Trois semaines après sa mise en place, la Coordination des partis alliés de la mouvance (COPAM) travaille d'arrache-pied pour la stabilité en Guinée. C'est pourquoi, le Dr Saliou Bella et cie multiplient les appels au calme et à la sérénité afin d'éviter la violence à ce pays.
Selon lui, la violence n’a pas sa place dans un pays qui est en convalescence après l'épidémie Ebola. "La COPAM dénonce et s’oppose à toute forme de violence en République de Guinée. Elle privilégie la concertation, la confrontation d’idées, donc le dialogue .Nous vous invitons à user de vos plumes, claviers et micros pour éviter que les appels à la guerre civile et aux troubles sociopolitiques ne prospèrent dans notre pays", a-t-il déclaré.
Poursuivant: "la Guinée est un pays ou règne un Etat de droit. Tout manquement à la règle commune édictée par les représentants du peuple, notre législation prévoit une action même si l’auteur siège à la représentation nationale".
Il a en fin rappelé qu’à toute infraction, tout délit, tout crime correspond une peine, une condamnation proportionnelle.
Dr Saliou Bella parlait ainsi du cas du député de l’UFDG, Ousmane Gaoual Diallo interpellé mardi 2 août, suite à une plainte déposée au tribunal de Dixinn par le ministre conseiller à la présidence, Sanoussy Bantama Sow, le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, Malick Sankhon et Hady Barry, membre du parti RPG.
La coordination des partis politiques alliés de la mouvance s’abstient de se prononcer et elle laisse la justice de faire son travail.
Aboubacar Pastoria Camara pour lejourguinee.