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Après avoir passé leur stage pratique au gisement de bauxite de Timan pour préparer leur diplôme de fin d’études, ces 4 jeunes boursiers guinéens de Rusal à la recherche de la connaissance ont sollicité un autre stage pratique à  l'Usine d'alumine d'Atchinsk (AGK)  en Sibérie.

Arrivée à l'Usine d'alumine d'Atchinsk (AGK)  les futurs  géologues guinéens ont été chaleureusement reçu par les autorités de l’usine qui appartient à Rusal. Parlant de ces jeunes  étudiants guinéens boursiers de Rusal, André Paspelov  géologue en chef de l'Usine d'alumine d'Atchinsk dira : « Je sais qu’ils ont déjà  passé leur stage pratique au gisement de bauxite de Timan, donc je n’ai pas compris qu’ils sollicitent faire la connaissance de notre usine qui produit de l’alumine pendant les préparatifs de leur diplôme de fin d’études ».

Mais pendant la connaissance tout a été clair, ces jeunes qui sont décidé de devenir de bons spécialistes ont exprimé leur souhait de ne pas se limiter à la connaissance d’un gisement de bauxite. Ces étudiants veulent avoir une connaissance large dans l’extraction et la transformation des ressources minérales.

Comprenant le dynamisme et la curiosité de ces jeunes d’aller de l’avant, André Paspelov, ajoute : « ces jeunes ont de l’avenir, ils sont de véritables géologues qui regardent dans le futur, ils ne veulent pas se fixer sur un seul secteur ils veulent  sur  différents  gisements ».

En quelques semaines  ils ont visité toute la chaine d’extraction  et de production de l’alumine.  Cette  pratique leur a permis de poser des questions et de conforter leur connaissance  sur le terrain.

Visiblement marqué par  la disponibilité  des travailleurs de l’usine et les travaux pratiques  Sanoussy Diallo, Fofana Karamoko Talibi et Barry Abdoulaye  Mouctar ont  tour à tour remercié la société Rusal  pour leur avoir donner l’opportunité  d’étudier en Russie et de devenir de bons spécialistes. Pour Sanoussy Diallo «  cette pratique nous a permis d’avoir de nouvelles connaissances  et une grande expérience »

Selon Barry Abdoulaye  Mouctar «  nous avons aussi en Guinée  des Universités, mais grâce à Rusal nous avons reçu une formation  de qualité, nous avons une profession beaucoup sollicité en Guinée ».

La société Rusal en dehors des différents appuis qu’elle apporte à la Guinée s’investit  beaucoup dans la formation des jeunes étudiants guinéens. En 2011, Rusal a offert 100 bourses aux étudiants guinéens pour leur formation dans les différentes universités de la Russie. Pour assurer leur formation et leur prise en charge Rusal a débloqué plus de 5 millions usd.

A rappeler que bien avant 2011, Rusal avait  formé  d’autres jeunes qui sont déjà rentrés et  offrent leur connaissance et leur expérience à la Guinée.  Grâce à la politique de formation de Rusal qui concilie théorie et pratique ces jeunes guinéens sont de bons spécialistes dans le secteur minier. 

 

A l'Union des forces démocratiques de Guinée -UFDG-, la page de l'ancien vice-président  est tournée. Rarement pour ne pas dire jamais, on évoque le nom de Bah Oury, ancien exilé politique, gracié en décembre 2015. Pourtant, l'ancien ministre de la Réconciliation nationale n'abdique pas et compte aller jusqu'au bout.

Le fondateur de l'Union des forces démocratiques de Guinée a ouvert un nouveau front contre Cellou Dalein Diallo et son 'petit' directoire, comme il aime à le dire. L'ancien numéro 2 du parti a inauguré, le 27 août dernier, un nouveau siège pour l'UFDG à Nongo dans la commune de Ratoma.

Exclu du parti le 4 février 2016 par le Conseil politique de l'UFDG, mécontent, Bah Oury avait qualifié cette décision de "nul et de nul effet". Le lendemain, il décide de s'y rendre. La direction du parti lui barre la route. Il s'en est suivi un tohubohu général au cours duquel un journaliste, Mohamed Koula Diallo est tué. Les deux camps s'accusent et se transportent à la justice. Une vingtaine de la garde rapprochée de Dalein est écrouée à la maison centrale après des enquêtes préliminaires.

