Guinée : la PJDD s’indigne et condamne les violations faites aux hommes de medias

Politique

La plateforme des jeunes leaders de l’axe pour la démocratie et le développement (PJDD) était devant la presse ce mardi 5 décembre 2017. L’objectif était de montrer leur solidarité aux hommes de medias suite à la bastonnade et au harcèlement que certains journalistes ont subi ces derniers temps.

 

Ibrahima Aminata Diallo, le président de la PJDD a, tout d’abord, rappelé que son ONG constate avec regret les violations graves de la liberté de la presse. Selon lui, il y a eu "des agressions verbales et physiques contre une quinzaine de journalistes le 31 octobre 2017 suivies de la destruction de leurs matériels de travail à l’escadron mobile de Matam; la suspension de la radio espaces FM pour sept jours suivie de la mises en excusant de moussa moise Sylla, directeur d’espace TV pour, dit-on avoir diffusé des informations considéré comme secret et défense".

Poursuivant son intervention, il a souligné que face à toutes ces violations de la loi sur la liberté de la presse, « la PJDD s’indigne et condamne ces pratiques tendant de plus en plus à museler la presse dans notre pays ».

Il a aussi indiqué que la PJDD regrette la synergie des radios et télévisions privées organisée par l’URTELGUI, le 27 novembre 2017, n’ait pas osé donner la parole au syndicaliste, Aboubacar Soumah, bien que la loi l’autorise. "Elle regrette tout aussi qu’un patron de medias soit associé a la commission qui a signé un communiqué du gouvernement qualifiant d’illégale la grève des enseignants", ajoute-t-il.

Il a enfin  encouragé les medias à persévérer dans leur lutte pour l’événement d’un véritable Etat de droit en Guinée. Pour cela, "la PJDD exige au gouvernement guinéen un respect strict de la loi sur la liberté de la presse".

Aboubacar Pastoria Camara

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