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Accueilli, le samedi 06 février 2016, à Dakhla, Chef lieu de la Région saharienne marocaine Dakhla-Oued Eddahab, avec chaleur et joie par les citoyens sahraouis marocains de la ville et de sa Région, le Roi Mohammed VI a présidé ce lundi 08 février 2016, la cérémonie de lancement d'un important plan de développement socio-économique au profit des régions Dakhla-Oued Eddahab et Guelmime-Oued Noun d'un montant de 29,68 milliards de dirhams

Un plan générateur d'emplois de compétitivité dans des secteurs industriels qui offrira de meilleures conditions de vie aux citoyens sahraouis marocains de la Région.

Ainsi, le Souverain marocain a inauguré au port de Dakhla la nouvelle halle au poisson, construite sur une superficie de 3 070 m², constituée d'un espace d'exposition et de vente réfrigéré, d'un , d'une chambre froide, d'un SAS de réception pour l'identification et le pesage des produits, d'un SAS d'allotissement et d'expédition, d'un comptoir d'agréage du poisson industriel, d'un bureau vétérinaire, des locaux administratifs et techniques ainsi que des parkings de stationnement.

Une réalisation, d'un montant global 26 millions de dirhams, qui s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie nationale "Halieuttis" en matière d'organisation de la filière pêche artisanale du Maroc et qui accompagne l'essor que connaît la ville de Dakhla.

Par la suite, le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de contrats programmes entre l'Etat et les régions de Dakhla-Oued Eddahab et Gelmime-Oued Noun.

Le premier contrat programme relatif au programme de développement de la région Dakhla- Oued Eddahab (2016-2021) nécessitera des investissements de 17,75 milliards de dirhams et prévoit la réalisation de 07 programmes structurants ayant trait à la valorisation des produits de la pêche et au développement de l’aquaculture, la construction d’une station de dessalement de l’eau de mer à des fins agricoles d’une capacité de 100.000 m3/jour, la création d'un pôle éco-touristique, la protection des écosystèmes, à travers la revitalisation des forêts locales, la lutte contre la désertification, la mise en place de ceintures vertes, et la conservation de la diversité biologique.

Ces programmes structurants portent également sur la réalisation du port "Dakhla Atlantique", le raccordement de la ville de Dakhla au réseau national d'électricité, ainsi que la création d’un musée dédié à la valorisation du patrimoine des provinces du Sud.

Le second contrat programme, qui mobilise une enveloppe budgétaire de 11,93 milliards de dirhams, est, quant à lui, relatif au programme de développement de la Région de Guelmim Oued Noun (2016-2021) et est axé sur huit objectifs principaux : Développement de l’agriculture solidaire, promotion de l’écotourisme en valorisant le potentiel naturel, culturel et écologique de la région, création d’emplois et appui à l’initiative privée, la promotion des secteurs de l’éducation et de la santé, le renforcement des infrastructures routières, l’approvisionnement en eau potable et d’assainissement, et hydrauliques , la construction d’un barrage sur Oued Noun à la Commune rurale Fasek, le développement des secteurs de l’artisanat et de l’économie sociale et solidaire, la valorisation du capital immatériel de la région, et de la protection des écosystèmes.

Enfin, le Roi Mohammed VI a inauguré au port de Dakhla la barge de désalinisation d'eau de mer "Oued Massa" acquise par la Marine Royale auprès des chantiers navals néerlandais "DAMEN SCHELDE NAVAL SHIPBUILDING".

Cette barge, d’une capacité de production de 1.500 m3 par jour, la nouvelle barge permettra l’alimentation en eau potable de 75.000 personnes, à raison de 20 litres par jour par personne, au profit de zones confrontées à une pénurie d'eau et dépourvues d’infrastructures portuaires ; une initiative importante dans le cadre des missions de secours et d’assistance aux populations sinistrées.

Des programmes de développement qui s’inscrivent bien dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau modèle de développement des Provinces sahariennes marocaines, lancé par le Roi Mohammed VI à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche Verte et destiné à assurer l’insertion définitive de ces Provinces dans la Patrie unifiée, et à renforcer le rayonnement du Sahara comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain.

Farid Mnebhi.