Bah Oury porte plainte au tribunal de Dixinn pour "tentative d'assassinat sur sa personne" et attaque la décision l'excluant du parti. Depuis, les deux camps se lancent des insanités. L'ancien exilé politique semble isolé tant par ses pairs de l'opposition qui auraient plutôt un penchant pour Cellou Dalein mais aussi par le pouvoir qui ne lui facilite pas la tâche en mettant la pression sur la justice.

Le président du groupe parlementaire de la mouvance, Amadou Damaro Camara, avait, d'ailleurs publiquement, pris cause et effet pour Cellou Dalein au détriment de son ex numéro 2 au moment où ce dernier est allé rencontré le président de l'Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano, pour demander la 'levée de l'immunité parlementaire du chef de file de l'opposition'.

Se sentant marginalisé, l'ancien exilé politique attaque plus fort en se dotant d'un siège dont l'inauguration s'est déroulée le week-end dernier en présence de plusieurs de ses proches. Si au côté de la justice, ses plaintes contre son ancien président et cie trainent encore, Bah Oury décide, en cavalier, de prouver à ses détracteurs qu'il n'est pas un has been. Il réclame à cor et à cri le parti dont il est le fondateur.

En ayant un siège personnel, les militants de l'UFDG risquent d'avoir l'embarras de choix. Ce qui peut compliquer la tâche encore à ses adversaires en ce qui concerne la paternité du parti qui fait objet de discorde. 

Aujourd'hui, même isolé et esseulé, Bah Oury dispose encore une force de frappe qui peut faire mal au parti. Mais, ce qui semble impossible, c'est la réconciliation entre les deux parties tant les divergences et les grossièretés entre elles ont franchi le Rubicon.  

Les divergences entre Cellou Dalein Diallo, le président de l'UFDG et Bah Oury, le 1er vice-président (exclu) datent d'octobre 2015, juste après la présidentielle perdue.

Amadou Kendessa Diallo

+224 664 24 54 78                                                                                                                        

 

 

Le processus électoral au Gabon a manqué de transparence, a déclaré la chef de la mission des 73 observateurs de l'Union européenne (UE) lundi à Libreville, à la veille de la proclamation des résultats officiels de la présidentielle à un tour.

Je félicite les électeurs gabonais qui ont exprimé leur volonté démocratique dans un processus dont la gestion a manqué de transparence, a déclaré l'euro-députée bulgare Mariya Gabriel dans une déclaration lue devant la presse.

La mission déplore le manque de transparence des organes de gestion des élections omettant de mettre à la disposition des parties prenantes des informations essentielles telles que la liste électorale et la liste des centres de vote, critiquent les observateurs européens.

Par ailleurs, la mission de l'UE a pointé un déséquilibre des moyens en faveur du président Ali Bongo Ondimba, candidat à sa réélection.

Avant le début officiel de la campagne, la mission a observé une confusion entre les activités de campagne et les fonctions officielles du candidat de la majorité qui a profité d'une très large couverture médiatique, relèvent les observateurs européens.

Pendant la campagne officielle, l'accès aux médias a été fortement déséquilibré en faveur du président sortant, selon la mission de l'UE.

Les résultats officiels du scrutin doivent être annoncés mardi. L'opposant Jean Ping s'est auto-proclamé élu face au président Bongo, dont le camp assure de son côté qu'il a remporté le scrutin.

©AFP

En mars 2015, le plus grand producteur d'aluminium chinois, China Hongqiao Group, signait un accord avec la Guinée pour sécuriser son approvisionnement en bauxite. Si le gouvernement guinéen voit d'un bon œil le pays s'intéresser à ses ressources naturelles, l'appétit chinois pour la bauxite n'a pas que des conséquences économiques positives et peut provoquer de sérieux dégâts environnementaux.

Depuis plusieurs mois, la Chine investit en Guinée dans le secteur des ressources naturelles. Producteur important d'aluminium, l'Empire du Milieu est en quête constante de bauxite, minerai à partir duquel se fabrique le métal. Avec 7,4 milliards de tonnes de bauxite dans son sous-sol, la Guinée dispose à ce jour de 26 % des réserves mondiales. La demande chinoise en bauxite devrait atteindre 51,4 millions de tonnes d'ici à 2019, c'est donc naturellement que les producteurs d'aluminium se tournent aujourd'hui vers le marché guinéen pour maintenir une activité qui va crescendo.

Cet engouement chinois pour la bauxite guinéenne est très bien accueilli par le gouvernement en place qui voit là l'occasion de faire naître de nombreuses opportunités économiques, que ce soit en termes de création d'emplois ou d'exportations.

