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Un jour le père de la nation sud-africaine le très Vénérable NELSON MANDELA disait que: "Ce qui compte dans la vie ce n'est pas seulement d'avoir vécu, c'est la différence faite dans la vie des autres qui définit le sens de la vie que nous avons menée"

-Sommes-nous dans cette trajectoire en Guinée?

-Sommes-nous un Etat fort qui protège les bons citoyens et sanctionne les transgressions des dispositions légales et réglementaires sans autre considération?

La réponse à cette question est d'autant plus urgente qu'elle garde le secret de ce que nous sommes pour nous-mêmes et pour tout ce qui contribue ou pas au bonheur ou aux maux qui assaillent notre pays.

Le Gouvernement, les partis politiques de la mouvance et de l'opposition, la société civile bref tous nos compatriotes doivent se poser et répondre à cette question car en Guinée nous avons encore la possibilité et le devoir d'établir le Pacte républicain qui doit être la clef de voute de nos institutions et de notre organisation politique et sociale.

Le vrai défi est de formuler et de définir notre pacte républicain de façon à unir tous  les guinéens, soussous, malinkés, kpélés ou, peulhs, afin qu'ils collaborent à la consolidation de l'objectif commun qui est d'éradiquer la pauvreté et de créer une Guinée prospère qui bannit l'incivisme, l'intolérance, la haine, l'ethnocentrisme, le régionalisme.

L'histoire a voulu que nous soyons des Guinéens et chacun d'entre nous a une part de responsabilité dans la construction de l'édifice national.

Personne n'est né raciste, ethnocentriste, intolérant, corrompu, violent  ou incivil, on le devient du jour au lendemain dans la tête, dans le cœur, dans la rue et dans ses faits et gestes.

Mes chers compatriotes, nous sommes condamnés à vivre ensemble et donc obligés à édifier ensemble avec enthousiasme la maison Guinée et nous devons impérativement suivre le chemin de la fraternité, de la tolérance dans nos différences et œuvrer au respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles, légales et réglementaires qui régissent l'organisation et le fonctionnement de la République.

Si nous voulons profiter pleinement de la vie et des potentialités minières, hydrauliques et agricoles que la nature nous a offertes, nous devons absolument mettre hors d’état de nuire et à jamais le régionalisme, l'ethnocentrisme, le clientélisme, le m'as-tu vu ni connu...

C'est dans le travail, la justice et là la solidarité que nous aurons des routes bitumées

Pour tout le monde, des autoroutes pour tout le monde, de l'électricité pour tout le monde, de l'eau, de la nourriture en abondance pour tout le monde.

Mais J'appelle maintenant chacun d'entre nous à se poser la question: faisons-nous tout ce que nous pouvons pour aider à construire le pays de nos rêves ?

Ma réponse à moi est non et cela pour plusieurs raisons.

D'abord faut-il le rappeler que nous sommes un jeune Etat qui fêtera bientôt ses 60 bougies et dont l'histoire est marquée par une relative instabilité politique et institutionnelle, l'intolérance, l'incivisme au quotidien, des manifestations politiques intempestives suivies de  répressions mortelles, et malheureusement de l'épidémie d'Ebola  bref d'autant de maux qui ne sont pas de nature à créer du bonheur et du bien-être chez nos concitoyens.

Et pourtant notre première richesse réside dans nos différences dont les conjugaisons des efforts devraient nous permettre d'être un Etat solide, stable et prospère.

Je crois que pour y arriver nous devons absolument mettre en marche une puissante politique de restauration, de promotion du CIVISME EN GUINEE en promouvant les valeurs de la République.

Du motard qui refuse de comprendre que l'obligation légale du Port de Casque pour les usagers de cyclomoteurs en toutes circonstances  relève de sa propre sécurité et des passagers ; ou encore du conducteur et du passager de véhicules personnels ou de transports  qui refusent et ignorent de porter leurs ceintures de sécurité, les actes d'incivisme aveugles sont ancrés dans nos comportements de tous les jours.

Du fonctionnaire qui pique  dans les caisses de l'Etat à la ménagère qui jette les ordures dans les caniveaux  par manque ou pas de poubelles appropriées rien ne contribue à la promotion et à l'esprit de l'Intérêt supérieur de la nation, du service public et de l'intérêt général.

