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Makanera Kaké a-t-il échappé à la justice du moins pour cette fois-ci? C'est le moins qu'on puisse en écoutant la version de l'intéressé après sa sortie au Pm3.  Fallait-il le convoquer?

A en croire la version du concerné, c'est une affaire de véhicule administratif qui serait à l'origine de ses soucis avec la gendarmerie. Or, explique M. Kaké, sa convocation n'en valait pas la peine si on lui avait demandé de rendre le véhicule. Sourire aux lèvres, l'ancien ministre de la Communication s'est exprimé en ces termes à la fin de son interrogatoire: " (...) le problème est réglé. On m’a convoqué pour récupérer les voitures de l’État qui sont à ma disposition".

Or, poursuit-il, "c’est qui étonnant" quand on sait qu'il avait subi un accident de la circulation. Et pourtant, malgré les dégâts enregistrés au niveau de son véhicule de commandement, "lors de [ma] passation de service, j’ai mentionné l’existence d’un véhicule pick-up accidenté et qui est au garage. Après la passation de service, aucun service du département de la communication ne m’a demandé s’il pouvait aller prendre le véhicule".

 

Mais, faute de moyen car n'étant plus ministre, il ne pouvait pas réparer le véhicule, dit-il. "Et pour récupérer le véhicule, il fallait que le Ministère de la communication paie ceux qui avaient commencé déjà la réparation. Je vous dis sincèrement que je suis étonné qu’on me dise que c’est un problème de véhicules parce que le Ministère ne m’a jamais contacté. On vient à la gendarmerie, lorsqu’il y a violation de la loi", s'étonne M. Makanera. Après tout le bruit que sa convocation a suscité dans la cité, Makanera Kaké estime que cette action judiciaire n'était qu'"un simple alibi".

Faut-il noter que la convocation de l'ancien ministre de la Communication qui a réjoint les rangs de l'opposition républicaine, intervient à moins de deux semaines de la manifestation programmée par les opposants au régime d'Alpha Condé.

Fanta Bah

 

La fin justifie les moyens, dit-on. Qu'importent les moyens utilisés pour attirer l'autre vers son camp, si l'objectif est atteint tant mieux. Le président de l'Union des forces démocratiques de Guinée -UFDG- travaille d'arrache-pied pour l'unité de l'opposition pour le combat politique contre le régime d'Alpha Condé.

Après plusieurs déceptions, Lansana Kouyaté, le président du Parti de l'espoir pour le développement national -Pedn- a pris ses distances de l'opposition républicaine. Lui et son parti refusent de participer aux activités de cette dernière malgré que le parti soit toujours de l'opposition.

Mais pour mettre un frein à cette réticence, le chef de file de l'opposition tente de convaincre son homologue du Pedn pour qu'ensemble, ils mènent le combat pour l'instauration de la bonne gouvernance et de la démocratie en Guinée.

Le refus de l’ancien Premier ministre de s'associer aux manifestations et réunions de l'opposition fait perdre à l'opposition dans son ensemble un élément de taille. C'est pourquoi, Cellou Dalein tient à la participation du Pedn même si, dira-t-il "on peut avoir un autre groupe d’opposition, aucun parti n’est obligé de s’associer à un autre avec lequel il ne partage peut-être pas les méthodes, la sensibilité".

Cette déclaration cache une volonté manifeste de Dalein d'agrandir les rangs de l'opposition pour des éventuelles manifestations publiques. Le président de l'UFDG craint que " Alpha Condé" n'exploite la "division" ou le bicéphalisme de l'opposition.  Ainsi, le chef de file de l'opposition voudrait le retour de Lansana Kouyaté à des meilleurs sentiments "pour qu’il vienne, qu’on aplanisse nos divergences".

Pour convaincre le président du Pedn, Cellou Dalein affirme que "l’opposition républicaine telle qu’elle existe aujourd’hui est un cadre de concertation, de partage de l’information" définissant ensemble "les stratégies pour obtenir des élections transparentes, le respect du calendrier électoral et les lois de la République".

Mamadi Touré

 

Alors que la Russie retenait son souffle quant à une possible exclusion de ses sportifs des JO de Rio suite à des accusations de dopage d’Etat, le Comité international olympique (CIO) a décidé dimanche 24 juillet de ne pas suspendre les Russes et de laisser les fédérations internationales statuer au cas par cas sur la participation de leurs sportifs, au regard de critères très stricts.

La décision du Tribunal du sport (TAS) n’aura pas suffi à convaincre le CIO. En confirmant jeudi 21 juillet l’exclusion des Russes des épreuves d’athlétisme de Rio décidée par l’Association internationales des fédérations d’athlétisme (IAAF), on pensait que le TAS avait peut-être ouvert la porte à une exclusion collective des sportifs russes par le CIO. Finalement, il n’en est rien.

Le Comité international olympique a préféré faire preuve de retenue en décidant de laisser les différentes fédérations internationales statuer au cas par cas sur la participation de sportifs russes, selon des critères très stricts, qui permettront ou non d’établir leur propreté.

Pas d’exclusion collective

Après la publication du rapport McLaren le 18 juillet 2016, Thomas Bach, le président du mouvement olympique, avait dénoncé « une atteinte choquante et sans précédent à l’intégrité des sports et des Jeux olympiques ». Il avait également laissé entendre qu’il entendait taper fort en affirmant que « le CIO n’hésiterait pas à prendre les sanctions les plus strictes possibles ».

 

L’instance olympique a finalement renoncé à l’exclusion collective en affirmant dans un communiqué que « la justice individuelle doit être appliquée et [que] tout athlète doit pouvoir prouver que la responsabilité collective ne doit pas être appliquée dans son cas ».

Aucun sportif déjà contrôlé positif

Le CIO a ainsi défini que le Comité olympique russe (ROC) ne pourrait sélectionner aucun sportif ayant déjà été contrôlé positif au cours de sa carrière. Reste à savoir combien de sportifs russes seront effectivement présents aux Jeux de Rio. La Russie a annoncé une délégation de 387 athlètes, 68 d’entre eux ont déjà été suspendus par l’IAAF.

Avec 82 médailles obtenues aux Jeux de Londres en 2012, dont 24 en or, la Russie fait partie des nations les mieux représentées aux Jeux olympiques.

Source: RFI

Le Bureau Exécutif de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) constate avec regret une escalade verbale dans le débat politique relayée de manière excessive et tendancieuse par certains médias.

L’AGUIPEL rappelle qu’en cette période sensible de l’Histoire de la Guinée, il est du devoir de ses membres en particulier et de tous journalistes guinéens en général, de traiter les informations de façon responsable et équitable.

Il est judicieux pour l’ensemble des journalistes et leurs médias respectifs d’éviter de rapporter les propos incendiaires qui peuvent mettre en péril l’unité nationale.

Le Bureau exécutif de l’AGUIPEL en appelle à la responsabilité sociale des hommes de médias et les invite au respect strict de l’éthique et de la déontologie de leur métier.

Conakry, le 18 juillet 2016

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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Le Colonel Issa Camara s'explique...

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