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A l’occasion de l’enterrement de l’un des jeunes tué le 8 novembre 2018 à Wanindara dans la commune de Ratoma, un capitaine de l’armée guinéenne, a été passé à tabac par des citoyens en colère. Vivien Gérard a été sauvé de justesse et admis dans l’hôpital sino-guinéen où il a reçu des soins.

Aujourd’hui, entre les corps habillés et les civils, il y règne un climat de méfiance. Les forces de sécurité sont souvent accusées de tirer à bout portant sur les jeunes manifestants. Et pour le cas de Wanindara, les femmes des victimes ont mis en cause des bérets rouges. 

Ce qui irrite davantage une population déjà abandonnée à elle-même car le Chef de l’Etat n’en fait pas sa préoccupation. L’inquiétude habite tout Guinéen aujourd’hui les violences sont redevenues très récurrentes.

Il faut savoir que ces violences sont nées au lendemain des élections communales du 04 février 2018.

Mamadi Touré

La communauté  Guinéenne du Sénégal particulièrement la Fédération de l'UFDG Sénégal  a organisé une marche pacifique ce Vendredi 16 Novembre 2018 pour dénoncer les violences meurtrières enregistrées en Guinée et la tentative d’assassinat du leader de l'opposition et chef de parti Elhadj Cellou Dalein Dalein.

La marche qui a débuté à 15h 30 à la place de l'obélisque  pour prendre fin à 18 H devant les locaux de la RTS avec une forte mobilisation surtout des jeunes et des femmes pour dire NON à la dictature du Président Alpha Condé.

Le porte-parole du jour, Alpha Amadou Diallo, dans la déclaration finale dira : ''que la communauté guinéenne condamne avec la plus grande fermeté  les assassinats ciblés de paisibles citoyens guinéens en général et ceux de l'opposition républicaine  en particulier.''

Avant de poursuivre :''nous exigeons l'ouverture d'une enquête indépendante conduite par la communauté internationale en vue d'identifier les auteurs de ces actes odieux et les traduire en justice.''

''Nous lançons un appel pressant à la communauté internationale notamment la CEDEAO, l'Union Africaine et les Nations-Unies sur les dérives dictatoriales de Monsieur Alpha Condé qui ne doivent laisser personne indifférent au risque de voir le pays s'embrasser, ce qui pourrait déstabiliser toute la sous-région'', prévient-il.

Enfin, il a remercié les autorités sénégalaises et particulièrement le préfet de Dakar, pour l'autorisation de la marche et ceux  qui de près ou de loin ont contribué à la réussite de cette manifestation.  Tout en sollicitant le président Macky Sall d'être leur porte-voix auprès de la communauté Internationale.

Le dialogue entre l'opposition, le gouvernement togolais et le parti au pouvoir à Lomé, l'Union pour la République, a repris mercredi après trois mois de suspension, sous l'égide des facilitateurs, les présidents guinéen et ghanéen, a annoncé la présidence togolaise.

Dans cet entretien qu’il nous accordé, le président du Haut conseil des Maliens de Guinée, en même temps 1er vice-président du Conseil des Maliens de l’Extérieur, parle de sa récente tournée sous régional et de sa rencontre avec le président IBK. Par ailleurs, Mohamed Sidibé se félicite des relations entre la Guinée et le Mali, mais déplore la tracasserie transfrontalière entre les deux pays.

Récemment vous avez effectuez une tournée en tant que 1er vice-président du Conseil des Maliens de l’extérieur, vous avez même rencontré le président IBK. Quel était le motif de ces déplacements ?

J’ai eu l’occasion d’accompagner le nouveau ministre des Maliens de l’extérieur dans plusieurs pays pour sa première prise de contact.

Nous avons rendu visite aussi au président la République pour exprimer notre préoccupation entre autre la représentation des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale. Je suis très heureux que le président ait félicité nommément les Maliens de Guinée. Les préoccupations ont été prises en compte. Des instructions ont été données pour permettre éventuellement aux Maliens de l’extérieur de siéger à l’Assemblée nationale. Il faut reconnaitre que depuis l’arrivée du président IBK, un souffle nouveau a été donné au haut Conseil des Maliens de l’extérieur. Nous avons un siège, nous bénéficions d’une subvention de l’Etat. Nous sommes accompagnés et soutenu dans nos missions.

Vous sortez d’une élection présidentielle. Est-ce que cela n’a pas créé un refroidissement de relation entre les Maliens qui vivent là. Puisqu’on sait que toutes les obédiences politiques étaient représentées ?

Le peuple malien reste dans l’ensemble soudé. Il y a eu les élections, Tout le monde au finish a reconnu les résultats, puisque l’élection a été transparente. Il n’y a pas eu de problème.

Quels sont les difficultés que rencontrent les ressortissants Maliens en Guinée ?

Il y a deux problèmes, le plus récurrent, c’est la tracasserie. Aujourd’hui sur le tronçon Conakry-Bamako, il y a assez de tracasserie de part et d’autre. Les Guinéens qui rentrent au Mali ou les Maliens qui rentrent en Guinée, souffrent de tracasserie. Nous avons à plusieurs reprises interpellé les uns et les autres pour mettre fin à ces genres de pratique. Mais malheureusement ça persiste.

Même s’il y a des problèmes, il y a quand même un accord qui dit clairement que le Malien en Guinée bénéficie des mêmes droits. Aucune taxe, aucun droit ne peut être imposable à un Malien outre que ce qui est imposable aux Guinéens. Mais ce n’est pas tout le monde qui connait ces textes. Les Maliens font souvent objet d’abus.

