La communauté des Sénégalais d'origine et Ressortissants de la Moyenne Guinée et du Fouta Djallon a organisé une journée de prières dédiée à la consolidation des rapports humains et historiques existant entre la communauté hôte et les Guinéens d'une part et d'autre part, entre le Sénégal et la Guinée, ce 22 juillet 2018.

Le mercredi 20 juin2018, Son Excellence, Monsieur Hisanobu Hasama, l’Ambassadeur du Japon en Guinée, Monsieur Mamadou Bobo Diallo, le Secrétaire Exécutif Adjoint de l’ONG Union pour le Développement Intégré et Durable (UDID) et les autorités locales de Mali ont procédé à l’inauguration du Projet de rénovation et d’équipement de l’école primaire de Mali I qui date de 1912.

Venu pour la clôture de l’événement Conakry capitale mondiale du livre, ce dimanche 22 avril 2018 à l’esplanade du palais du peuple, le président Alpha Condé n’a pas fait cadeau aux enseignants guinéens qui demandent un salaire de huit (8) millions de francs guinéens.

Après un mois de perturbation de cours dans les établissements scolaires suite à une grève déclenchée par le syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), le directeur communal de l’éducation de Matam se réjouit et félicite les acteurs impliqués pour la sortie de crise. Il l’a dit lors d’un entretien accordé à notre rédaction ce mardi 20 mars 2018.

A beau chasser le naturel, il revient toujours au galop, dit l’adage.  Après avoir obtenu un accord aux forceps avec les syndicalistes dirigés par Aboubacar Soumah, le gouvernement voudrait mettre en péril cette accalmie à moins de deux mois de la fin de l’année scolaire 2017-2018.  Comment ? En connivence avec la CNTG et l’USTG, il souhaiterait réorganiser un nouveau congrès du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) en dépit de sa légitimité et de sa légalité, prouvées à l’occasion de la grève du mois de février dernier.  

Il n’en pas question, la page du congrès est tournée, rétorque-t-on du côté du SLECG. Ce matin, dans l’émission les GG, le leader charismatique du Slecg, Aboubacar Soumah, a proféré des menaces à l’encontre du ministre Damantang Albert Camara, accusé à tort ou à raison, de tirer les ficèles. Le patron du Slecg a indiqué que si toutefois, ce dernier s’entête en réorganisant un deuxième congrès après le leur, ils (les syndicalistes) demanderont son départ par un appel à une grève générale et illimitée.

A cet effet, le camarade Soumah est catégorique : « pour le congrès du SLECG, la page est tournée. Il n’y a plus de congrès. C’est fini ça. Pour le congrès de l’USTG, d’accord pour celui du SLECG, il n’en est plus question. Le SLECG est membre fondateur de l’USTG, contrairement aux affirmations de Mamadou Mansaré, qui affirmait que le SLECG appartient à l’USTG. C’est le SLECG, qui a créé l’USTG avec la FESABAG. Donc, l’USTG appartient au SLECG. Pour le congrès du SLECG, c’est une mise en garde ».

Damantang mis en garde

Les dirigeants actuels du Slecg sont formels. Ils sont les interlocuteurs crédibles, affirment-ils. Or, selon Aboubacar Soumah, « le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation professionnelle et du Travail vient de nous adresser une correspondance. C’est à la suite d’une correspondance que nous avions déposée au niveau de tous les établissements du système éducatif, les informant qu’une mission va passer pour non seulement valider les bureaux existants mais le renouvellement des bureaux inexistants. Le ministre du travail nous a répondu qu’il a été saisi par une autre branche du SLECG pour la tenue d’un congrès du SLECG. Il nous rappelle que nous avons été invités par l’inspection générale du travail à une reprise éventuelle du congrès et qu’il est dans cette logique ».

A cet effet, le syndicaliste déclare que « il (Damantang Camara, ndlr)  n’est pas prêt à coopérer avec nous... nous allons déclencher immédiatement une grève générale sur l’ensemble du territoire national dans le secteur de l’éducation et nous demanderons le départ du ministre du travail, Damantang Albert Camara. Tant qu’il sera ministre, la grève sera maintenue ».

Il accuse enfin le gouvernement de « financer cette partie pour tenir un éventuel congrès ». Mais, poursuit-il, « nous avons déjà fini notre congrès, mais ils sont libres de tenir le congrès d’une autre appellation, pas le SLECG ».

En attendant désormais la réaction du gouvernement face à cette menace de reprise de la grève par le Slecg version Aboubacar Soumah, on entrevoit une rupture entre les deux parties. Et si cette rupture se confirme, les conséquences risquent d’être importantes. La grève du février dernier en est une preuve.

Amadou Kendessa Diallo

Les étudiants de la Faculté de médecine non immatriculés de l’Université de Gamal Abdel Nasser de Conakry ont vandalisé le décanat ce mardi 06 mars 2018 pour exiger l’obtention de leur matricule. Pour le chef du département, certains responsables de sa faculté sont derrière ce mouvement. De son côté, le ministre promet de poursuivre les auteurs de ce vandalisme.

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