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Les Guinéens entament ce lundi le jeûn du mois saint de Ramadan. Cette année, ils sont confrontés à l'austérité et à la hausse vertigineuse des prix des denrées de première nécessité. Cette hausse est consécutive à l'augmentation des taxes à hauteur de 2% passant ainsi de 18 à 20%.

L'annonce de l'entame de ramadan a été faite tard dans la soirée après que le collège des imans avait préalablement annoncé le ramadan pour le mardi. C'est dans cette confusion qu'un appel venant de l'intérieur du pays notamment à Oulada dans la préfecture de Dabola.

Ainsi, ce lundi marque le début du mois saint pour les musulmans qui l'affrontent dans des conditions difficiles. Car, aujourd'hui, faut-il le souligner, la majeure partie des Guinéens vivent au jour le jour. Il faut ajouter à cela, l'inflation qui a affaibli la monnaie locale.

Lejourguinee.com

La prolifération et le conditionnement des eaux minérales devient de plus en plus une préoccupation du ministère du Commerce.  Après un constat dans la plupart des préfectures de la Guinée, ledit ministère a rencontré les cadres de l’Industrie, ce vendredi 24 juin 2016 à Conakry. L’objectif est la mise en place d’une réglementation au niveau de la production et de la commercialisation des eaux minérales.

Dans son intervention, Hadja Mariam Barry, la directrice de l’office  du contrôle de qualité au ministère du Commerce a précisé que cette rencontre fait suite à un constat sur l'ensemble du territoire national parfois amer de la prolifération de la production des eaux minérales sans qualité.

"Nous avons constaté dans notre pays, la prolifération des unités de  conditionnement d’eau. Nous avons dit qu’il était important que toutes les parties prenantes se retrouvent pour la mise en place d’une réglementation au niveau des producteurs, au niveau de la commercialisation pour mieux protéger les consommateurs", affirme-t-elle.

Poursuivant son intervention, la directrice du contrôle a rappelé que c’est un constat que les travailleurs ont  eu à faire sur le terrain, au niveau de toutes les préfectures de la guinée. 

"Nous avons fait des statistiques. Nous avons fait  l’état de lieu de ces sachets d’eaux, et nous avons pensé qu’il fallait retourner à la source pour connaitre ceux qui donnent l’autorisation et ceux qui contrôlent ces documents, échanger avec eux, mettre en place pour mieux gérer les eaux vendues dans nos différentes villes", ajoute-t-elle.

Elle a souligné que le problème se situe à plusieurs niveaux notamment "l’emballage , et du déchiquetage".  Hadja Mariam Barry a déploré le "non respect de l’environnement, le non respect des forages  des fois". L'objectif, dira-t-elle, enfin, c'est de trouver la solution à ces problèmes.

Aboubacar Pastoria Camara

Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité existant entre les pays de la sous-région, les Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union du Fleuve Mano (UFM) qui regroupe le Libéria, la Sierra Léone, la Côte d’Ivoire et la Guinée se sont retrouvés ce week-end dans la capitale guinéenne pour une rencontre d’échange et de travail.

Ce 24e sommet se tient au lendemain de la crise sanitaire qui a affectée, deux ans durant, trois des États membres de cette Union ; imposant ainsi de nouveaux défis à ces pays. Parmi les défis majeurs, la relance socio-économique qui tarde à se concrétiser. En cause notamment, la lenteur de la mobilisation des engagements pris par les partenaires lors des réunions de Washington, Bruxelles et New-York en 2015.

Pour le Président Alpha Condé ce 24e sommet devra permettre de faire le point sur la mobilisation des ressources et de trouver les voies et moyens pour lever les contraintes mais aussi les obstacles en vue de la matérialisation du plan de relance post Ebola.