Du l'agent de sécurité qui raquette les citoyens au quotidien pour subvenir à leurs besoins personnels, au citoyen lambda qui refuse de se faire recenser ou de déclarer ses revenus et payer ses impôts  rien ne contribue à l'émergence d'un Etat capable de faire face à ces missions de service public.

Je crois que le moment est venu pour nous de mettre en place une véritable politique nationale de promotion et de pérennisation de l'esprit civique et du pacte républicain.

L'une des bases fondamentales de la refondation de la République repose sur la mise en place d'une plateforme gouvernementale de concertation et de dialogue pour la mise en œuvre du plan national de préservation du Pacte Républicain.

Cela est possible à travers un décret du Président delà République, Chef de l'Etat qui créera un Comité Interministériel Permanent pour la Préservation et la consolidation des Valeurs de la République. Dalleurs, nous avons aussi un ministère en charge de l'unité nationale et de la citoyenneté qui cadre avec ces objectifs avec à sa tête un Homme de  leadership, dont la ténacité et les compétences sont hors du commun en l'occurrence Monsieur le Ministre Kalifa Gassman Diabi.

Cela reviendra avant tout à informer, inspirer, mobiliser, et responsabiliser de la plus haute sphère de l'Etat au citoyen lambda afin que les citoyens et les gouvernants se consacrent et incarnent  au quotidien l'esprit selon lequel la République et ses valeurs sont universelles. Cette conviction repose sur des valeurs et des droits imprescriptibles de travail, de justice, de solidarité, d'unité et d'indivisibilité de l'Etat.

Nous devons tous avoir en commun une vision de la Nation comme une libre construction politique plus que comme une communauté ethnique ou religieuse déterminée.

Le Pacte Républicain doit être l'élan irréversible d'une collaboration franche et sincère de la mouvance présidentielle, de l'opposition et de la société civile pour sortir enfin la Guinée des interminables crises politiques qui cristallisent notre société pour l'éveil d'une Nation unie, stable, apaisée et prospère.

Notre pays a été confronté à une sévère épidémie de fièvre hémorragique EBOLA qui l'a rendu infréquentable ou presque, entrainant une chute drastique des investissements publics et privés étrangers. Ce n'est pas en renouant avec les clivages politiques, l'ethnocentrisme l'intolérance et l’incivisme que nous pourrons remettre de la confiance entre nous et aux yeux de la communauté internationale.

Nous devons résolument nous engager à favoriser le Vivre-Ensemble et l'avènement d'une société plurielle qui s'accepte telle qu'elle est.

Pour y arriver, il faudra mettre sur pied une véritable politique de promotion de l'éducation civique et de morale dans toutes les écoles du pays.

Créer des journées ou semaines du civisme et des valeurs républicaines.

Inciter les citoyens à  voter pour les projets de sociétés et les programmes politiques en mettant de côté les considérations ethniques ou régionales.

Respecter les lois et règles de la vie en société telles que: se faire recenser, payer ses impôts, respecter le code de la route en portant le casque ou en attachant sa ceinture de sécurité, refuser de conduire en état d'ivresse et d'alcoolémie....

Avoir des bons réflexes en  permanence dans nos paroles et nos faits et gestes quotidiens qui soient de nature à préserver la sécurité publique, la tranquillité publique et la salubrité publique pour la paix et la cohésion sociale.

Bannir la corruption et récompenser les mérites dans la fonction publique que dans le secteur privé.

Amener le gouvernement à soutenir les incitatives citoyennes pour la consolidation de la paix, de l'unité nationale, dans les médias, les écoles, les mosquées et l'ensemble des structures appropriées à cet effet.

Promouvoir des discours politiques apaisés qui concourent à des débats respectueux et responsables centrés sur la proposition et la mise en œuvre des politiques économiques et sociales mettant la Guinée sur la voie de l'émergence.

Inciter tous les citoyens à  faire preuve de patriotisme, d'expertise, de prestance,  d'ingéniosité afin que chacun puisse faire partie de la réserve citoyenne nationale en y consacrant toutes nos énergies et tous nos cœurs à l'éclosion des idées, des politiques et des projets à mettre en valeur pour donner à notre pays une place royale dans le concert des nations.

