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En collaboration avec l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF), le Gouvernement vient de donner le coup d’envoi de la deuxième édition du Salon de l’emploi et de l’entrepreneuriat guinéen à Paris « Talents Guinée 2016 » dans l’enceinte de la Mairie du 20e arrondissement de la capitale française.

 Prenant la parole en premier, Ibrahima Tanou Sow, Président de l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF), a relevé que l’organisation de ce salon découlait d’un certain nombre de constats parmi lesquels : le besoin en compétences particulières difficilement disponibles sur le marché de l’emploi local pour certaines entreprises ; ou encore l’envie et la volonté des guinéens de la diaspora de participer à leur tour au développement de notre nation en s’installant en Guinée.

 Et pour y répondre, la mise en œuvre de cette plateforme constituait une évidence. C’est ainsi qu’avec l’Agence Guinéenne pour la Promotion de l’Emploi (AGUIPE), des partenariats ont été noués pour le succès que l’on sait après la première édition.

 A cet effet, le Directeur Général de l’AGUIPE, Sékouba Mara, dans son propos dira qu’en sa qualité de service public de l’emploi, la structure dont il a la charge se veut demeurer qualitativement aux côtés des guinéens pour leur apporter les services relevant de sa mission, à travers une politique dont le but principal est d’infléchir l’écart entre le niveau de la population active et le niveau de l’emploi. Une mission qui est portée par le Gouvernement tout entier comme le rappelle souvent le Président de la République, Chef de l’Etat, Alpha Condé.

 A l’entame de son propos, Damantang Albert Camara a tout d’abord salué l’initiative et remercié chaleureusement le secteur privé qui a fait le déplacement sur Paris démontrant ainsi sa volonté de réunir toutes les ressources nécessaires à la relance des activités économiques en Guinée. Ces entreprises citoyennes et responsables qui ont décidé de miser sur les compétences guinéennes où qu’elles se trouvent pour répondre aux exigences du développement de leur activité.

 Plus loin, le Ministre en charge de l’Emploi dira que c’est grâce à cette prise de conscience que les entreprises ont participé à la conception d’une politique de promotion du contenu local et que certaines d’entre elles accompagnent l’éclosion de start-up à travers divers initiatives. A titre d’exemples, depuis 2012 il y a eu plus de 20 000 création d’entreprises individuelles en Guinée. Ce qui, dira-t-il, confirme la tendance des guinéens à vouloir créer leur propre emploi.

Dans son intervention, le Ministre Damantang A. Camara martèlera que ce soit avec l’Association des Jeunes Guinéens de France, l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration ou tout autre organisation, le Gouvernement continuera à nouer les partenariats nécessaires à l’accompagnement des demandeurs d’emploi de la diaspora.

 Avant de terminer, le Ministre en charge de l’Emploi a répété sa détermination à faire de ce salon une source de contacts, de contrats, d’idées et de projets qui viendront animer la dynamique d’une économie résolument tournée vers le développement durable et l’amorce de l’émergence.

Cellule de communication du Gouvernement

 

 

Cette année, la Journée de l’Afrique est célébrée comme suite au thème retenu par l’Union africaine pour 2016, qu’elle a proclamée « Année africaine des droits de l’homme, avec un accent particulier sur les droits de la femme ».

Ce thème traduit la volonté des dirigeants africains de placer les femmes – en tant que principaux moteurs et catalyseurs du développement – au cœur de tous les efforts déployés pour mettre en œuvre le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Ces deux cadres ont en commun les mêmes principes stratégiques, qui mettent l’accent sur les populations, la prospérité, la viabilité environnementale, la justice, les droits de l’homme et les partenariats mutuellement responsables. L’alignement entre les programmes mondial et continental exige une approche harmonisée en matière de planification, d’exécution et de suivi.

Dans le cadre de l’Agenda 2063, l’Afrique a notamment pour priorités d’investir dans son peuple, en mettant l’accent sur les femmes et les jeunes; de développer ses secteurs manufacturier et agro-industriel; de renforcer ses infrastructures de transport, d’adduction de l’eau, d’assainissement, d’énergie et des technologies de l’information et des communications; de mobiliser les ressources nationales et de juguler les flux financiers illicites; de mettre fin aux conflits; de promouvoir les droits de l’homme, et d’étendre la gouvernance démocratique.

L’Afrique a également la possibilité de poursuivre son industrialisation d’une manière écologiquement plus viable, notamment en se livrant à une agriculture climatiquement rationnelle, en promouvant les énergies renouvelables et en freinant la déforestation. J’encourage les pays d’Afrique et leurs partenaires à n’épargner aucun effort pour promouvoir ces priorités. L’ONU est déterminée à les appuyer dans cette tâche.

Les perspectives économiques de l’Afrique sont bonnes, malgré les incertitudes qui pèsent sur le paysage économique mondial. Le taux de croissance devrait se situer à 4,4 % en 2016, contre 3,7 % en 2015. J’exhorte les dirigeants africains à tirer parti de ces résultats pour endiguer l’augmentation des inégalités sociales et économiques et pour veiller à ce que nul Africain ne soit laissé pour compte.

C’est là une condition sine qua non si l’on veut s’attaquer aux causes profondes des conflits, du terrorisme et de l’extrémisme violent et promouvoir la paix et la stabilité. Je salue également l’initiative audacieuse de l’Afrique intitulée « Faire taire les armes à l’horizon 2020 », qui est un des projets phares du premier Plan d’exécution décennal de l’Agenda 2063.