Près de quatre mois après l'élection présidentielle d'octobre 2015, la Mission d'observation électorale de l'Union européenne -MOE-EU- a présenté ce vendredi son rapport. Ainsi, elle a noté assez d'insuffisances dans l'organisation de ladite élection par les principaux acteurs notamment commission électorale nationale indépendante -Ceni-.

Parmi lesquelles, la MOE-UE cite le cadre juridique caractérisé par des insuffisances et des lacunes en matière électorale. Pour cela, elle préconise la création d'une autre juridiction capable de gérer les contentieux électoraux avant la cour constitutionnelle.

En ce qui concerne l'administration électorale, le chef de la MOE-UE, Frank Engel, déplore qu'elle soit aussi caractérisée  par des insuffisances marqués par des insuffisances logistiques et de distribution des cartes électorales. Pour lui, le fichier électoral  actuellement en cours de validité est "loin d'être adéquat".

Pour ce qui est de la campagne électorale, la Mission a déploré les incidents ayant entrainé des morts, des blessés et des dégâts matériels importants. Dans le rapport, on notre également avec satisfaction l'implication de la société civile et des médias avec les mesures de régulation imposées par la Haute autorité de la Communication -HAC-.

Evoquant la journée électorale, la MOE-UE affirme qu'il y a eu des insuffisances et des difficultés logistiques et organisationnelles dans la majeure partie des bureaux de vote.

"Le jour du scrutin a été caractérisé par de fortes difficultés logistiques et organisationnelles, confirmant la préparation insuffisante  de la Ceni en vue des opérations de vote", relate M. Engel.

Il fait également mention de la modification de 34% des procès-verbaux des commissions administratives de centralisation de votes -CACV entrainant de "nombreuses erreurs mathématiques dans les chiffres retenus/publiés, en particulier dans le nombre de bureaux de vote".

"Par ailleurs, poursuit M. Frank Engel, la Mission regrette fortement que la Ceni n'ait pas réalisé de publication des PV des BV alors que cette diffusion constitue une garantie importante de transparence du scrutin et du droit des candidats  à un recours effectif en cas de contestation éventuelle de la régularité des opérations électorales devant la cou constitutionnelle".

La MOE-UE n'a pas non plus épargné la cour constitutionnelle sur son rôle.

"La cur constitutionnelle a manifestement  privilégié une interprétation restrictive  de son rôle de veille  sur la régularité des opérations électorales, se limitant à statuer sur la base des éléments présentés  par les requérants (candidats, ndlr) (...) ne faisant que très modérément usage de ses pouvoirs d'officie et d'instruction", regrette-t-elle. Ce qui, aux yeux de la MOE-UE, "n'est pas de nature à garantir  pleinement le droit de recours effectif des candidats au scrutin".

Sur la base de ses constats, la MOE-UE a fait des récommandations dont entre autre la garantie de la sécurité juridique duc cadre légistlatif applicable aux élections,  la garantie à tout citoyen de se porter candidat, conformément aux traités internationaux signés par la Guinée,  l'amélioration de l'encadrement du financement des partis politiques et des campagnes électorales, la garantie de la sincérité, de la transparence et la crédibilité des élections en renforçant le droit à un recours juridique effectif à toutes les étapes du processus électoral, la garantie de l'indépendance de la Ceni et le renforcement de ses capacités techniques et logistiques, le renforcement des capacités des partis politiques, etc.

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78

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Aucun journal publié, silence ou musique seule à l'antenne, photo d'El Hadj Mohamed Diallo à l'écran et sur les pages d'accueil de sites d'information: mardi en Guinée, les médias ont respecté le mot d'ordre de "journée sans presse" en mémoire de ce journaliste tué dans des heurts politiques.

Ce refus de publier et d'émettre observé par les organes publics et privés, sans précédent dans le pays, fait suite à un appel commun de cinq associations de la presse, qui ont demandé à "tous les médias guinéens d'observer une journée sans presse" mardi jusqu'à 22h00 pour le journaliste défunt.

El Hadj Mohamed Diallo, collaborateur des médias privés Guinée7 et L'Indépendant, a été blessé par balle le 5 février dans des heurts entre partisans de responsables rivaux de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition). Il a succombé à ses blessures à l'hôpital.

Selon un journaliste de l'AFP, la même image était visible mardi sur les pages d'accueil des sites d'information et à l'écran des diverses chaînes de télévision du pays : une photo de Diallo souriant, sur fond noir, au-dessus d'un texte sur quatre lignes, "Mardi 9 février 2016. Journée sans presse en Guinée. Justice pour El Hadj Mohamed Diallo".

