Résultats définitifs des communales : pour le RPG Arc-en-ciel, pas question de violer les lois

Politique

Après la proclamation des résultats définitifs des communales du 4 février par la CENI, certains candidats ont exprimé des griefs. Même si, selon la loi, aucun recours juridique n’est possible à ce stade. Pour la paix et la quiétude dans le pays, la CENI, a cru devoir écouter les différents partis afin de dresser un rapport détaillé qui sera adressé aux plus hautes autorités.  Reçue ce vendredi par le bureau de la Ceni, une délégation du parti au pouvoir condamne toute violation de la loi portant sur les élections locales.

C’est dans cette optique qu’une délégation du RPG Arc-en-ciel, a été reçu, ce vendredi, 2 mars par le président de la CENI, Me Amadou Salif Kébé, entouré des commissaires.

Cette délégation conduite par Lansana Komara, Secrétaire administratif dudit parti, était venue exprimer des recommandations et prodiguer des conseils pour les futures échéances. Contrairement à l’UFDG qui a des réclamations dans 7 circonscriptions.

 Pour M. Komara, pas question de violer les lois en revenant sur les résultats définitifs proclamés par l’organe de gestion des élections. « Nous avons dit à la CENI que nous ne sommes pas prêts à violer la loi. Puisque les partis politiques sont associés à toutes les étapes du processus électoral comme l’indique la loi. Celle-ci donne aussi un délai pour les recours devant les cours et tribunaux, nous en tenant à cela. Personne n’est au-dessus de la loi », déclare-t-il.

La CENI n’a ni les moyens techniques, ni les moyens juridiques pour revenir sur les résultats définitifs des élections communales déjà publiés.

Le patron de la CENI précise que son institution n’a ni les moyens techniques, ni les moyens juridiques, ni les moyens financiers pour revenir sur les élections communales du 4 février. Par contre, Me Amadou Salif Kébé soutient « nous sommes en train d’écouter les partis et mettre ensuite tous les griefs, toutes les réclamations dans un document unique que nous allons présenter aux autorités du pays ».

Il a ensuite indiqué que « si les résultats doivent être revus ou bien quelle que soit la nature des reformes qui doivent être faites au niveau de ces élections communales, ce n’est pas au niveau de la CENI. Car elle n’a aucune compétence pour cela ».  

  1. M. Kébé se félicite du fait que toutes les parties sont d’accord que du chronogramme jusqu’à 20 h le jour du scrutin, il n’y a pas eu de contestation sur le déroulement du processus électoral.

Alhassane Barry

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