Pour réussir la mise en œuvre de ces nouvelles priorités, il faudra un partenariat renouvelé pour la coopération au service du développement entre les gouvernements africains, les organismes des Nations Unies, la Commission de l’Union africaine, l’Agence du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), les communautés économiques régionales et les partenaires de développement.

Le secteur privé a également un rôle clef à jouer dans la création d’emplois, la promotion de l’innovation dans les technologies et les services, et le soutien à la transformation radicale des infrastructures requise pour atteindre les objectifs de développement durable de l’Afrique.

En cette Journée de l’Afrique, j’exhorte toutes les parties prenantes à se rallier à l’idée porteuse de transformation qui inspire les objectifs de développement durable et l’Agenda 2063. En effet, ce qui est bénéfique pour l’Afrique est bénéfique pour le monde entier.

 

 

 

Le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) est frappé par une flambée de paludisme. Selon Médecins sans frontières (MSF), depuis le début du mois de mai, des milliers de cas de paludisme ont été enregistrés dans la région du Haut-Uele. Les enfants sont les plus touchés.

Au total, 141 enfants ont été hospitalisés en une seule nuit dans un hôpital d’une capacité d’accueil de 22 lits. Des chiffres qui illustrent la gravité de la situation actuelle à Pawa et à Boma Mangbetu, dans la province du Haut-Uele, dans le nord-est de la RDC. Depuis début mai 2016, cette région connait une flambée de paludisme d’une « gravité rarement atteinte », selon Médecins sans frontières.

« Les représentants traditionnels, les chefs, les chefferies, tous décrivent une situation de mortalité incroyable, explique Stéphane Reynier de Montlaux, coordinateur d'urgence à MSF. Ils la décrivent comme un fléau, comme quelque chose de terrifiant. On a des témoignages de mères qui ont perdu jusqu’à trois enfants dans une même journée dans leur village. C’est une situation qui est vécu comme quelque chose de terrible. »

Une situation aggravée par la faible capacité d’accueil des centres de santé et le coût élevé d’hospitalisation qui peut atteindre les 50 dollars pour des personnes qui vivent parfois avec 10 dollars par mois.

Depuis quelques jours, MSF a pris la situation en main, avec pour objectif de traiter le plus rapidement possible les enfants atteints de paludisme simple pour éviter qu’ils ne développent la forme sévère de la maladie.« Aujourd’hui notre stratégie est assez simple : permettre l’accès, de la manière la plus précoce, aux traitements oraux pour traiter les cas simples et éviter les rechutes à répétition qui conduisent à la célérité du palu puis à des situations critiques », détaille Stéphane Reynier de Montlaux.

MSF assure également la gratuité des soins dans 32 centres de santé de la région en les approvisionnant de médicaments contre le paludisme. Néanmoins, pour vaincre la maladie, tout cela est loin de suffire sans l’implication accrue des autorités sanitaires congolaises, reconnait MSF.

« Ce qu’il faudrait qu’on puisse mettre en place c’est renforcer cette stratégie, l’appuyer sur des campagnes de traitement de masse proactives pour aller dans les villages les plus isolés et organiser un traitement massif de la population », souligne le coordinateur d'urgence à MSF.

Rappelons que le paludisme est la première cause de décès en RDC, où 2 400 personnes en sont mortes en 2015.

Source: RFI

L’ambassade des Etats Unis et L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) ont le plaisir d'annoncer le lancement du projet du gouvernement américain de collecte des ordures ménagères à Conakry le vendredi 27 mai 2016 à la Mairie de Ratoma.

Le projet de gestion des déchets solides est un projet de trois ans d`une valeur de 1,5 million de dollars en faveur de la résolution des problèmes d`évacuation d'eau et la gestion des déchets dans le but d`améliorer la santé et la nutrition, l'environnement et la gouvernance pour une Guinée plus saine.

Mise en œuvre par l`ONG locale Organisation Chrétienne pour la Promotion Humaine (OCPH) en collaboration avec le ministère de l'Aménagement du Territoire et la Décentralisation, le projet ciblera 2 millions d'habitants de la ville de Conakry, dont 1600 employés dans la gestion des déchets, 71 Petites et Moyennes Entreprises (PME)  de la collecte des déchets et 1000 femmes de 50 coopératives de jardinage.

Le Gouvernement Guinéen, les partenaires au développement, la société civile, les ONG locales et internationales et les  leaders communautaires seront parmi les participants à l'évènement.

 

L’ambassade des Etats Unis et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) ont le plaisir d'annoncer le lancement du projet du gouvernement américain de collecte des ordures ménagères à Conakry ce vendredi 27 mai 2016 à la Mairie de Ratoma. Le projet de gestion des déchets solides est un projet de trois ans d`une valeur de 1,5 million de dollars en faveur de la résolution des problèmes d`évacuation d'eau et la gestion des déchets dans le but d`améliorer la santé et la nutrition, l'environnement et la gouvernance pour une Guinée plus saine.

Mise en œuvre par l`ONG locale Organisation Chrétienne pour la Promotion Humaine (OCPH) en collaboration avec le ministère de l'Aménagement du Territoire et la Décentralisation, le projet ciblera 2 millions d'habitants de la ville de Conakry, dont 1600 employés dans la gestion des déchets, 71 Petites et Moyennes Entreprises (PME)  de la collecte des déchets et 1000 femmes de 50 coopératives de jardinage.

Le Gouvernement Guinéen, les partenaires au développement, la société civile, les ONG locales et internationales et les  leaders communautaires seront parmi les participants à l'évènement.

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