Sur les radios locales, les programmes habituels avaient cédé la place au silence total ou à de la musique apaisante en continu. Les rayons des kiosques à journaux étaient vides.

De mémoire de Guinéen, c'est la première fois que la presse locale dans son ensemble respecte un tel mot d'ordre.

"Cette journée est très significative pour l'ensemble des médias guinéens qui se sont sacrifiés, renonçant à beaucoup d'avantages pour l'organiser. Nous espérons qu'elle va attirer l'attention des autorités guinéennes sur les conditions de travail des journalistes dans ce pays depuis un certain temps", a déclaré à l'AFP Nouhou Baldé, administrateur du site Guinée-Matin, un des plus consultés.

En participant au mouvement, selon lui, il entendait également "protester contre les violences contre les journalistes en général".

"A plusieurs reprises, j'ai eu des journalistes de ma rédaction bastonnés par les forces de l'ordre dans l'exercice de leur fonction", violences ayant occasionné la destruction de matériel, sans sanctions ni dédommagements, a précisé M. Baldé.

Une information judiciaire "contre X pour homicide volontaire" a été ouverte peu après le décès d'El Hadj Mohamed Diallo. Lundi, les journalistes ont marché à Conakry pour réclamer des poursuites contres les auteurs de sa mort. Le ministre guinéen de la Justice Cheick Sako leur a assuré que "ce crime ne restera pas impuni".

Les cinq associations ayant lancé le mot d'ordre de "journée sans presse" se sont par ailleurs constituées partie civile dans le dossier : l'Union des radiodiffusions et télévisions libres de Guinée (Urtelgui), l'Union de la presse libre de Guinée (UPLG), l'Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (Agepi), l'Association guinéenne de la presse en ligne (Aguipel) et le Réseau des médias sur Internet en Guinée (Remigui).

Mardi, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) s'est déclarée "profondément choquée par la mort de El Hadj Mohamed Diallo". Elle "espère que l'enquête aboutira le plus rapidement possible à déterminer les responsabilités" dans ce dossier, selon la responsable de son bureau Afrique, Clea Kahn-Sriber.

La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a aussi demandé que rien ne soit laissé au hasard dans l'enquête sur sa mort.

"Trop souvent, des journalistes sont tués en Afrique, dans une impunité totale. Diallo a été tué dans le cadre de son travail, et ceux qui en sont responsables doivent être traduits en justice", a déclaré le président de la FIJ, Jim Boumelha, dans un communiqué daté de lundi.

AFP

Elhadj Mohamed Diallo, tué vendredi 5 février 2016, aux alentours du siège de l'Union des forces démocratiques de Guinée -UFDG- a rejoint sa dernière demeure hier dimanche au cimetière de Koloma-Soloprimo, dans la commune de Ratoma.

Ils étaient des centaines -journalistes, parents, amis et alliés- à se rendre aux funérailles de ce journaliste fauché par balle en plein exercice de sa profession.

C'est dans l'après de ce dimanche 7 février que l'illustre disparu, mort l'arme (stylo, carnet, téléphone) à la main, a été enterré en présence de ses confrères, parents, amis, connaissances et des responsables d'ong de défense des droits de l'homme.

Que de pleurs pour ce jeune journaliste parti à la fleur de l'âge laissant derrière lui, une veuve et une fillette de quatre ans.

Faut-il noter également que le gouvernement est représenté à ces funérailles par le ministre de la Communication, Rachid N'Diaye accompagné du directeur du Bureau de presse de la présidence de la République, Moussa Cissé.

L'enterrement en images

Amadou Kendessa Diallo

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Incroyable mais vrai. Le corps sans vie d’un nouveau né a été retrouvé dans un sceau rempli d’eau ce mardi 15 septembre 2015 au district de Toguiron sous-préfecture de Wonkifon, dans la préfecture de Coyah. La police évoque la piste de l'infanticide.

A l'occasion de la conférence du président de la république, Alpha Condé, l'affaire Moussa Dadis Camara, sans figurer sur les thèmes préalablement définis par le conférencier, a été brièvement touchée lors de la série questions-réponses.

DEBAT DU MARDI 1SEPTEMBRE 2015 Avec Saliou BAH

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