 « Nous avons récemment lancé la production d'un projet novateur d'exportation de bauxite avec un consortium Sino Guinéen qui regroupe China Hongqiao Group Limited, Winning, Yantai Port Group et UMS et qui prévoit une approche permettant une croissance rapide de la production et une large implication de partenaires locaux. Ce consortium est le premier nouvel exportateur de bauxite de Guinée depuis 15 ans », expliquait fin novembre 2015 le président Condé aux médias chinois au sujet du consortium formé pour développé l'extraction de bauxite sur le territoire guinéen. 200 millions de dollars vont être investis avec l'objectif d'arriver à sortir 10 millions de tonnes du minerai convoité.

Pour Alpha Condé, il s'agit de diversifier les champs d'action pour profiter au maximum des avantages qu'ont à offrir les relations bilatérales entre les deux pays : « Je souhaite un partenariat stratégique global avec la Chine qui couvrira les mines, l'énergie, les infrastructures, l'agriculture etc.  » déclare-t-il. Problème : si la bauxite permet à la Guinée de renforcer sa collaboration avec la Chine et lui laisse entrevoir d'importantes retombées économiques, c'est sans tenir compte des exemples du passé et de la manière dont le pays dirigé par Xi Jinping a précédemment mené ses affaires sur ce terrain à travers le monde.

Pollution, travail au noir : rien n'arrête la Chine

Car avant de se tourner vers la Guinée et d'exploiter les ressources naturelles de l'Afrique pour récupérer la bauxite nécessaire à sa production intensive d'aluminium, la Chine a sollicité les sous-sols de quelques autres pays, avec à chaque fois des conséquences sur l'environnement désastreuses. L'Indonésie a longtemps servi de robinet à bauxite pour la Chine, jusqu'à ce que le pays en interdise l'exportation en janvier 2014. La Malaisie a ainsi pris le relai et fait exploser sa production en un temps record afin de répondre aux besoins en bauxite de la Chine. Cette surproduction s'est faite dans de très mauvaises conditions, qui ont eu pour résultat d'affecter massivement l'environnement et la santé des Malaisiens.

Les entreprises chargées d'extraire la bauxite étaient majoritairement illégales et ne respectaient aucune mesure sanitaire et sécuritaire. Question déchets, leur gestion était inexistante, provoquant la contamination des eaux malaisiennes au mercure ou à l'arsenic. Les camions chargés de transporter la bauxite des mines jusqu'au port étaient suivis par un nuage de poussière toxique, polluant tout sur leur passage.

Pour la Chine, le manque de contrôle et de réglementation dont faisait preuve l'industrie de la bauxite indonésienne n'a jamais représenté un quelconque frein aux rapports que les deux pays pouvaient entretenir sur ce secteur. Il aura fallu attendre que la Malaisie déclare une interdiction d'extraire le minerai de trois mois, motivée par les importants dégâts environnementaux provoqués par la filière locale, pour que la Chine soit contrainte de se passer de la bauxite malaisienne et se tourne vers un autre pays producteur.

L'aide chinoise est éphémère

Ce changement de fournisseur forcé n'a donc jamais été motivé par une éthique et une ligne de conduite à respecter en termes d'environnement et de protection des populations. La Chine veut sa bauxite quel qu'en soit le prix et a appris à fermer les yeux sur les procédures mises en place pour satisfaire sa demande.

Quand l'Afrique ouvre aujourd'hui grand les bras à la Chine dans l'espoir de booster son économie, on peut mettre aisément en doute une implication chinoise sur la durée qui pourrait profiter à la croissance du continent. La Chine a démontré par le passé un certain opportunisme en faisant preuve d'intérêt à l'égard des pays qui lui sont profitables sans forcément s'impliquer davantage dans une quelconque stratégie de croissance menée localement.

Quand le président guinéen se félicite des nombreux emplois que la présence chinoise va créer dans son pays, cet enthousiasme est à minorer en rappelant que la Chine a pour habitude de faire appel à des effectifs chinois pour réaliser les travaux dans lesquels elle s'engage à l'étranger.

Sans forcément pointer du doigt les accords commerciaux qui lient aujourd'hui la Chine et la Guinée sur le terrain de la bauxite, le passif chinois en la matière peut inquiéter quant aux conséquences environnementales que cette demande massive pourrait causer sur le sol africain.


Source: agoravox.fr

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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Le Colonel Issa Camara s'explique...

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