Refusons d'être des soussous, malinkés peulhs ou forestiers, refusons d'être du Flouta, de la basse ou haute ou encore de la grande foret en admettant que c'est Dieu qui fait de nous des guinéens forts de leurs différences, de leur histoire et d'une patrie qu'il faudra défendre contre vents et marrées.

Moi je suis un guinéen, je n'ai jamais été peulh, diankanké ou je ne sais quoi d'autre, mais je suis  fière de rester un Guinéen pur et dur dont le seul combat est d'aimer, animer et promouvoir une grande nation où chacun tirera les bénéfices de la quiétude sociale, de l'unité nationale, de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Oui je ne serai que ce Guinéen qui n'a ni  d'ethnie, encore moins de région mais un guinéen qui aspire à partager avec tous ses compatriotes les immenses potentialités humaines et naturelles de ce beau pays.

Oui c'est en nous aimant et nous donnant la main dans la main que nous allons nous inscrire dans l'histoire et donc bâtir pour nous et les générations à venir les bases d'une République moderne et forte.

J'espère qu'un jour nous redeviendrons des frères respectueux de nos valeurs, des lois et principes de  la République  avec des hommes et des femmes qui gouverneront ce pays dans le respect des dispositions sacrées de la constitution et des lois de la République.

Ainsi, nous verrons que depuis longtemps déjà nous aurions pu construire nos autoroutes, des routes nationales bitumées pour tout le monde, des barrages hydro-électriques et des centrales solaires pour nous approvisionner en électricité ou en eau potable.

Un jour nous comprendrons qu'unis et bien gouvernés nous avons tout pour construire des hôpitaux de dernière génération, des Universités de pointe, de l'éducation obligatoire pour tous, une agriculture moderne qui fournira de la nourriture en abondance etc...

Je lance un appel au Chef de l'Etat, son Excellence le professeur Alpha Condé à opérer une véritable offensive pour finaliser le processus de réconciliation nationale pour qu'aujourd’hui et demain chacun et chacune de nos compatriotes soient à l'avant garde de la construction et de la  préservation d'un Etat fort, stable où l'intérêt supérieur de la nation sera élevé à la Dignité de Sur priorité.

Je lance aussi cet appel au gouvernement, aux forces de défense et de sécurité, aux présidents des institutions républicaines à imprimer et impulser une véritable entente entre gouvernants et gouvernés en restaurant l'autorité de l'Etat par la bonne gouvernance et le respect des droits naturels et imprescriptibles des citoyens.

Cet appel je le lance aussi à l'endroit du Chef de file de l'opposition, Monsieur Cellou Dalein Diallo , à tous les leaders politiques, à la Société civile, aux différentes coordinations régionales, aux responsables religieux, aux ONG aux jeunes et aux femmes de Guinée à s'inscrire  durablement dans un processus de décrispation sociopolitique pour le progrès de la guinée.

Je rêve d'une Guinée unie et prospère où Conakry sera par essence et par excellence la cité Médicale de l'Afrique de l'ouest, un campus régional de haute performance, un hub aérien sous-région al, un business parc pour abriter les sièges des institutions et organisations internationales, et les grandes villes du pays pourront être des zones touristiques et industrielles intégrées avec le pari d'avoir un Hub industriel et logistique intégré.

Ce rêve me semble être possible car la Guinée est une grande et belle nation qui peut et doit inscrire son nom en lettre d'or sur la galaxie des Etats forts, stables et émergents.

VIVE L'UNITE NATIONALE

VIVE LA COHESION ET LA RECONCILIATION NATIONALE

ET VIVE LA REPUBLIQUE

                                                                                                 

 

 

 

 

Après Bah Oury, le vice-président  exclu de l'Union des forces démocratiques de Guinée -UFDG-, le président du parti, a également rejoint, le 4 mai, la capitale sénégalaise, a appris le correspondant de lejourguinee à Dakar.

Les deux personnalités du principal parti de l'opposition sont en discorde depuis le retour de l'ancien vice-président après une grâce présidentielle obtenue à la fin du mois de décembre 2015.

