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A l'occasion de la journée mondiale contre les hépatites décrétée par les Nations-Unies,  le président de l’ONG SOS hépatites Guinée, a animé une conférence de presse, jeudi à Conakry, pour évoquer la dangerosité de cette maladie.   Le Dr Abdourahmane  Diouria Diallo a déclaré que "l’hépatite B tue 4000 personnes par jour d’après les statistiques de l’OMS".

Il a parlé les objectifs de son organisation, la définition de l’hépatite et surtout les causes, les conséquences et les modes de transmission du virus.  Selon lui, l’ONG s’est fixé comme objectif de contribuer à contribuer à l’amélioration du niveau de compétence du personnel de santé par la formation, des séminaires, des conférences, la prise en charge des cas d’hépatites avérés.

Parlant les modes de transmission, le Dr Diallo a précisé que le virus se transmet par la voie sexuelle, par la voie sanguine, de la mère à l’enfant. "L’excision et la circoncision  de beaucoup d’enfants avec un seul couteau, le partage de divers objets personnels entre les membres d’une famille, les amis, les salives, la sueur, les selles, la brosse à dent sont en autres causes de transmission", a-t-il cité.

Pour les statistiques, il a indiqué que de décembre 2012 au 30 juin 2016, le nombre total de consultations est de  11 978 malades dont 881 de sexe masculin (66 ,85%), et 33,15% chez les femmes.

Par rapport aux perspectives, il a promis le renforcement de la politique de mise en œuvre du programme national de lutte contre les hépatites et le VIH/SIDA, l’application de la recommandation de l’OMS en vue de vacciner tous les enfants le jour de la naissance dans la salle d’accouchement, la réduction des coûts de la prise en charge des hépatites virales (diagnostic, suivi et médicament).

Aboubacar Pastoria Camara pour lejourguinee.com

Rien ne va plus au sein des NFD ou de ce qui reste de ce parti. Après la démission des collaborateurs directs de Mouctar Diallo il y a quelques mois, des postes de Vice-présidents et Conseiller Juridique, c’est désormais les responsables des structures régionales et préfectorales qui jettent l’éponge.

La semaine dernière, plusieurs responsables fédéraux et régionaux de l’intérieur du pays ont démissionné du parti. Selon le désormais ex-secrétaire administratif et membre du Bureau Exécutif de cette formation politique, les démissionnaires sont les fédéraux de Dalaba, Dabola, Labé, Kankan, Télémélé, N’Zérékoré. Et Ousmane Diallo de préciser que dans certains cas, les responsables ont jeté l’éponge avec toutes leurs fédérations.

Il est reproché aux dirigeants de ce parti, les mauvaises pratiques qu’il a toujours qu’ils critiquent chez les gouvernants.  Cette nouvelle vague de démission des NFD est intervenue le mercredi 20 juillet à Dalaba. Et, ironie du sort, c’est cette ville, lieu de naissance de ce parti qui sert de ‘‘cimetière’’ à cette formation politique dont le responsable est reproché de malgouvernance, gestion cavalière, exclusion, manipulation...

Thierno Souleymane Diallo

 

Alors que la Russie retenait son souffle quant à une possible exclusion de ses sportifs des JO de Rio suite à des accusations de dopage d’Etat, le Comité international olympique (CIO) a décidé dimanche 24 juillet de ne pas suspendre les Russes et de laisser les fédérations internationales statuer au cas par cas sur la participation de leurs sportifs, au regard de critères très stricts.

La décision du Tribunal du sport (TAS) n’aura pas suffi à convaincre le CIO. En confirmant jeudi 21 juillet l’exclusion des Russes des épreuves d’athlétisme de Rio décidée par l’Association internationales des fédérations d’athlétisme (IAAF), on pensait que le TAS avait peut-être ouvert la porte à une exclusion collective des sportifs russes par le CIO. Finalement, il n’en est rien.

Le Comité international olympique a préféré faire preuve de retenue en décidant de laisser les différentes fédérations internationales statuer au cas par cas sur la participation de sportifs russes, selon des critères très stricts, qui permettront ou non d’établir leur propreté.

Pas d’exclusion collective

Après la publication du rapport McLaren le 18 juillet 2016, Thomas Bach, le président du mouvement olympique, avait dénoncé « une atteinte choquante et sans précédent à l’intégrité des sports et des Jeux olympiques ». Il avait également laissé entendre qu’il entendait taper fort en affirmant que « le CIO n’hésiterait pas à prendre les sanctions les plus strictes possibles ».

 

L’instance olympique a finalement renoncé à l’exclusion collective en affirmant dans un communiqué que « la justice individuelle doit être appliquée et [que] tout athlète doit pouvoir prouver que la responsabilité collective ne doit pas être appliquée dans son cas ».

Aucun sportif déjà contrôlé positif

Le CIO a ainsi défini que le Comité olympique russe (ROC) ne pourrait sélectionner aucun sportif ayant déjà été contrôlé positif au cours de sa carrière. Reste à savoir combien de sportifs russes seront effectivement présents aux Jeux de Rio. La Russie a annoncé une délégation de 387 athlètes, 68 d’entre eux ont déjà été suspendus par l’IAAF.

Avec 82 médailles obtenues aux Jeux de Londres en 2012, dont 24 en or, la Russie fait partie des nations les mieux représentées aux Jeux olympiques.

Source: RFI

Le Bureau Exécutif de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL) constate avec regret une escalade verbale dans le débat politique relayée de manière excessive et tendancieuse par certains médias.

L’AGUIPEL rappelle qu’en cette période sensible de l’Histoire de la Guinée, il est du devoir de ses membres en particulier et de tous journalistes guinéens en général, de traiter les informations de façon responsable et équitable.

Il est judicieux pour l’ensemble des journalistes et leurs médias respectifs d’éviter de rapporter les propos incendiaires qui peuvent mettre en péril l’unité nationale.

Le Bureau exécutif de l’AGUIPEL en appelle à la responsabilité sociale des hommes de médias et les invite au respect strict de l’éthique et de la déontologie de leur métier.

Conakry, le 18 juillet 2016

Située à plus de 500 km de Conakry et à 120 km de Labé, la préfecture de Mali a vécu un week-end très agité suite aux violences  provoquées par le Commandant du Bataillon d'Infanterie, le colonel Issa Camara, décrit par les citoyens comme un zélé et barbare.

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Le Colonel Issa Camara s'explique...

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