Poursuivant le Président du sommet des Chefs d'Etats et de Gouvernements dira que la reconstruction des économies des trois pays affectés incombe fondamentalement à la Sierra Léone, au Libéria et à la Guinée mais aussi dans le cadre solidaire de l’UFM en particulier et de l'intégration africaine en général. C'est pourquoi, le Président Alpha Condé a tenu à rappeler que les axes prioritaires du plan de relance post Ebola portent essentiellement sur la reconstruction du système de santé et des infrastructures physiques fortement dégradées.

De son côté, Ellen Johnson Sirleaf, Présidente du Libéria, a exprimé toute sa satisfaction de voir que malgré les pertes causées par l'épidémie d'Ebola, les pays affectés restent unis et travaille de concert. Pour elle, la période d'Ebola a permis aux trois pays affectés de s'engager dans la voie du développement qui se matérialise à travers le programme de relance post Ebola.

Pour sa part, le Président Sierra Léonais, Ernest Bai Koroma, a tout d'abord rappelé les impacts de la maladie d'Ebola sur l'économie des trois pays en ralentissant la croissance économique amorcée. Malgré le ralentissement de cet élan, le Président Koroma affiche son optimisme quant au redécollage économique pour ces différents pays.

Il insistera d’ailleurs sur le fait qu’aujourd'hui son pays est engagé dans le sens du développement et du renforcement de la coopération entre les États membres. Pour lui, la tenue de ce sommet à Conakry est un signal fort dans le cadre de la relance post Ebola.

Représentant le Président Alassane Dramane Ouattara de la Côte d'Ivoire, Kobenan Kouassi Adjoumani, Ministre de la Production Animale et des Ressources Halieutiques, a salué le courage et la détermination avec laquelle les pays affectés ont fait face à la maladie d'Ebola, avant de mettre un accent sur la situation sécuritaire dans l'espace Mano en rappel à l'attaque terroriste perpétrée à Grand Bassam le 13 mars dernier. Une attaque lâche et barbare qui a fait 18 morts et de nombreux blessés.

C'est pourquoi, Kobenan Kouassi Adjoumani estime que le renforcement de la coopération entre les États membres de l'Union du Fleuve Mano à travers la mise en commun des différents moyens doit guider toutes les actions, notamment sécuritaires.

Il dira plus loin que c'est seulement à ce prix que les États membres pourront poursuivre leur marche vers le développement économique et social en faveur des populations des quatre pays de l'organisation. Pour finir, il a tenu à assurer au nom du Président Ouattara que la Côte d'Ivoire saura prendre toute sa part de responsabilité dans l'atteinte de cet idéal très cher également aux autres Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union.

A noter que ce sommet de Conakry sera aussi l’occasion d’examiner le renforcement du cadre institutionnel de l’UFM, à travers notamment la révision des actes fondateurs et la restructuration du secrétariat général de l'organisation.

Pour finir, ce 24e Sommet sera marqué par la lecture d’un communiqué conjoint final signé par les autorités des quatre Etats membres.

Source: CCG

La Section Culturelle de l’Ambassade des Etats Unis à Conakry est heureuse d’annoncer que Mme.Konaté Fatoumata Kourouma participera au Sommet mondial de l’entrepreneuriat (Global Entrepreneurship Summit – GES), qui se tiendra du 22 au 24 juin 2016 à Palo Alto, en Californie. Elle retrouvera plus de 700 entrepreneurs venus des quatre coins du monde, ainsi que des investisseurs, conférenciers et dirigeants du milieu des affaires.

Après la première journée de l’examen d’entrée en 7ème année,  des élèves se plaignent  des épreuves. De l'avis de certains candidats, le sujet  de la géographie était difficile.

A l’instar des autres communes de la capitale, la direction communale de l'Education -DCE-de Matoto a procédé au lancement des examens nationaux  d’entrée en 7ème  année ce lundi  20 juin 2016 au complexe scolaire Ibrahima Bah (IB) sis à Sangoyah  en présence du ministre du Commerce, Marc Yombouno.