Récemment aussi, des maliens ont fait objet d’exaction par les forces de l’ordre. Je crois s’il y a des problèmes, la solution doit se faire dans les règles de l’art, sinon ça n’honore pas les relations entre les deux pays.

Il y a aussi ce problème entre les éleveurs Maliens et les autochtones en Guinée forestière. Où en est-on ?

Quand le problème s’est posé, accompagné du consul, j’ai rencontré le colonel Tiegboro qui avait en charge le dossier. Nous avons trouvé une solution. A chaque fois il y a problème, nous menons des démarches auprès des autorités, nous dialoguons.

En dehors de la Guinée, il y a des ressortissants Ouest africains qui sont arrêtés et menacés d’expulsion en Angola. Est-ce que de votre côté des démarches ont été mené pour secourir vos compatriotes vivant dans ce pays ?

Nous avons été très tôt saisis de la menace qui pesait sur les ouest africains. J’étais avec le ministre des Maliens de l’extérieur qui a pris immédiatement des dispositions. Et un comité de crise a été mise en place animé par le ministre et le président du conseil. Le comité a suivi de près la mission diplomatique en Angola et aussi le président du Conseil des Maliens de l’Angola Abdoul Mazid Diallo qu’il faut remercier qui s’est beaucoup battu et le problème s’est atténué. A la date d’aujourd’hui, il y a aucun problème entre les autorités angolaises et nos compatriotes. A un moment 38 Maliens étaient prêt à être expulsé. Ils ne sont plus expulsés, ils sont restés.

Entretien réalisé par Sadjo Tangan Diallo

+224 624 37 26 68

Conflit domanial à Wonkifond (Coyah): Menacé de mort, Moukarim n’entend pas baisser les bras

Le planteur et opérateur économique Guineo-libanais Joseph Moukarim est victime d’appropriation illégale de ses domaines par des individus dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah, notamment à Kofry, Katanta et Yelemengueya.

Depuis des années, un conflit domanial l’oppose à un certain Ibrahima Bérété. Ce dernier, sous l’appui de N’Famory Kourouma de la présidence continuerait ses travaux, nonobstant, les nombreuses batailles judiciaires perdues face à Moukarim.

Il faut rappeler, en 2013 M. Ibrahima Bérété aurait été trompé en achetant trois hectares dans les mains des coutumiers dans le domaine de M. Joseph Moukarim dont les titres fonciers faisant foi de sa propriété. A la suite de cette occupation illégale une plainte sera déposée auprès des autorités de Wonkifond pour le faire quitter des lieux. Suite à une réunion des autorités préfectorales de Wonkifond et communales de Coyah en présence de l’occupant, il a été confirmé à M. Bérété que la parcelle occupée fait partie de la plantation appartenant à la famille Moukarim depuis 1932. Ainsi le conseil préfectoral avait ordonné au sous-préfet d’alors M. Aly Bangoura qui avait signé l’acte de cession sans ce référé aux collectivités de Wonkifond d’annuler l’acte de cession établi en faveur de M. Bérété. Une décision qui sera appliqué le 12 mars 2015.

Mais comme si de rien était, Ibrahima Bérété continue d’occuper les lieux où il pratique actuellement une ferme avicole.

Outre, l’intéresser va s’adresser au président de la République, qui par la suite va instruire à son ministre Conseiller spécial Elhadj Mohamed Lamine Fofana de gérer l’affaire.

Pour sa part, Joseph Moukarim après plusieurs entretiens avec le ministre Conseiller Spécial, a adressé à son tour une lettre au chef de l’Etat, lui relatant la genèse de l’affaire. Sur la même lancée, le Guineo-libanais a profité de l’occasion pour informer qu’il est la proie d’un groupe de personne. « J’ai été victime d’agression physique suivie des menaces de mort », nous a-t-il confié.

Mais jusque-là, le président de la République n’aurait pas répondu à ce courrier nous déclare un proche de Moukarim.

Il faut souligner qu’après cette agression, en décembre 2016, un certain N’Famory Kourouma, travaillant à la présidence, à la tête d’un commando de bérets rouges et de gendarmes, aurait occupé illégalement le domaine, détruisant les plantations et les arbres fruitiers de cinquantenaires et la haie de bambou. Puis, en collaboration avec l’habitat de Coyah, l’intéressé aurait morcelé et vendu des terrains de Moukarim. Ainsi d’autres groupe à la tête, les sieurs Aboudou Soumah et Sekou Bangoura, feraient la même chose.

A noter que dans une décision judiciaire, il a été ordonné au sieur Ibrahima Bérété de libérer les lieux.

D’ailleurs le procureur général, près de la Cour d’appel de Conakry dans une réquisition autorise le Haut commandant de la gendarmerie a exécutée cette décision judiciaire. Mais, « il y a une lenteur d’exécution des décisions judiciaires », déplore Joseph Moukarim.

Mais cette fois-ci, il estime qu’après « la vacance judiciaire, à partir du mois de novembre on va relancer le dossier au niveau du Haut commandement de la gendarmerie nationale conformément à la décision judiciaire pour qu’on puisse aller déguerpir ceux qui sont installés illégalement dans mes domaines », a-t-il prévenu.

Il faut signaler que Joseph Moukarim est né en Guinée. Son grand père est arrivé en Guinée en 1915. En 1932, ce dernier se serait approprié des domaines Kofry, Kantanta et Yelemengueya, d’où l’appellation de ces zones, Moukarimya, dans la sous-préfecture de Wonkifond à Coyah.

Affaire suivre…

Amadou et Sow Telico

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