Dakar, la capitale sénégalaise reste très prisée actuellement par les leaders politiques guinéens surtout Cellou Dalein et Bah Oury.  A Dakar, de nombreux Guinéens se posent la question de savoir si le séjour de ces deux personnalités aux charismes différents est une tentative de réconciliation ourdie et orchestrée par le président Sénégalais Maky Sall. Car, cette ville est un bastion incontournable de l'UFDG sachant le Sénégal le plus grand nombre de ressortissants guinéens à l'étranger -estimé à plusieurs millions-.

Si une réconciliation n'est pas possible, chacun des deux leaders cherchera à assoir  sa légitimé en rencontrant les militants et sympathisants pour plus d’éclaircissements sur la position de chacun.

Selon nos informations, de grands dignitaires peuls sont prêts à jouer leur partition mai aussi certaines autorités influentes  pour désamorcer la crise entre les deux hommes politiques.

Alpha Sidibé, Dakar pour lejourguinee

Trois ans après son élection, le président français s'est familiarisé avec un continent qu'il connaissait mal. Plus discret qu'à ses débuts dans ses relations avec les chefs d'État, il prône la transparence, mais le pragmatisme s'est invité au fil des crises qu'il a dû gérer.

La question a fusé, telle une roquette tirée en plein milieu de la nuit, et François Hollande, à la tribune, semble en avoir perdu son latin. Comme son hôte d’ailleurs, Idriss Déby Itno, plus ulcéré, lui, que décontenancé. Elle est venue d’un journaliste qui venait d’évoquer le cas de l’opposant tchadien disparu en 2008, Ibni Oumar Mahamat Saleh : « Monsieur Hollande, l’opération Barkhane va-t-elle se faire au détriment des droits de l’homme ? »

En ce 19 juillet 2014, Hollande en finit avec sa virée africaine de trois jours. Après Abidjan et Niamey, N’Djamena. Cette étape-là n’était pas prévue, mais Déby y tenait, et depuis quelque temps on ne peut rien lui refuser à Paris. Au micro, le président français, pourtant connu pour se tirer avec brio (et humour) des mauvais pas, embrouille l’assistance. Ce n’est pas toujours simple, pour un président français, d’assumer sa politique africaine. Surtout s’il vient du camp de la rose. À en croire son entourage, Hollande n’a pas varié sa « ligne africaine » depuis son élection, il y a tout juste trois ans : « Même doctrine, mêmes méthodes, mêmes thématiques. » Un peu diluées, tout de même, et assaisonnées d’une bonne dose de realpolitik. Les opérations militaires au Mali et en Centrafrique l’ont obligé à infléchir ses principes.

Glacial

Hollande ne referait certainement pas aujourd’hui le « coup » de Kinshasa, quand, quelques mois à peine après son élection, en octobre 2012, il avait, à l’occasion du 14e sommet de la Francophonie, admonesté Joseph Kabila, le président de la République démocratique du Congo – son hôte. Critiques publiques (la situation en RD Congo est « tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie et de la reconnaissance de l’opposition »), poignée de main fraîche et furtive en ouverture du sommet, rencontres avec des opposants… Il avait aussi battu froid d’autres membres controversés du syndicat des chefs d’État : Denis Sassou Nguesso, Paul Biya, Ali Bongo Ondimba. Idriss Déby Itno avait préféré ne pas faire le déplacement. « Notre ligne n’est pas de rompre, mais nous ne leur déroulerons pas le tapis rouge », expliquait-on alors au Quai d’Orsay.

Lire la suite http://www.jeuneafrique.com/233427/politique/diplomatie-hollande-l-africain-entre-cynisme-et-r-alisme/

 

Le gouverneur de la région de Labé, Sadou Kéita, a invité les Guinéens, du petit au grand, à soutenir les comédiens de notre pays parce qu'ils jouent un rôle primordial dans la paix sociale. Il a mis un accent particulier sur l'importance de l'humour dans l'éducation et dans la lutte contre les morts subites. Lisez son entretien

Vous venez de lancer le festival des Arts et du Rire de Labé, votre région administrative. Qu'est-ce que le choix de Labé représente pour vous?