 Ils sont au total 18 808 candidats répartis dans  58 centres composés de 700 salles de classes et encadrés par 1 400 surveillants.

Présent à cette cérémonie, le ministre du Commerce, Marc Yombouno se dit satisfait de la bonne organisation des examens avant de donner les conseils aux candidats de faire le sérieux.  "Car tant vaut l’école, tant vaut la nation", précise-t-il.

Pour sa part, Ibrahima Kalil Konaté, le directeur communal de l’éducation de Matoto a rappelé que c’est le même slogan "tolérance zéro vers l’excellence". Il a en suite précisé que tous les dispositifs sont pris pour le bon déroulement de cet examen en particulier et tous les autres examens de cette année en général.

Ils sont des milliers de jeunes élèves à affronter l'examen d'examen en 7e année, session 2016.

A noter que cet examen d’entrée en 7eme année prendra fin le mercredi 22 juin sur toute l’étendue de territoire.

Aboubacar Pastoria Camara

Après la publication de son ouvrage intitulé Historique Politique et Sociale de la Guinée de 1958 à 2015, le jeune Elhadj Aliou Diallo, dans le cadre de la promotion de son livre, a accepté de rencontrer les médias guinéens pour parler de l’ouvrage et de l’analyse des institutions politiques guinéennes qu’il a faite.

Dans l’ouvrage, l’auteur revient sur une histoire assez connue en Guinée et très mal renseignée. L’objectif de cet ouvrage, c’est de permettre à la génération future de connaître l’histoire de ce pays qui nous est si cher et si précieux. Écrire cet ouvrage est une façon de faire connaître la Guinée, d'aller dans le sens de la thèse selon laquelle la parole s’envole et l’écrit reste, c’est aussi une façon pour l’auteur de montrer, malgré les difficultés politiques, économiques et sociales que le pays rencontre, il y a un certain optimisme quant à un décollage.

L’ouvrage n’a nullement pour dessein de tacler un régime au profit d’un autre ou d’idéaliser un principe démocratique occidental qui, comme nous le savons tous, est loin de la perfection et de tout ce qu’on essaye de nous vendre en Afrique. L’ouvrage revient sur l’implication des acteurs de la communauté internationale dans le fonctionnement des institutions politiques nationales. Comme nous le savons tous, la Guinée, de par sa diversité ethnique, est instrumentalisée par des acteurs ou des agents qui luttent pour occuper le fauteuil présidentiel.

Lors de son passage dans les médias, Elhadj Aliou Diallo reviendra ou fera un petit briefing de l’analyse qu’il a faite de nos institutions politiques, il nous parlera de ce qui lui a poussé à rédiger cet ouvrage et il nous dira, s’il le veut bien, s’il compte en rester là ou s’il ambitionne rédiger un autre ouvrage.

Lejourguinee.com

 

Ça suffit! La Justice guinéenne est en train de perdre des valeurs et de montrer ses limites dans l'exercice de la mission qui lui est dévolue à savoir rendre justice à qui de droit. A chaque fois, une affaire oppose des citoyens à des personnalités haut perchées, elle se déclare "incompétente" sans une raison fondée. La preuve, ce mercredi 29 juin, le Tribunal de première instance de Kaloum n'a pas dérogé à la règle dans le conflit qui oppose le gouverneur de la ville de Conakry et des femmes de l'opposition républicaine. Poursuivi par ses dernières, le général Mathurin Bangoura s'est vu en quelque sorte, osons le lui dire, blanchi dans cette affaire comme d'ailleurs plusieurs autres personnalités publiques auparavant.

Cette poursuite fait suite à une interdiction d'une manifestation autorisée des femmes de l'opposition. C'était le 19 avril dernier dans la commune de Kaloum, le quartier administratif. Sans raison valable invoquée, le gouvernorat interdit une marche pourtant autorisée la veille. D'ailleurs, l'accusé reconnaîtra sur les ondes de certaines radios privées que l'interdiction venait de lui-même.

