers majeurs concernant l’avenir du continent et le bon fonctionnement de ses institutions.

Du 22 au 23 janvier, le Comité des représentants permanents (COREP) composé des ambassadeurs des 55 pays s’est réuni pour faire un premier tri dans les travaux en cours. Puis, du 24 au 25, le Conseil exécutif composé des ministres des Affaires étrangères des pays du continent a pris le relais pour finaliser les dossiers prioritaires, dont celui des réformes institutionnelles et financières de l’UA, coordonné par le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame.

C’est justement le président Kagame qui devient pour un an le président de l’Union africaine dans le cadre de la présidence tournante de l’institution continentale. Le passage de témoin entre l’actuel président de l’UA, le Guinéen Alpha Condé, et le nouveau sera l’un des moments forts de ce 30e sommet, même si ce n’est qu’une formalité puisque c’est en juillet dernier que Paul Kagame a été désigné à ce poste par ses pairs.

Les grands dossiers sur lesquels les chefs d’Etat du continent auront à se prononcer sont au nombre de 5 et ils concernent outre la réforme en cours, la lutte contre la corruption, la paix et la sécurité sur le continent, la libre circulation des personnes et la mise en place d’une zone de libre-échange continentale.

Réformes : un dossier qui traîne en longueur

C’est en juillet 2016 que Paul Kagamé a été mandaté par l’Assemblée des Etats de l’UA de leur soumettre ses propositions sur des mesures à prendre pour rendre l’institution panafricaine plus efficace et plus autonome sur le plan budgétaire. La commission mise en place par le président rwandais à cet effet réunissant des experts reconnus comme l’ancien président de la Banque africaine de développement Donald Kaberuka ou Carlos Lopes, anciennement secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, a remis son rapport il y un an.

Leurs propositions vont de la création d’une taxe de 0,2 % sur les produits non africains importés en Afrique à une meilleure division de compétences entre l’UA et les organisations régionales, en passant par un audit du travail des commissions et la suppression d’un sommet sur les deux qu’accueille l’UA aujourd’hui. Ces mesures ont été validées par l’Assemblée des chefs d’Etat au sommet de janvier 2017, mais les Etats traînent les pieds pour les appliquer à cause d’un déficit d’explication et de consultation, comme semble le suggérer la liste des préoccupation préparée par certains pays. Le rapport du bureau du suivi de l’application des réformes qui a été mis en place le président de la Commission de l’UA sera remis ce dimanche aux chefs d’Etat africains réunis en sommet.

« L’approche autoritaire du président Kagamé qui gouverne le Rwanda d’une main de fer, n’est certainement pas étrangère à la fronde, celle notamment des pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui craignent de voir la tradition collaborative et inclusive de l’UA disparaître au profit d’une relation plus hiérarchique entre la Commission et les Etats membres », explique Liesl Louw-Vaudran du think-tank sud-africain l’Institute for Security Studies. «  Et pourtant, poursuit la chercheuse, il est impératif que les mesures proposées par la commission Kagame puissent être mises en œuvre, en particulier son volet financier qui permettra enfin à l’UA de financer ses programmes sans devoir dépendre de ses partenaires occidentaux. » « Aujourd’hui, plus de 80 % des programmes de l’organisation panafricaine sont assurés par ses partenaires occidentaux », ajoute-t-elle.

 2018, l’Année africaine de la lutte contre la corruption

La corruption est un fléau qui coûte aux économies africaines, selon certaines études, 50 milliards de dollars par an. Il y a la « petite corruption » et surtout la « grande corruption » qui sévit au sein des élites dirigeantes africaines et dont l’ampleur a « des effets dévastateurs pour le développement économique, corrosifs pour la cohésion sociale et déstabilisateurs pour l’ordre politique », a déclaré le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat. C’est cette prise de conscience qui a conduit ce dernier à proposer dans son message du Nouvel An de faire de 2018 Année africaine de la lutte contre la corruption, avec pour mot d’ordre « gagner la lutte contre la corruption, un chemin durable vers la transformation de l’Afrique ».

Cette thématique sera formellement lancée pendant le sommet par les chefs d’Etat, qui souhaitent que l’UA fasse le point sur les progrès réalisés en matière de corruption depuis l’adoption en 2003, il y a quinze ans, de la Convention sur la prévention et la lutte contre la corruption (AUCPCC). Elle réfléchira aussi aux nouveaux outils qu’il conviendra de développer pour relever les défis de la corruption contemporaine.

Enjeux prioritaires de la paix et la sécurité

La prévention et la résolution des conflits continentaux demeurent des missions essentielles de l’UA, comme le rappelle, s’il en était encore besoin, l’ordre du jour de la réunion des chefs d’Etat à Addis-Abeba. Réunis en plénière, les dirigeants africains auront à examiner trois rapports sur la paix et la sécurité, dont l’un sur la situation en Libye, commis par le président congolais Denis Sassou Nguesso, qui préside le comité de haut niveau sur ce pays.

L’UA est également attendue en République centrafricaine où la crise s’est durcie en 2017 et au Soudan du Sud où le fragile processus de paix a besoin d’être soutenu. Dans son document publié à l’occasion du sommet sur les « sept priorités » de l’UA en 2018, l’International Crisis Group inscrit parmi ces priorités l’accompagnement en amont des Etats s’apprêtant à organiser des scrutins électoraux, « déclencheurs souvent de crises politiques et de violence ».

 Vers une Afrique intégrée ?

Les pères fondateurs de l’Union africaine militaient pour une Afrique unie et intégrée. Pourtant, 17 ans après la création de l’organisation panafricaine, la libre circulation des personnes en Afrique demeure encore un rêve. La question est revenue sur le devant de la scène dans le cadre de l’agenda 2063 qui a réactualisé l’idéal de l’Afrique intégrée des pères fondateurs. C’est dans ce contexte qu’est née l’idée d’un passeport continental permettant aux Africains de se déplacer librement, d’un pays du continent à l’autre.

Ce sont les petits pays qui ont donné l’exemple en ouvrant, à partir de 2016, leurs frontières à leurs frères et sœurs du continent. Leurs expériences ont encouragé l’Union africaine à travailler sur un projet de protocole prévoyant la libre circulation des personnes, mais aussi le droit de résidence et le droit d’établissement, avec une feuille de route proposant la pleine application du protocole à partir de 2023. Ce projet de protocole est bel et bien inscrit à l’ordre du jour du 30e Sommet des chefs d’Etats qui s’ouvre ce dimanche 28 janvier.

La validation de ce projet par les dirigeants aura-t-elle un impact sur les tentatives de la jeunesse africaine de se rendre en Europe, souvent dans des conditions périlleuses pour leur vie ? Beaucoup le croient. Toujours est-il que l’émigration et l’intégration des migrants en Afrique est un autre dossier sur lesquels l’Assemblée de l’UA va devoir se positionner, en s’appuyant sur le rapport très attendu sur le sujet que le roi du Maroc Mohammed VI va présenter au sommet, au titre de sa contribution au programme migratoire de l’organisation panafricaine.

■ Dossiers économiques

A l’ordre du jour des chefs d’Etat, deux dossiers économiques : la création d’une zone de libre-échange et la libéralisation du ciel africain, portés respectivement par le président nigérien Mahamadou Issoufou et le président de la Commission Moussa Faki Mahamat. Ces deux projets ont le potentiel de doper la compétitivité africaine en libéralisant deux secteurs clés de l’économie que sont le transport et les échanges.

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