Sadou Kéita: c'est une valeur énorme en matière de promotion de la culture dans la région. C'est un plaisir à plus d'un titre qu'on dise que le premier Festival de Rire  se tient à Labé. Je suis certain que ce festival aura un impact sur la mentalité des habitants de Labé. Cet impact qui va tendre à éteindre les velléités, et résoudre le tissu social.

L'humoriste ivoirien, Adma Dahico, participe à ce Festival. Que vous représente sa présence à ce festival des Arts et du Rire de Labé?

Nous avons approuvé d'abord que l'on organise un FAR mais que l'un des plus grands comédiens  du continent  vienne pour animer ce festival, cela va fouetter la conscience de nous autres et d'autres à soutenir les comédiens et le rire. Parce qu'on estime que le rire, c'est banal.

Or, l'humour, la comédie, le rire, non seulement libère l'esprit mais ensuite cela l'ouvre et mieux évite [les crises cardiaques, parfois]. Il y a trop de stress dans ce pays, (Guinée, ndlr), c'est parce qu'il n'y a pas de rires. Vous entendez seulement que tel est mort brutalement parce que tout simplement il lui a manqué quelque chose.

Et on oublie que le rire est un élément de culture qui peut assurer la promotion de la culture entière mais aussi le rire peut permettre d'éduquer, de sensibiliser et de dénoncer même les tares d'une société. Quand vous prenez Sarah (griot) à Kankan, invité par le feu Président Ahmed Sékou Touré, pourtant qui le connaissait, ce n'est pas n'importe qui s'essayait à ses côtés, préfets ou ministres que vous étiez, pour lui dire  qu'il y a crise de sucre à Kankan, mais Sarah l'a dit et a réglé le problème sans parler.

On lui (Sékou Touré) met cinq morceaux de sucres dans une tasse à café, avant qu'on ne l'apporte la bouteille de thermos, il (Sarah, ndlr) avait enlevé les cinq morceaux de sucre, mais le Président Sékou Touré l'observait. Il lui a demandé qu'est-ce que tu es en train de faire, non Président, ça c'est de la semence à Kankan, réplique-t-il.

Cela voulait dire tout. Et le lendemain, ce sont les camions qui avaient commencé à défiler.

L'humour n'est pas du n'importe quoi et ce n'est pas n'importe qui peut faire de l'humour.  C'est quelqu'un qui en a la formation qui en a l'esprit,  qui en a la vocation. Donc, nous nous pensons que c'est une activité qu'il faille soutenir parce qu'en cette phase de développement social et politique de notre pays, il faut ressouder le tissu social, il faut des nouvelles orientations.  Parce que quand la politique est assise sur l'ethnie, forcément nous allons au Biafra. Il faut ressouder rapidement et éliminer toutes ces tares politiques qui tendent  à déchirer entièrement ce pays-là.

Ensuite, il faut sensibiliser car la sensibilisation est une donnée essentielle dans la réconciliation et même dans le maintien de la paix. C'est évident quand vous n'allez  pas, vous n'avez pas d'arguments, le moyen de sensibiliser, vous échouez et créez les velléités. Or, le rire justement, l'humour, sont des arguments. Dahico est un humoriste plein d'imagination.

L'un des thèmes de ce FAR porte sur la formation, la sensibilisation et l'éducation des conducteurs des taxi-motos.  On sait que vous avez des préoccupations par rapport à ce phénomène. Dites-nous en un mot?

Ici, nous n'avons pas les agents nécessaires pour veiller  sur cette circulation routière.  Les effectifs sont faibles. C'est pourquoi, l'éducation va s'adresser à tous les conducteurs des engins. Labé est plein d'accidents de rien de tout, c'est-à-dire des accidents qui ne devaient pas se produire. Il suffit de très peu d'éducation et de discipline et de très peu d'attention pour qu'on évite tous les accidents à Labé. Ce n'est pas une ville très compliquée.

Donc, le message qui va être véhiculé pendant ce festival nous intéresse à  plus d'un titre sauf erreur de ma part parce qu'il va nous permettre à lutter contre l'anarchie dans la circulation routière et par finishh, on aura une ville civilisée.

Entretien réalisé à Labé par Amadou Kendessa Diallo

 

DEBAT DU MARDI 1SEPTEMBRE 2015 Avec Saliou BAH

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