Or, ces femmes de l'opposition voulaient juste "la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques, l’indemnisation de toutes les victimes de violence politique ainsi que l’identification et la traduction devant les tribunaux sans délai des véritables auteurs des crimes et délits". 

Elles reprochent au général Mathurin Bangoura de "violences physiques, coups et blessures, abus d’autorité".

Sans se soucier de rendre justice aux présumées victimes, le TPI de Kaloum avance une incompétence parce que l'accusé est probablement le gouverneur de la ville de Conakry car, si ce dernier était de l'opposition ou d'une autre entité, il se serait déclaré compétent. Le cas du député Ousmane Gaoual en est une parfaite illustration.

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78

 

 

La commission provisoire de réflexion sur la réconciliation nationale -CPRN- a remis, ce 29 juin 2016, son rapport final de la consultation nationale au Président de la république. Cette cérémonie s'est déroulée à Conakry en présence des  représentants des institutions nationales et internationales.

Le co-président de la commission, Mgr Vincent Koulibaly, a rappelé la mission de CPRN avant de faire la lecture intégrale dudit rapport. Selon lui, la CPRN a pour mission de recueillir les avis, les opinions et les aspirations des populations sur les stratégies et mécanismes appropriés à mettre en place pour réconcilier les filles et fils de Guinée.

Dans son intervention, le porte-parole de la commission, Mgr Vincent koulibaly, a soumis 20 recommandations au Président de la république qui sont entre autres -l’engagement du gouvernement à la mise en place des mécanismes de la justice de transition répondant  effectivement aux attentes formulées par les populations au cours des consultations nationales; la poursuite de l'appui au processus de réconciliation à la Guinée par la communauté internationale  pour la mise en œuvre des recommandations, l'institutionnalisation de la journée historique du 28 septembre comme journée nationale du repentir, du pardon et de demande de grâce à Dieu pour le peuple de Guinée, etc.

Présent à cette cérémonie, le premier responsable de la Guinée a remercié la commission et les partenaires qui  l’ont accompagnée pour la réalisation de ce travail.

Alpha Condé a ensuite invité les co-présidents et les partenaires à poursuivre le travail car "la mission est loin d’être finie". "Vous avez beaucoup fait mais le chemin est encore loin", explique-t-il.  Il a enfin demandé aux Guinéens de se pardonner  et d’accepter  de se réconcilier.

Aboubacar Pastoria Camara

 

Le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les Droits de l’Hommes (HCDH) en collaboration avec le ministère de l’Unité nationale et de la Citoyenneté ont célébré ce 27 juin 2016 à Conakry, la journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture.

C’est une journée d’informations, de sensibilisation et de plaidoyer qui a pour thème : "Vers une incrimination de la torture au droit pénal guinéen : un enjeu majeur de la réforme du secteur de la sécurité et de la justice en Guinée".

Dans son discours, M. Louis Marie Bouaka, Haut-commissaire des Droits de l’Homme en Guinée, a rappelé que la convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants est entrée en vigueur il y a de cela vingt-neuf (29) ans. Aujourd’hui, dit-il, elle est ratifiée par 159 Etats.

Il a en suite déploré les statistiques fournies par le fonds de contributions volontaires de Nations Unies  pour les victimes de la torture montrant que le nombre d’enfants victimes de la torture est en hausse.

"En 2016, l’on estime à 5,279 le nombre d’enfants et  adolescents victimes de la torture auxquels les organisations financées par le fonds fournissent une assistance, ce qui représente 35% par rapport à 2015", ajoute-t-il.

Pour sa part, le ministre de la justice, M. Cheick Sakho a souligné qu’il est  satisfait   de participer aux travaux du présent séminaire organisé à l’ occasion de la journée internationale  de soutien aux victimes.

Aboubacar Pastoria Camara

 

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