Dans le souci de sensibiliser, d’éduquer la population et surtout de défendre les plus misérables, un jeune guinéen diplômé en philosophie à l’Université de Sonfonia, a présenté son projet d’écriture cette semaine à Conakry intitulé "La pitié dans le mortier".
Tout d’abord, il a évoqué ce qui l'a motivé à se mettre dans ce combat qui est très difficile pour beaucoup de personnes. Pour Souleymane Koita, cette réflexion est venue après un constat sur la vie des gens qui passent tout leur temps à mendier. C’est un projet d’écriture qui n’est pas encore édité ni publié.
"Comme L’harmattan-Guinée fait la promotion des jeunes écrivains guinéens, c’est ma façon de contribuer à l’amélioration de tout ce qui sera fait pour que le projet Conakry capitale mondiale du livre en 2017 soit un projet positif", a-t-il déclaré.
Il a précisé que c’est un recueil de poésie composé d’une cinquantaine de poèmes qui traitent les sujets de la société. "Il n y a pas eu d’abord d’édition ni de publication. Je suis venu ici montrer à l’harmattan-Guinée de quoi je suis capable", ajoute-t-il.
Pour terminer, il a rappelé qu’il s’intéresse à tous les domaines de la vie et même la politique. "J’ai un texte intitulé ‘’le jeune de Guinée’’ qui est consacré aux politiques qui nous manipulent, qui demandent de prendre des cailloux et brûler les pneus. Ce texte parle des politiques qui ne sont pas conscients que nous jeunes sommes le pilier du développement de la nation. Quand vous lirez ce texte, j’ai non seulement dénoncé le comportement de nous jeunes qui sortons dans la rue pour manifester, j’ai également dénoncé le comportement du politicien qui n’a pas pitié de la jeunesse et la pousse à une révolte", conclut-il.
Aboubacar Pastoria Camara pour lejourguinee