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Ça suffit! La Justice guinéenne est en train de perdre des valeurs et de montrer ses limites dans l'exercice de la mission qui lui est dévolue à savoir rendre justice à qui de droit. A chaque fois, une affaire oppose des citoyens à des personnalités haut perchées, elle se déclare "incompétente" sans une raison fondée. La preuve, ce mercredi 29 juin, le Tribunal de première instance de Kaloum n'a pas dérogé à la règle dans le conflit qui oppose le gouverneur de la ville de Conakry et des femmes de l'opposition républicaine. Poursuivi par ses dernières, le général Mathurin Bangoura s'est vu en quelque sorte, osons le lui dire, blanchi dans cette affaire comme d'ailleurs plusieurs autres personnalités publiques auparavant.

Cette poursuite fait suite à une interdiction d'une manifestation autorisée des femmes de l'opposition. C'était le 19 avril dernier dans la commune de Kaloum, le quartier administratif. Sans raison valable invoquée, le gouvernorat interdit une marche pourtant autorisée la veille. D'ailleurs, l'accusé reconnaîtra sur les ondes de certaines radios privées que l'interdiction venait de lui-même.

Or, ces femmes de l'opposition voulaient juste "la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques, l’indemnisation de toutes les victimes de violence politique ainsi que l’identification et la traduction devant les tribunaux sans délai des véritables auteurs des crimes et délits". 

Elles reprochent au général Mathurin Bangoura de "violences physiques, coups et blessures, abus d’autorité".

Sans se soucier de rendre justice aux présumées victimes, le TPI de Kaloum avance une incompétence parce que l'accusé est probablement le gouverneur de la ville de Conakry car, si ce dernier était de l'opposition ou d'une autre entité, il se serait déclaré compétent. Le cas du député Ousmane Gaoual en est une parfaite illustration.

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78

 

 

Le président du Parti de l'espoir pour le Développement national -PEDN- n'est pas de l'opposition républicaine. Il l'a affirmé lundi sur les ondes d'une radio privée locale. "Je n'ai jamais appartenu à l'opposition républicaine", a déclaré Lansana Kouyaté.

La Mission des Nations unies au Liberia (Minul) transfère ses responsabilités au gouvernement libérien, ce jeudi 30 juin. Créée en 2003 après 14 ans de guerre civile, la Minul a compté jusqu'à 15 000 hommes. Elle a servi de force de stabilisation et de sécurisation du pays. Les autorités du Liberia prennent donc aujourd'hui le relais. Mais ce transfert de prérogatives n'est pas sans poser des défis et des risques.

Sécuriser les aéroports, les transferts de fonds, inspecter les armes ou encore faire des patrouilles maritimes. Toutes ces prérogatives sont désormais gérées par les 5 000 policiers et 2 000 soldats du Liberia.

Ellen Johnson Sirleaf se dit confiante. Pour la présidente libérienne, le pays doit montrer au monde qu'il a grandi et qu'il peut assurer sa sécurité. Pour autant, les moyens pourraient manquer. Le budget sécurité du Liberia s'élève à 90 millions de dollars. Trois fois moins que celui de la Minul.

Quel avenir pour les anciens combattants ?

Le sort des anciens combattants pose question. Beaucoup d'ex-miliciens restent mal insérés, sans travail. Ils souffrent souvent de troubles psychologiques, d'addictions.

Autre défi : la politisation des forces de sécurité. Selon le Joint Action Commitee, il existe un risque de conflit violent. Ce groupe d'opposants soupçonne la présidente Sirleaf de vouloir utiliser armée et police pour réprimer ses adversaires avant la présidentielle de 2017.

Néanmoins, ce passage de témoin avec la Minul est en cours depuis longtemps. En mars 2016, le pouvoir a voté de nouveaux textes encadrant la police et le contrôle des armes. Il a aussi pris en charge la sécurité des deux prisons nationales du pays.

Enfin, Farid Zarif, coordonnateur des opérations de l'ONU au Liberia a précisé que la Minul ne cessait pas son mandat. Au 1er juillet, elle aura encore 1 200 Casques bleus et 600 policiers dans le pays.

Lire la suite http://www.rfi.fr/afrique/20160629-le-liberia-reprend-le-controle-securite-interieure-minul

La capitale guinéenne est l'une des capitales les plus sales  en Afrique  peut-être la plus sale (crédit photo). Conakry plie sous le poids des ordures qui s'accumulent partout à travers les artères de cette cité réputée autrefois être "la perle de l'Afrique".

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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Le Colonel Issa Camara s'explique...

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